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Commentaire composé : Etude sur le texte de Victor Hugo L'enfant extrait des Orientales

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Vos 48 commentaires sur ce document

30 jan 2018 à 19h07 par Lucia :
Après une divorce, nous revoilà ensembles.lisez ceci ...

Mon nom est Lucia , je veux utiliser ce moyen pour partager mon petit témoignage avec le monde, sur la façon dont j'ai obtenu mon ex mari de nouveau à moi dans les 48 heures à l'aide d'un lanceur de sorts puissants.
Voici mon histoire . Après 9 ans de mariage avec mon mari , José. Il a divorcé et s'est séparé de moi et mon enfant . Un jour que je passais par Internet à la recherche d'emploi, j'ai vu différents témoignages sur la façon dont un homme les a aidés à résoudre leurs problèmes. L'un d'eux a dit qu'il l'a aidé à guérir ses maladies, l'autre dit qu'il a aidée tombée enceinte après 11 ans d'être sans enfants et j'ai vu un autre qui dit qu'il a aidé a sauvé son mariage et obtenir un bon emploi, elle a laissé tomber Email de ce grand homme et j'ai décidé de faire un essai. Quand je l'ai contacté, il m'a aidé jette un sort ré-union, et dans les 48 heures mon mari est revenu me suppliant et en s'excusant pour moi. Aprés mon satisfaction que je l'ai payé la récompenser. Aujourd'hui, nous sommes heureux ensemble, avec beaucoup d'amour, de joie et de richesses. Avec nos 3 enfants , un garçon et deux filles. Vous pouvez aussi contacter ce grand lanceur de sort aujourd'hui , Courriel:
Voici son E-mail : alimedium01@gmail.com
Voici son E-mail : sauveur.alimedium@gmail.com
Il est joignable sur Téléphone et WhatsApp sur 00229 97 86 96 51
À Bientôt, la famille en détresse.

08 déc 2014 à 20h46 par :

MIRCI POUR LA LOSANreconnaissant envers la nature pour tous ses soins. On constate que la nature est réconfortante et omniprésente. Elle est un « asile » pour l’enfant qui y revient toujours pour se rassurer et trouver la paix et le calme qui lui manquent. Mais elle ne peut offrir qu’une fleur épineuse pour tout réconfort.« asile » pour l’enfant qui y revient toujours pour se rassurer et trouver la paix et le calme qui lui manquent. Mais elle ne peut offrir qu’une fleur épineuse pour tout réconfort.

On voit ainsi que cette nature est porteuse de paix, d’espoir et de renaissance. Le poète lie chaque évocation de la nature à un sentiment de bien-être, de tranquillité et de vie, renvoyant à la jeunesse, l’enfance, et l’innocence qu’elles portent… ou sont supposées porter.
L’enfant est ici le seul rescapé de l’humanité, une fleur comme l’aubépine miraculée. Il renvoie aux jeunes filles des temps de paix, jeunes filles disparues. Il est aujourd’hui seul et triste, comme le saule pleureur auquel ses cheveux font penser, porteur de « chagrins nébuleux ».
Mais surtout il est d’abord présenté comme un ange : cheveux blonds, aux yeux bleus comme « l’azur », et « l’onde», mais aussi comme le lys, cette fleur précieuse. Il apparaît également asexué, comme les anges.
Il est d’ailleurs pur comme les anges, son épaule est « blanche », comme la « blanche » fleur contre laquelle il s’abrite.
La vie et la joie dont il est censé être le porteur sont dans ce poème symbolisés notamment par un rythme ternaire que le poète utilise quand il veut parler de l’enfant ou s’adresser à lui : ainsi du vers 25 : « pour rattacher gaiement et gaiement rattacher », ou du vers 37 : « qui chante avec un chant ».
D’ailleurs ce rythme ternaire ou les vers et les répétitions parfois très musicaux lorsqu’il s’agit de l’enfant, ainsi que les différentes allusions à la musique « chant, hautbois, cymbales »
font intervenir la musique en tant qu’art. Cela aussi est représentatif du romantisme où non seulement tous les arts étaient mêlés, et où la musique était considérée comme la porte de l’âme, un moyen d’adoucir les mœurs. Il s’agit alors pour l’interlocuteur de l’enfant de rentrer dans son âme afin d’y raviver la flamme de l’innocence et de la vie. L’enfant est en effet gage de douceur, comme le reflètent les nombreuses allitérations en CH : « rattacher, blanche, cheveux » ou plus tard « chant, chante » aux harmonies suggestives de douceur et de tendresse.
L’enfant apparaît alors non seulement comme une fleur fragile à protéger, mais aussi comme le dernier témoin de l’humanité, le dernier espoir aussi qui doit permettre à celle-ci de revivre. C’est pourquoi il se voit proposé monts et merveilles pour qu’il croit de nouveau à la beauté du monde, lui qui a vu tant d’horreur : « Que veux-tu ? » lui est-il demandé, mais ce rejet poétique reste sans réponse.

L’enfant reste en effet muet, peut-être traumatisé par les massacres et le « fer » qui l’a malgré tout épargné. L’enfant semble d ‘abord plongé dans une douleur insondable.
Son premier mot pourrait d’ailleurs faire croire que la vie et la paix vont reprendre : « Ami » dit-il, ce qui provoque chez le poète un sentiment d’affection voire de désir pour celui-ci, comme le montre la montée emphatique du vers 40 : « dit l’enfant grec, dit l’enfant aux yeux bleus ».
Hélas, cet espoir est rapidement déçu. Cette rupture est renforcée par la rupture rythmique du dernier vers : « je veux de la poudre et des balles ». Cette anacoluthe au rythme binaire réduit brutalement les espérances du poète et du lecteur à néant, et prouve une fois encore que les conséquences de la guerre sont irrémédiables. La guerre entraîne la guerre, détruisant la jeunesse et l’humanité, rendant impossible toute volonté de pardon, dans un terrible engrenage de violence.


