Cohen
Nom complet : Albert Cohen
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Naissance : 1895 à Corfou
Décès : 1981 à Genève
5 documents sur Cohen
5 documents disponibles:
| Matière | Auteur | Livre | Document | Site |
|---|---|---|---|---|
| Littérature | Cohen | Mémoire : Condamné à la passion perpétuelle ou l'illusoire de l'absolu dans l'oeuvre d'Albert Cohen
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site néerlandais | |
| Littérature | Cohen | Belle du Seigneur | Fiche de lecture : Belle du Seigneur : Fiche de lecture
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|
fichesdelecture |
| Littérature | Cohen | Belle du Seigneur | Mémoire : L'identité sexuelle dans Belle du Seigneur
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|
site perso Free |
| Littérature | Cohen | Le Livre de ma mère | Commentaire composé : Commentaire de "je me souviens..." à "Elle est morte"
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|
litterales |
| Littérature | Cohen | Le Livre de ma mère | Explication de texte : Le livre de ma mère : Chapitre VIII : ô mon passé, ma petite enfance
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|
fichesdelecture |
5 livres
5 livres
| Auteur | Titre | Publication | Genre |
|---|---|---|---|
| Cohen | Beldu Seigneur Belle du Seigneur |
1968 | |
| Cohen | Livre de ma mere Le Livre de ma mère |
1954 | |
| Cohen | Valeureux Les Valeureux |
1969 | |
| Cohen | O Vous, Freres humains O Vous, Frères humains |
1969 | |
| Cohen | Solal Solal |
1930 |
9 citations de Cohen
- « La joconde a une tête de femme de ménage, je ne comprends pas pourquoi on fait tant de chichis pour cette bonne femme. »
- « Juliette aurait-elle aimé Roméo si Roméo avait eu quatre incisives manquantes, un grand trou noir au milieu ? », Belle du Seigneur
- « Amour de ma mère à nul autre pareil », Le Livre de ma mère
- « L'homme n'a tiré de l'animal que sa cruauté. », Le Livre de ma mère
- « Le sommeil a les avantages de la mort sans son petit inconvénient. », Le Livre de ma mère
- « Les fils ne savent pas que leurs mères sont mortelles. », Le Livre de ma mère
- « Ma souffrance est ma vengeance contre moi-même. », Le Livre de ma mère
- « La vieillesse est un décès par petits morceaux. », O Vous, Frères humains
- « Le malheur est le père du bonheur de demain. », Solal
Vos 14 commentaires sur Cohen
12 déc 2009 à 15h32 par madonna :
bouleversant et veridique ce commentaire et si réel comme je vous suis...mais pardonnons à la betise de loic quic qui a mon avis ne sait pas lire
25 juin 2007 à 17h07 par lyndouille :
c clr!!!
c un etr passionan!!
c un etr passionan!!
20 juin 2007 à 18h06 par alex :
hommes sans cervelle et sans sentiments, voilà ce que vous étes, cet écrivain est l'un des plus boulversants du XXème siècle grâce à son don pour l'écriture qu'il utilise pour transcrire ses sentiments
12 juin 2007 à 18h44 par agathe :
pauvres imbéciles heureux vous ne savez même pas ce qu'est l'amour filial vous êtes dépourvus de sentiments et comme on vous plaint......
10 mar 2007 à 19h56 par samoth :
c clairoix, t'a raison ,c'est vraimentde la merde avariee!!
11 jan 2007 à 16h23 par Loïc :
C'est vraiment de la merrde ce liivre c alusinan
11 jan 2007 à 16h22 par Loïc :
C'est vraiment de la merrde ce liivre c alusinan
11 jan 2007 à 16h22 par Loïc :
C'est vraiment de la merrde ce liivre c alusinan
11 jan 2007 à 16h22 par Loïc :
C'est vraiment de la merrde ce liivre c alusinan
11 jan 2007 à 16h22 par Loïc :
C'est vraiment de la merrde ce liivre c alusinan
11 jan 2007 à 16h22 par Loïc :
C'est vraiment de la merrde ce liivre c alusinan
11 jan 2007 à 16h21 par Loïc :
c'est de la merrrde ce liiivre
11 jan 2007 à 16h21 par Loïc :
c'est de la merrrde ce liiivre
05 déc 2005 à 11h34 par Melanie :
Louange à vous, mères de tous les pays, louange à vous en votre soeur ma mère, en la majesté de ma mère morte. Mères de toutes la terre, Nos Dames les mères, je vous salue, vieilles chéries, vous qui nous avez appris à faire les noeuds des lacets de nos souliers, qui nous avez appris a nous moucher, oui, qui nous avez montré qu'il faut souffler dans le mouchoir et y faire feu-feu, comme vous nous disiez, vous, mères de tous les pays, vous qui patiemment enfourniez, cuillère après cuillère, la semoule que nous, bébés, faisions tant de chichis pour accepter, vous qui, pour nous encourager à avaler des pruneaux cuits, nous epliquez que les pruneaux sont de petits nègres qui veulent renter dans la maison et alors le petit crétin, ravi et soudain poète, ouvrait la porte de la maison, vous qui nous avez appris à nous gargariser et qui faisiez reureu pour nous encourager et nous monter, vous qui étiez sans cesse à arranger nos mèches bouclées et nos cravates pour que nous fussions jolis avant l'arrivée des visites ou avant notre départ à l'école,, vous qui sans cesse harnachiez et pomponniez vos vilains nigauds petit poneys de fils dont vous étiez les bouleversantes propriétaires, vous qui nettoyiez tout de nous et nos sales genous terreux ou écorchés et nos sales petits nez de marmots morveux, vous qui n'aviez aucun dégoût de nous, vous, toujours si faibles avec nous, indulgentes qui plus tard vous laissiez si facilement embobiner et refaire par vos fils adolescentes et leur donniez toutes vos économies, je vous salue, mères pleines de grâce, saites sentinelles, courage et bonté, chaleur et regard d'amour, vous aux yeux qui devinent, vous qui savez tout de suite si les méchants nous ont fait de la peine, vous seuls humains en qui nous puissions avoir confiance et qui jamais ne nous trahirez, je vous salue, mères qui pensez à nous sans cesse et jusque dans vos sommeil, mères qui pardonnez toujours et caressez nos fronts de vos mains flétries, mères qui nous attendez, mères qui êtes toujours à la fenêtre pour nous regarder partir, mères qui nous trouvez incomparables et uniques, mères qui ne vous lassez jamais de nous servir et de nous couvrir et de nous border au lit même si nous avons quarante ans, qui ne nous aimez pas moins si nous sommes laids, ratés, avilis, faibles ou lâches, mères qui parfois me faites croire en Dieu."