Ainsi, dans ce poème, mais comme dans le reste de son œuvre, V. Hugo dénonce la guerre et ses ravages. La guerre sort victorieuse de son combat contre les hommes et la nature, et l’enfant, déchiré, victime de la guerre et protégé de la nature, devient lui aussi un guerrier. Ainsi, c’est peut-être la plus terrible conséquence de la guerre : enlever aux hommes leur humanité, à ceux qui sont victimes d’une guerre avant de devenir des bourreaux, et à ceux qui ne luttent pas contre ce fléau.
21 avr 2012 à 11h55 par KiNg du 35 :
ya rien c normal ^^
17 avr 2012 à 16h42 par Anais :
La page ne s'affiche pas, comment faire ?
10 jan 2011 à 16h04 par eric :
bravo victor hugo
continu comme sa tu fais des bonne chose;
03 jan 2010 à 20h43 par king65 :
Super commentaire!
Très bien détaillé et complet!
Perso g adoré!!

Merci à l'auteur de ce com =D
31 déc 2009 à 12h47 par Marlene :
Quelle est la thèse exprimée par HUGO dans la préface des Orientales ??

Aidez moi s'il vous plait, c'est urgent !!!

Merci d'avance
02 nov 2009 à 15h01 par amina :
comment peut on degager le plan d'un poéme
09 oct 2009 à 14h57 par azza :
je veut savoir quelques explication sur les orientales de victor hugo
25 juin 2009 à 01h12 par Binette :
merci merci merci g mon bac de francais et javé aucun cour dessus
vou me sauvez la vie :-)
18 mai 2009 à 15h19 par :
non merci c'est bon j'ai trouvé mon bug . Bravo a celui qui a écrit ce commentaire il est super complet et bien fait merci encore
18 mai 2009 à 13h54 par Dofikae :
la page ne s'affiche pas . aidez moi !!!!
09 mai 2009 à 10h37 par Mari(o)n :
J'ai lutté pendant 3h avec ma coécipière d'exposé sur ce fucking poème et la, VOUS ME SAUVEZ LA VIE ! Surtout que ca fait un moi squ'on a le faire et il nous restait plus que deux jours.. MERCI BEAUCOUP A CELUI QUI A FAIT CE COMMENTAIRE :DD
04 jan 2009 à 20h58 par lil dartagnan :
ce commentaire assure un max.serieu j'avais commencer en début de matinée et j'y était encore a 13h.et la illumination:un ptit coup d'ordi et hop le commentair entier!!!! top!!! BRAVO A L'AUTEUR
par contre je tient a dire que le commentaire c cool de l'avoir pour s'aider mais pas pour tricher!! XD
04 juin 2007 à 19h17 par BMW :
il est super génial ce commentaire merci beaucoup pour le coup de main tu ma grave avanC ds mon travail joré pa a me fer chié avc ça é ma prof 2 franC ni vera rien elle é tro cone
23 avr 2007 à 19h21 par Armelle :
ouai merci ! enfin il va m'aider j'pense d'aprés les remerciments !
rolalala c pas bien de tricher ... j'le dit c'est juste pour m'aider que je l'ai pris ! J'veux pas copier !
25 jan 2007 à 21h45 par manel :
merci pr la persone ki a mi ce comentaire il é tro bien fé g tro kifé
alé bone continuation et merci encor sa ma vrémen aidé
10 mai 2006 à 14h45 par Tof :


Lire la suite: http://www.litterales.com/document--1126--litterature-_-Etude%20sur%20le%20texte%20de%20Victor%20Hugo%20L_enfa.html#ixzz3LKxiRFvL
08 déc 2014 à 20h39 par ANASS :

MIRCI POUR LA LOSAN
08 déc 2014 à 20h37 par قود :
حمار victor hugo
27 nov 2014 à 22h17 par KING :
comment les 2 premieres strophes opposent chio?
15 mai 2014 à 20h11 par marwa zerdabi :
pffffffffffffffffffffffffffffffff
10 mai 2014 à 02h39 par adamou oumarou moussa :
qel magnifiq comentaire ya vrmn ds bel mots a retenir m srtou evitons d triché c romantisme m faisn d ntr propre 6 pocibl pr nos precedn.
04 mai 2014 à 12h38 par La fine plume. :
Ce commentaire est presque digne de moi. Bisous.
03 mai 2014 à 14h41 par Lili :
Quel est la problématique svp ?
25 mar 2014 à 19h35 par Lolo :
Nul
01 juin 2013 à 00h34 par Annie :
Bon commentaire, analyse brillante. Je suis prof et je mets en garde les étudiants qui seraient tentés de tricher: on s'en rend compte. Toujours. Faites attention. Servez-vous de ces mots pour comprendre et non pour copier... Bonne journée! (Je viens d'enlever des points à des étudiants - encore.)
01 avr 2013 à 15h10 par Elyssa :
Merci, cela m'a permis à répondre aux questions dont je n'y arrivais pas. Ca m'a beacoup aidé, merci milles fois
13 mar 2013 à 18h32 par sandra :
Quelle est la problématique de ce commentaire ?
03 jan 2013 à 18h46 par lim :
bien
06 déc 2012 à 17h28 par Oskar :
Merci pour votre aide
03 déc 2012 à 07h28 par 78Koi :
@Amandine le fichier marche bien merci.
01 déc 2012 à 10h26 par Léa :
merci pour le doc
08 nov 2012 à 20h24 par ninou ;) :
moi j'ai trouvée ce commentaire suffisant pour répondre a mes quelque questions car je me sert de se genre de site que pour me donner des idées et pas pour le recopier bêtement
24 oct 2012 à 16h47 par momie :
Super !
14 oct 2012 à 14h21 par Narko :
HYONX POWER 2nd3

Victor Hugo, Les Orientales.

L’enfant

Le poème « l’enfant » est tiré du recueil « Les Orientales ». Victor Hugo a écrit ce recueil dans un contexte bien particulier.
En effet, en 1829, l’Orient répond au goût de l’époque. « Les Orientales » vont séduire tous les amateurs d’exotisme, et reflètent la volonté de Victor Hugo de peindre l’Orient, qui l’attire depuis de nombreuses années.
Mais elles vont séduire également les partisans de l’indépendance grecque. C’est un sujet d’actualité car les Grecs se sont révoltés contre les Turcs et l’Europe a pris fait et cause en faveur des insurgés. En outre, le massacre par les Turcs des habitants de l’île de Chio avait inspiré quelques années auparavant un célèbre tableau à Delacroix. Ainsi, dans ce poème, Victor Hugo, une fois encore, fait état de ses opinions politiques et même philosophiques, car pour lui le poète peut se mêler de tout.
Dans ce poème coloré comme un tableau et à la versification parfois stupéfiante, on peut remarquer trois axes de lecture tels que La Guerre, La Nature et La Jeunesse.



La Guerre a beau être l’axe principal de ce poème, et notamment parce que V. Hugo veut en dénoncer les méfaits, elle est en même temps évoquée de manière souvent implicite. On peut y reconnaître un procédé du poète pour à la fois faire réfléchir son lecteur, mais aussi ce faisant en faire son complice et le rallier à sa noble cause : lutter contre la guerre et ses conséquences.
En effet la guerre n’est jamais évoquée telle quelle. Seul le premier hémistiche du premier vers de la première strophe nous fait comprendre qu’une terrible bataille a eu lieu. Cette ellipse « les Turcs ont passé là » induit une impression d’accélération et de densité qui pousse le lecteur à deviner le pire, d’autant que l’autre hémistiche du vers et le vers suivant sont au présent, au contraire des quatre autres vers, présent qui rend le lecteur une fois encore presque témoin de la scène. L’utilisation de ce temps donne une impression non plus de description à distance mais de présence.
Le lecteur est également aidé dans cette entreprise par la suite grâce aux oppositions plus ou moins suggérées avec une Nature idyllique : « ruine et deuil », s’opposant aux danses, chants, palais, c’est-à-dire aux éléments du bonheur qui régnaient dans l’île, « sombre écueil » s’opposant au soleil qui rendait nécessaire les « charmilles », mais permettait également aux habitants de Chio de faire mûrir leurs vignes et de contempler leur bonheur dans les « flots ».

Cependant, à chaque strophe, un élément vient rappeler les combats : la « ruine et [le] deuil », le « désert », les « pleurs », le « fer », les « chagrins » et pour finir « le poudre et [les] balles ».
Seuls subsistent ainsi les mots chargés de sens, comme si la guerre, impossible à décrire, relevait de l’indicible. Cette difficulté à dire l’horreur, V. Hugo la retrouve chez Shakespeare, dont il met en exergue au début de son poème quelques mots de Macbeth, qui explore les plus vils tréfonds de l’âme humaine.

Or la guerre reflète aussi les sinistres profondeurs de l’être humain. Il semble falloir être un monstre pour décider ou faire la guerre.
Ainsi, l’ellipse initiale frappe aussi par le sentiment d’implacabilité et d’impitoyabilité qu’elle dégage, comme si le guerrier n’était plus un homme mais une machine dénuée de raison et de sentiment. D’ailleurs, l’allitération en K dans la première strophe (turcs, chio, qu’ qui, coteaux, quelquefois, chœur) renforce cette impression de dureté.
En outre, la guerre ici a ravagé une île grecque. Or la Grèce était considérée comme le berceau de la civilisation et de la démocratie, et détruire ce berceau, c’est également détruire ce qui est humain en l’homme, c’est-à-dire les arts et les sciences qui différencient l’homme de l’animal. Il ne reste alors que « le roc anguleux », évocateurs des premières cavernes.



Mais la Guerre ne détruit pas seulement les hommes, mais aussi la terre qui les porte, autrement dit la Nature. La Nature est un des thèmes de prédilection des Romantiques, romantisme qui dans ce poème est exprimé par son caractère lyrique et épique. La Nature est ici vue sous deux angles : elle est synonyme de paix et de bonheur, mais elle est blessée.

On peut tout d’abord voir la Nature comme un havre de paix et d’opulence : sur l’île de Chio poussent des vignes, les « charmilles » protègent du soleil, tandis que des jeunes filles chantent et dansent à l’abri des « palais ». On sent, notamment par l’anaphore « Chio » au début des deuxième, troisième et quatrième vers, que le poète est fasciné, voire obsédé, par l’atmosphère de calme et de richesse qui régnait sur cette île.
Cette île relève presque du paradis perdu. Elle est paradisiaque et presque aphrodisiaque par le vin qu’on y boit, les arbres symboliques comme le tuba, arbre du paradis mahométan, qui peuvent y pousser, ou les fleurs qu’elle abrite, ainsi le « lys » qui désigne ici une fleur rare, exotique, et donc fort précieuse et sans doute imaginaire. Elle est également décrite par des vers au rythme lancinant, dont se dégage un certain exotisme. En effet, on distingue de nombreuses références à des pays arabes ou du Moyen-Orient, comme la Turquie ou l’ « Iran ». On trouve aussi des allusions à des plantes de ces pays orientaux, le tuba ou le lys, par exemple. D’ailleurs de nombreux écrivains de cette époque utilisaient la transposition de leurs Histoires dans des pays lointains afin de critiquer et de dénoncer les régimes politiques d’Europe et leurs actions sans craindre la censure, ou pire encore.

Mais cette Nature a beaucoup souffert de la guerre : tant la flore, la faune que les habitants de l’île ont été massacrés. L’île n’est plus qu’un « sombre écueil » sur lequel « tout est ruine et deuil », ce monde « n’est plus qu’un désert ». L’emploi du passé montre ici l’abattement de Hugo devant la guerre, mais dénonce aussi par là la cruauté des ravages perpétrés par les hommes et leurs guerres. La beauté de la Nature est détruite sans raison et cette dernière devient une victime impuissante de tous ces méfaits.
Il ne reste des splendides « palais » , « charmilles », « grands bois », qu’une fleur, « une blanche aubépine », ayant échappé par miracle aux carnages : elle a été « oubliée ». Le poète, qui semble s’adresser à un enfant pour donner un ton plus poignant à ce poème, est obligé de promettre à ce dernier des merveilles de la nature que l’on trouve dans les pays voisins de la péninsule arabique, comme le lys ou le tuba, ou encore « un bel oiseau » qui conjuguerait à lui seul la douceur du hautbois et l’énergie des cymbales.

Cette nostalgie et cette beauté entraînent l’auteur à espérer un renouveau de cette nature blessée. On ressent cet espoir grâce à des hyperboles « Qu’un cheval au galop met, toujours en courant, cent ans à sortir de […l’ ] ombre [du tuba] » et des adjectif élogieux, « merveilleux… » et à des répétitions de l’adjectif « belle » ou de l’adverbe « gaiement ». Cet espoir permet de croire que la guerre n’aura pas le dernier mot et que la renaissance est possible.


Cet espoir est surtout présent à travers l’enfant lui même. L’auteur s’attarde à espérer que cet enfant rescapé du massacre est innocent et qu’il sera reconnaissant envers la nature pour tous ses soins. On constate que la nature est réconfortante et omniprésente. Elle est un « asile » pour l’enfant qui y revient toujours pour se rassurer et trouver la paix et le calme qui lui manquent. Mais elle ne peut offrir qu’une fleur épineuse pour tout réconfort.

On voit ainsi que cette nature est porteuse de paix, d’espoir et de renaissance. Le poète lie chaque évocation de la nature à un sentiment de bien-être, de tranquillité et de vie, renvoyant à la jeunesse, l’enfance, et l’innocence qu’elles portent… ou sont supposées porter.
L’enfant est ici le seul rescapé de l’humanité, une fleur comme l’aubépine miraculée. Il renvoie aux jeunes filles des temps de paix, jeunes filles disparues. Il est aujourd’hui seul et triste, comme le saule pleureur auquel ses cheveux font penser, porteur de « chagrins nébuleux ».
Mais surtout il est d’abord présenté comme un ange : cheveux blonds, aux yeux bleus comme « l’azur », et « l’onde», mais aussi comme le lys, cette fleur précieuse. Il apparaît également asexué, comme les anges.
Il est d’ailleurs pur comme les anges, son épaule est « blanche », comme la « blanche » fleur contre laquelle il s’abrite.
La vie et la joie dont il est censé être le porteur sont dans ce poème symbolisés notamment par un rythme ternaire que le poète utilise quand il veut parler de l’enfant ou s’adresser à lui : ainsi du vers 25 : « pour rattacher gaiement et gaiement rattacher », ou du vers 37 : « qui chante avec un chant ».
D’ailleurs ce rythme ternaire ou les vers et les répétitions parfois très musicaux lorsqu’il s’agit de l’enfant, ainsi que les différentes allusions à la musique « chant, hautbois, cymbales »
font intervenir la musique en tant qu’art. Cela aussi est représentatif du romantisme où non seulement tous les arts étaient mêlés, et où la musique était considérée comme la porte de l’âme, un moyen d’adoucir les mœurs. Il s’agit alors pour l’interlocuteur de l’enfant de rentrer dans son âme afin d’y raviver la flamme de l’innocence et de la vie. L’enfant est en effet gage de douceur, comme le reflètent les nombreuses allitérations en CH : « rattacher, blanche, cheveux » ou plus tard « chant, chante » aux harmonies suggestives de douceur et de tendresse.
L’enfant apparaît alors non seulement comme une fleur fragile à protéger, mais aussi comme le dernier témoin de l’humanité, le dernier espoir aussi qui doit permettre à celle-ci de revivre. C’est pourquoi il se voit proposé monts et merveilles pour qu’il croit de nouveau à la beauté du monde, lui qui a vu tant d’horreur : « Que veux-tu ? » lui est-il demandé, mais ce rejet poétique reste sans réponse.

L’enfant reste en effet muet, peut-être traumatisé par les massacres et le « fer » qui l’a malgré tout épargné. L’enfant semble d ‘abord plongé dans une douleur insondable.
Son premier mot pourrait d’ailleurs faire croire que la vie et la paix vont reprendre : « Ami » dit-il, ce qui provoque chez le poète un sentiment d’affection voire de désir pour celui-ci, comme le montre la montée emphatique du vers 40 : « dit l’enfant grec, dit l’enfant aux yeux bleus ».
Hélas, cet espoir est rapidement déçu. Cette rupture est renforcée par la rupture rythmique du dernier vers : « je veux de la poudre et des balles ». Cette anacoluthe au rythme binaire réduit brutalement les espérances du poète et du lecteur à néant, et prouve une fois encore que les conséquences de la guerre sont irrémédiables. La guerre entraîne la guerre, détruisant la jeunesse et l’humanité, rendant impossible toute volonté de pardon, dans un terrible engrenage de violence.


Ainsi, dans ce poème, mais comme dans le reste de son œuvre, V. Hugo dénonce la guerre et ses ravages. La guerre sort victorieuse de son combat contre les hommes et la nature, et l’enfant, déchiré, victime de la guerre et protégé de la nature, devient lui aussi un guerrier. Ainsi, c’est peut-être la plus terrible conséquence de la guerre : enlever aux hommes leur humanité, à ceux qui sont victimes d’une guerre avant de devenir des bourreaux, et à ceux qui ne luttent pas contre ce fléau.
21 avr 2012 à 11h55 par KiNg du 35 :
ya rien c normal ^^
17 avr 2012 à 16h42 par Anais :
La page ne s'affiche pas, comment faire ?
10 jan 2011 à 16h04 par eric :
bravo victor hugo
continu comme sa tu fais des bonne chose;
03 jan 2010 à 20h43 par king65 :
Super commentaire!
Très bien détaillé et complet!
Perso g adoré!!

Merci à l'auteur de ce com =D
31 déc 2009 à 12h47 par Marlene :
Quelle est la thèse exprimée par HUGO dans la préface des Orientales ??

Aidez moi s'il vous plait, c'est urgent !!!

Merci d'avance
02 nov 2009 à 15h01 par amina :
comment peut on degager le plan d'un poéme
09 oct 2009 à 14h57 par azza :
je veut savoir quelques explication sur les orientales de victor hugo
25 juin 2009 à 01h12 par Binette :
merci merci merci g mon bac de francais et javé aucun cour dessus
vou me sauvez la vie :-)
18 mai 2009 à 15h19 par :
non merci c'est bon j'ai trouvé mon bug . Bravo a celui qui a écrit ce commentaire il est super complet et bien fait merci encore
18 mai 2009 à 13h54 par Dofikae :
la page ne s'affiche pas . aidez moi !!!!
09 mai 2009 à 10h37 par Mari(o)n :
J'ai lutté pendant 3h avec ma coécipière d'exposé sur ce fucking poème et la, VOUS ME SAUVEZ LA VIE ! Surtout que ca fait un moi squ'on a le faire et il nous restait plus que deux jours.. MERCI BEAUCOUP A CELUI QUI A FAIT CE COMMENTAIRE :DD
04 jan 2009 à 20h58 par lil dartagnan :
ce commentaire assure un max.serieu j'avais commencer en début de matinée et j'y était encore a 13h.et la illumination:un ptit coup d'ordi et hop le commentair entier!!!! top!!! BRAVO A L'AUTEUR
par contre je tient a dire que le commentaire c cool de l'avoir pour s'aider mais pas pour tricher!! XD
04 juin 2007 à 19h17 par BMW :
il est super génial ce commentaire merci beaucoup pour le coup de main tu ma grave avanC ds mon travail joré pa a me fer chié avc ça é ma prof 2 franC ni vera rien elle é tro cone
23 avr 2007 à 19h21 par Armelle :
ouai merci ! enfin il va m'aider j'pense d'aprés les remerciments !
rolalala c pas bien de tricher ... j'le dit c'est juste pour m'aider que je l'ai pris ! J'veux pas copier !
25 jan 2007 à 21h45 par manel :
merci pr la persone ki a mi ce comentaire il é tro bien fé g tro kifé
alé bone continuation et merci encor sa ma vrémen aidé
10 mai 2006 à 14h45 par Tof :
Ce COmmentaire est parfais il détail tout ce qu'il faut et il est surtout très bien construit.Encore merci a son auteur
20 avr 2006 à 16h01 par nini :
ben g lu le début é il ma lair pa tp mal ce commentaire !!
merci d'en avoir fé un !
é pr ceux ki n ont pa vu le commentaire é ki se sont enervé contre celui ki la fé vou devrié savoir vou servir dun ordi psk lui il la fé son commentaire c pa votre cas!als ayé la gentillesse o moin de le félicité!
11 avr 2006 à 16h00 par doudou :
ce commentaire est génial et il suffit de louvrir ac winzip donc jcomprend pas ceux qui disent que c nul
bon merci packe grace a vs jvais pas devoir bucher comme une folle pr ce devoir
04 déc 2005 à 20h48 par soso :
ya rien c nuuul
19 fév 2005 à 01h23 par quelqu'un qui va devoir se débrouiller autrement pour faire son commentaire :
merci pour la fausse joie c sympa!!
si g une bonne note a ce commentaire que je vais devoir rédiger TOUTE SEULE,je le mettrai dans ce site à la noix.C ti pas gentil ça?
19 déc 2004 à 12h21 par fodré fair qqch la!!!!! :
la page ne s'affiche po c pa normal, fodrait revoir ce site de tps en tps!!!
07 nov 2004 à 16h58 par jtravaille à l'avance pour une fois :
Intéressant le commentaire, ça aide
13 oct 2004 à 22h36 par basma du maroc :
mé pourquoi y a r12 c dégeulasse ca!!!!!!!!!! surtout kon on a un dossier entier à préparer sur le romantisme pour le lendemain!!!!!!!!!!!! fodré peut etre revoir votre site de temps en temps!!!!!!!!!!!!!!
16 juin 2004 à 15h09 par Deux gars en stress qui ont 37 textes à préparer en 48 heures !-V :
Help

Le zip est vide. Est-ce que quelqu'un a ce commentaire svp

Merci beaucoup de votre aide
07 juin 2004 à 18h13 par ouais ben voila koi-V :
commentaire magnifique! ce blanc partout et puis du blanc...et encore du blanc et ...rien c trop beau! si beau ke s'en est agacant paske y a RIENNNNNNNNNN !génialissime: on n'en n'avait jamais autant dit sur Hugo. :(
29 mar 2004 à 18h04 par Amandine-V :
La page ne s'affiche pas
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On voit ainsi que cette nature est porteuse de paix, d’espoir et de renaissance. Le poète lie chaque évocation de la nature à un sentiment de bien-être, de tranquillité et de vie, renvoyant à la jeunesse, l’enfance, et l’innocence qu’elles portent… ou sont supposées porter.
L’enfant est ici le seul rescapé de l’humanité, une fleur comme l’aubépine miraculée. Il renvoie aux jeunes filles des temps de paix, jeunes filles disparues. Il est aujourd’hui seul et triste, comme le saule pleureur auquel ses cheveux font penser, porteur de « chagrins nébuleux ».
Mais surtout il est d’abord présenté comme un ange : cheveux blonds, aux yeux bleus comme « l’azur », et « l’onde», mais aussi comme le lys, cette fleur précieuse. Il apparaît également asexué, comme les anges.
Il est d’ailleurs pur comme les anges, son épaule est « blanche », comme la « blanche » fleur contre laquelle il s’abrite.
La vie et la joie dont il est censé être le porteur sont dans ce poème symbolisés notamment par un rythme ternaire que le poète utilise quand il veut parler de l’enfant ou s’adresser à lui : ainsi du vers 25 : « pour rattacher gaiement et gaiement rattacher », ou du vers 37 : « qui chante avec un chant ».
D’ailleurs ce rythme ternaire ou les vers et les répétitions parfois très musicaux lorsqu’il s’agit de l’enfant, ainsi que les différentes allusions à la musique « chant, hautbois, cymbales »
font intervenir la musique en tant qu’art. Cela aussi est représentatif du romantisme où non seulement tous les arts étaient mêlés, et où la musique était considérée comme la porte de l’âme, un moyen d’adoucir les mœurs. Il s’agit alors pour l’interlocuteur de l’enfant de rentrer dans son âme afin d’y raviver la flamme de l’innocence et de la vie. L’enfant est en effet gage de douceur, comme le reflètent les nombreuses allitérations en CH : « rattacher, blanche, cheveux » ou plus tard « chant, chante » aux harmonies suggestives de douceur et de tendresse.
L’enfant apparaît alors non seulement comme une fleur fragile à protéger, mais aussi comme le dernier témoin de l’humanité, le dernier espoir aussi qui doit permettre à celle-ci de revivre. C’est pourquoi il se voit proposé monts et merveilles pour qu’il croit de nouveau à la beauté du monde, lui qui a vu tant d’horreur : « Que veux-tu ? » lui est-il demandé, mais ce rejet poétique reste sans réponse.

L’enfant reste en effet muet, peut-être traumatisé par les massacres et le « fer » qui l’a malgré tout épargné. L’enfant semble d ‘abord plongé dans une douleur insondable.
Son premier mot pourrait d’ailleurs faire croire que la vie et la paix vont reprendre : « Ami » dit-il, ce qui provoque chez le poète un sentiment d’affection voire de désir pour celui-ci, comme le montre la montée emphatique du vers 40 : « dit l’enfant grec, dit l’enfant aux yeux bleus ».
Hélas, cet espoir est rapidement déçu. Cette rupture est renforcée par la rupture rythmique du dernier vers : « je veux de la poudre et des balles ». Cette anacoluthe au rythme binaire réduit brutalement les espérances du poète et du lecteur à néant, et prouve une fois encore que les conséquences de la guerre sont irrémédiables. La guerre entraîne la guerre, détruisant la jeunesse et l’humanité, rendant impossible toute volonté de pardon, dans un terrible engrenage de violence.


Ainsi, dans ce poème, mais comme dans le reste de son œuvre, V. Hugo dénonce la guerre et ses ravages. La guerre sort victorieuse de son combat contre les hommes et la nature, et l’enfant, déchiré, victime de la guerre et protégé de la nature, devient lui aussi un guerrier. Ainsi, c’est peut-être la plus terrible conséquence de la guerre : enlever aux hommes leur humanité, à ceux qui sont victimes d’une guerre avant de devenir des bourreaux, et à ceux qui ne luttent pas contre ce fléau.
21 avr 2012 à 11h55 par KiNg du 35 :
ya rien c normal ^^
17 avr 2012 à 16h42 par Anais :
La page ne s'affiche pas, comment faire ?
10 jan 2011 à 16h04 par eric :
bravo victor hugo
continu comme sa tu fais des bonne chose;
03 jan 2010 à 20h43 par king65 :
Super commentaire!
Très bien détaillé et complet!
Perso g adoré!!

Merci à l'auteur de ce com =D
31 déc 2009 à 12h47 par Marlene :
Quelle est la thèse exprimée par HUGO dans la préface des Orientales ??

Aidez moi s'il vous plait, c'est urgent !!!

Merci d'avance
02 nov 2009 à 15h01 par amina :
comment peut on degager le plan d'un poéme
09 oct 2009 à 14h57 par azza :
je veut savoir quelques explication sur les orientales de victor hugo
25 juin 2009 à 01h12 par Binette :
merci merci merci g mon bac de francais et javé aucun cour dessus
vou me sauvez la vie :-)
18 mai 2009 à 15h19 par :
non merci c'est bon j'ai trouvé mon bug . Bravo a celui qui a écrit ce commentaire il est super complet et bien fait merci encore
18 mai 2009 à 13h54 par Dofikae :
la page ne s'affiche pas . aidez moi !!!!
09 mai 2009 à 10h37 par Mari(o)n :
J'ai lutté pendant 3h avec ma coécipière d'exposé sur ce fucking poème et la, VOUS ME SAUVEZ LA VIE ! Surtout que ca fait un moi squ'on a le faire et il nous restait plus que deux jours.. MERCI BEAUCOUP A CELUI QUI A FAIT CE COMMENTAIRE :DD
04 jan 2009 à 20h58 par lil dartagnan :
ce commentaire assure un max.serieu j'avais commencer en début de matinée et j'y était encore a 13h.et la illumination:un ptit coup d'ordi et hop le commentair entier!!!! top!!! BRAVO A L'AUTEUR
par contre je tient a dire que le commentaire c cool de l'avoir pour s'aider mais pas pour tricher!! XD
04 juin 2007 à 19h17 par BMW :
il est super génial ce commentaire merci beaucoup pour le coup de main tu ma grave avanC ds mon travail joré pa a me fer chié avc ça é ma prof 2 franC ni vera rien elle é tro cone
23 avr 2007 à 19h21 par Armelle :
ouai merci ! enfin il va m'aider j'pense d'aprés les remerciments !
rolalala c pas bien de tricher ... j'le dit c'est juste pour m'aider que je l'ai pris ! J'veux pas copier !
25 jan 2007 à 21h45 par manel :
merci pr la persone ki a mi ce comentaire il é tro bien fé g tro kifé
alé bone continuation et merci encor sa ma vrémen aidé
10 mai 2006 à 14h45 par Tof :


Lire la suite: http://www.litterales.com/document--1126--litterature-_-Etude%20sur%20le%20texte%20de%20Victor%20Hugo%20L_enfa.html#ixzz3LKxiRFvL
08 déc 2014 à 20h40 par AN :

MIRCI POUR LA LOSANreconnaissant envers la nature pour tous ses soins. On constate que la nature est réconfortante et omniprésente. Elle est un « asile » pour l’enfant qui y revient toujours pour se rassurer et trouver la paix et le calme qui lui manquent. Mais elle ne peut offrir qu’une fleur épineuse pour tout réconfort.

On voit ainsi que cette nature est porteuse de paix, d’espoir et de renaissance. Le poète lie chaque évocation de la nature à un sentiment de bien-être, de tranquillité et de vie, renvoyant à la jeunesse, l’enfance, et l’innocence qu’elles portent… ou sont supposées porter.
L’enfant est ici le seul rescapé de l’humanité, une fleur comme l’aubépine miraculée. Il renvoie aux jeunes filles des temps de paix, jeunes filles disparues. Il est aujourd’hui seul et triste, comme le saule pleureur auquel ses cheveux font penser, porteur de « chagrins nébuleux ».
Mais surtout il est d’abord présenté comme un ange : cheveux blonds, aux yeux bleus comme « l’azur », et « l’onde», mais aussi comme le lys, cette fleur précieuse. Il apparaît également asexué, comme les anges.
Il est d’ailleurs pur comme les anges, son épaule est « blanche », comme la « blanche » fleur contre laquelle il s’abrite.
La vie et la joie dont il est censé être le porteur sont dans ce poème symbolisés notamment par un rythme ternaire que le poète utilise quand il veut parler de l’enfant ou s’adresser à lui : ainsi du vers 25 : « pour rattacher gaiement et gaiement rattacher », ou du vers 37 : « qui chante avec un chant ».
D’ailleurs ce rythme ternaire ou les vers et les répétitions parfois très musicaux lorsqu’il s’agit de l’enfant, ainsi que les différentes allusions à la musique « chant, hautbois, cymbales »
font intervenir la musique en tant qu’art. Cela aussi est représentatif du romantisme où non seulement tous les arts étaient mêlés, et où la musique était considérée comme la porte de l’âme, un moyen d’adoucir les mœurs. Il s’agit alors pour l’interlocuteur de l’enfant de rentrer dans son âme afin d’y raviver la flamme de l’innocence et de la vie. L’enfant est en effet gage de douceur, comme le reflètent les nombreuses allitérations en CH : « rattacher, blanche, cheveux » ou plus tard « chant, chante » aux harmonies suggestives de douceur et de tendresse.
L’enfant apparaît alors non seulement comme une fleur fragile à protéger, mais aussi comme le dernier témoin de l’humanité, le dernier espoir aussi qui doit permettre à celle-ci de revivre. C’est pourquoi il se voit proposé monts et merveilles pour qu’il croit de nouveau à la beauté du monde, lui qui a vu tant d’horreur : « Que veux-tu ? » lui est-il demandé, mais ce rejet poétique reste sans réponse.

L’enfant reste en effet muet, peut-être traumatisé par les massacres et le « fer » qui l’a malgré tout épargné. L’enfant semble d ‘abord plongé dans une douleur insondable.
Son premier mot pourrait d’ailleurs faire croire que la vie et la paix vont reprendre : « Ami » dit-il, ce qui provoque chez le poète un sentiment d’affection voire de désir pour celui-ci, comme le montre la montée emphatique du vers 40 : « dit l’enfant grec, dit l’enfant aux yeux bleus ».
Hélas, cet espoir est rapidement déçu. Cette rupture est renforcée par la rupture rythmique du dernier vers : « je veux de la poudre et des balles ». Cette anacoluthe au rythme binaire réduit brutalement les espérances du poète et du lecteur à néant, et prouve une fois encore que les conséquences de la guerre sont irrémédiables. La guerre entraîne la guerre, détruisant la jeunesse et l’humanité, rendant impossible toute volonté de pardon, dans un terrible engrenage de violence.


Ainsi, dans ce poème, mais comme dans le reste de son œuvre, V. Hugo dénonce la guerre et ses ravages. La guerre sort victorieuse de son combat contre les hommes et la nature, et l’enfant, déchiré, victime de la guerre et protégé de la nature, devient lui aussi un guerrier. Ainsi, c’est peut-être la plus terrible conséquence de la guerre : enlever aux hommes leur humanité, à ceux qui sont victimes d’une guerre avant de devenir des bourreaux, et à ceux qui ne luttent pas contre ce fléau.
21 avr 2012 à 11h55 par KiNg du 35 :
ya rien c normal ^^
17 avr 2012 à 16h42 par Anais :
La page ne s'affiche pas, comment faire ?
10 jan 2011 à 16h04 par eric :
bravo victor hugo
continu comme sa tu fais des bonne chose;
03 jan 2010 à 20h43 par king65 :
Super commentaire!
Très bien détaillé et complet!
Perso g adoré!!

Merci à l'auteur de ce com =D
31 déc 2009 à 12h47 par Marlene :
Quelle est la thèse exprimée par HUGO dans la préface des Orientales ??

Aidez moi s'il vous plait, c'est urgent !!!

Merci d'avance
02 nov 2009 à 15h01 par amina :
comment peut on degager le plan d'un poéme
09 oct 2009 à 14h57 par azza :
je veut savoir quelques explication sur les orientales de victor hugo
25 juin 2009 à 01h12 par Binette :
merci merci merci g mon bac de francais et javé aucun cour dessus
vou me sauvez la vie :-)
18 mai 2009 à 15h19 par :
non merci c'est bon j'ai trouvé mon bug . Bravo a celui qui a écrit ce commentaire il est super complet et bien fait merci encore
18 mai 2009 à 13h54 par Dofikae :
la page ne s'affiche pas . aidez moi !!!!
09 mai 2009 à 10h37 par Mari(o)n :
J'ai lutté pendant 3h avec ma coécipière d'exposé sur ce fucking poème et la, VOUS ME SAUVEZ LA VIE ! Surtout que ca fait un moi squ'on a le faire et il nous restait plus que deux jours.. MERCI BEAUCOUP A CELUI QUI A FAIT CE COMMENTAIRE :DD
04 jan 2009 à 20h58 par lil dartagnan :
ce commentaire assure un max.serieu j'avais commencer en début de matinée et j'y était encore a 13h.et la illumination:un ptit coup d'ordi et hop le commentair entier!!!! top!!! BRAVO A L'AUTEUR
par contre je tient a dire que le commentaire c cool de l'avoir pour s'aider mais pas pour tricher!! XD
04 juin 2007 à 19h17 par BMW :
il est super génial ce commentaire merci beaucoup pour le coup de main tu ma grave avanC ds mon travail joré pa a me fer chié avc ça é ma prof 2 franC ni vera rien elle é tro cone
23 avr 2007 à 19h21 par Armelle :
ouai merci ! enfin il va m'aider j'pense d'aprés les remerciments !
rolalala c pas bien de tricher ... j'le dit c'est juste pour m'aider que je l'ai pris ! J'veux pas copier !
25 jan 2007 à 21h45 par manel :
merci pr la persone ki a mi ce comentaire il é tro bien fé g tro kifé
alé bone continuation et merci encor sa ma vrémen aidé
10 mai 2006 à 14h45 par Tof :


Lire la suite: http://www.litterales.com/document--1126--litterature-_-Etude%20sur%20le%20texte%20de%20Victor%20Hugo%20L_enfa.html#ixzz3LKxiRFvL
08 déc 2014 à 20h39 par ANASS :

MIRCI POUR LA LOSAN
08 déc 2014 à 20h37 par قود :
حمار victor hugo
27 nov 2014 à 22h17 par KING :
comment les 2 premieres strophes opposent chio?
15 mai 2014 à 20h11 par marwa zerdabi :
pffffffffffffffffffffffffffffffff
10 mai 2014 à 02h39 par adamou oumarou moussa :
qel magnifiq comentaire ya vrmn ds bel mots a retenir m srtou evitons d triché c romantisme m faisn d ntr propre 6 pocibl pr nos precedn.
04 mai 2014 à 12h38 par La fine plume. :
Ce commentaire est presque digne de moi. Bisous.
03 mai 2014 à 14h41 par Lili :
Quel est la problématique svp ?
25 mar 2014 à 19h35 par Lolo :
Nul
01 juin 2013 à 00h34 par Annie :
Bon commentaire, analyse brillante. Je suis prof et je mets en garde les étudiants qui seraient tentés de tricher: on s'en rend compte. Toujours. Faites attention. Servez-vous de ces mots pour comprendre et non pour copier... Bonne journée! (Je viens d'enlever des points à des étudiants - encore.)
01 avr 2013 à 15h10 par Elyssa :
Merci, cela m'a permis à répondre aux questions dont je n'y arrivais pas. Ca m'a beacoup aidé, merci milles fois
13 mar 2013 à 18h32 par sandra :
Quelle est la problématique de ce commentaire ?
03 jan 2013 à 18h46 par lim :
bien
06 déc 2012 à 17h28 par Oskar :
Merci pour votre aide
03 déc 2012 à 07h28 par 78Koi :
@Amandine le fichier marche bien merci.
01 déc 2012 à 10h26 par Léa :
merci pour le doc
08 nov 2012 à 20h24 par ninou ;) :
moi j'ai trouvée ce commentaire suffisant pour répondre a mes quelque questions car je me sert de se genre de site que pour me donner des idées et pas pour le recopier bêtement
24 oct 2012 à 16h47 par momie :
Super !
14 oct 2012 à 14h21 par Narko :
HYONX POWER 2nd3

Victor Hugo, Les Orientales.

L’enfant

Le poème « l’enfant » est tiré du recueil « Les Orientales ». Victor Hugo a écrit ce recueil dans un contexte bien particulier.
En effet, en 1829, l’Orient répond au goût de l’époque. « Les Orientales » vont séduire tous les amateurs d’exotisme, et reflètent la volonté de Victor Hugo de peindre l’Orient, qui l’attire depuis de nombreuses années.
Mais elles vont séduire également les partisans de l’indépendance grecque. C’est un sujet d’actualité car les Grecs se sont révoltés contre les Turcs et l’Europe a pris fait et cause en faveur des insurgés. En outre, le massacre par les Turcs des habitants de l’île de Chio avait inspiré quelques années auparavant un célèbre tableau à Delacroix. Ainsi, dans ce poème, Victor Hugo, une fois encore, fait état de ses opinions politiques et même philosophiques, car pour lui le poète peut se mêler de tout.
Dans ce poème coloré comme un tableau et à la versification parfois stupéfiante, on peut remarquer trois axes de lecture tels que La Guerre, La Nature et La Jeunesse.



La Guerre a beau être l’axe principal de ce poème, et notamment parce que V. Hugo veut en dénoncer les méfaits, elle est en même temps évoquée de manière souvent implicite. On peut y reconnaître un procédé du poète pour à la fois faire réfléchir son lecteur, mais aussi ce faisant en faire son complice et le rallier à sa noble cause : lutter contre la guerre et ses conséquences.
En effet la guerre n’est jamais évoquée telle quelle. Seul le premier hémistiche du premier vers de la première strophe nous fait comprendre qu’une terrible bataille a eu lieu. Cette ellipse « les Turcs ont passé là » induit une impression d’accélération et de densité qui pousse le lecteur à deviner le pire, d’autant que l’autre hémistiche du vers et le vers suivant sont au présent, au contraire des quatre autres vers, présent qui rend le lecteur une fois encore presque témoin de la scène. L’utilisation de ce temps donne une impression non plus de description à distance mais de présence.
Le lecteur est également aidé dans cette entreprise par la suite grâce aux oppositions plus ou moins suggérées avec une Nature idyllique : « ruine et deuil », s’opposant aux danses, chants, palais, c’est-à-dire aux éléments du bonheur qui régnaient dans l’île, « sombre écueil » s’opposant au soleil qui rendait nécessaire les « charmilles », mais permettait également aux habitants de Chio de faire mûrir leurs vignes et de contempler leur bonheur dans les « flots ».

Cependant, à chaque strophe, un élément vient rappeler les combats : la « ruine et [le] deuil », le « désert », les « pleurs », le « fer », les « chagrins » et pour finir « le poudre et [les] balles ».
Seuls subsistent ainsi les mots chargés de sens, comme si la guerre, impossible à décrire, relevait de l’indicible. Cette difficulté à dire l’horreur, V. Hugo la retrouve chez Shakespeare, dont il met en exergue au début de son poème quelques mots de Macbeth, qui explore les plus vils tréfonds de l’âme humaine.

Or la guerre reflète aussi les sinistres profondeurs de l’être humain. Il semble falloir être un monstre pour décider ou faire la guerre.
Ainsi, l’ellipse initiale frappe aussi par le sentiment d’implacabilité et d’impitoyabilité qu’elle dégage, comme si le guerrier n’était plus un homme mais une machine dénuée de raison et de sentiment. D’ailleurs, l’allitération en K dans la première strophe (turcs, chio, qu’ qui, coteaux, quelquefois, chœur) renforce cette impression de dureté.
En outre, la guerre ici a ravagé une île grecque. Or la Grèce était considérée comme le berceau de la civilisation et de la démocratie, et détruire ce berceau, c’est également détruire ce qui est humain en l’homme, c’est-à-dire les arts et les sciences qui différencient l’homme de l’animal. Il ne reste alors que « le roc anguleux », évocateurs des premières cavernes.



Mais la Guerre ne détruit pas seulement les hommes, mais aussi la terre qui les porte, autrement dit la Nature. La Nature est un des thèmes de prédilection des Romantiques, romantisme qui dans ce poème est exprimé par son caractère lyrique et épique. La Nature est ici vue sous deux angles : elle est synonyme de paix et de bonheur, mais elle est blessée.

On peut tout d’abord voir la Nature comme un havre de paix et d’opulence : sur l’île de Chio poussent des vignes, les « charmilles » protègent du soleil, tandis que des jeunes filles chantent et dansent à l’abri des « palais ». On sent, notamment par l’anaphore « Chio » au début des deuxième, troisième et quatrième vers, que le poète est fasciné, voire obsédé, par l’atmosphère de calme et de richesse qui régnait sur cette île.
Cette île relève presque du paradis perdu. Elle est paradisiaque et presque aphrodisiaque par le vin qu’on y boit, les arbres symboliques comme le tuba, arbre du paradis mahométan, qui peuvent y pousser, ou les fleurs qu’elle abrite, ainsi le « lys » qui désigne ici une fleur rare, exotique, et donc fort précieuse et sans doute imaginaire. Elle est également décrite par des vers au rythme lancinant, dont se dégage un certain exotisme. En effet, on distingue de nombreuses références à des pays arabes ou du Moyen-Orient, comme la Turquie ou l’ « Iran ». On trouve aussi des allusions à des plantes de ces pays orientaux, le tuba ou le lys, par exemple. D’ailleurs de nombreux écrivains de cette époque utilisaient la transposition de leurs Histoires dans des pays lointains afin de critiquer et de dénoncer les régimes politiques d’Europe et leurs actions sans craindre la censure, ou pire encore.

Mais cette Nature a beaucoup souffert de la guerre : tant la flore, la faune que les habitants de l’île ont été massacrés. L’île n’est plus qu’un « sombre écueil » sur lequel « tout est ruine et deuil », ce monde « n’est plus qu’un désert ». L’emploi du passé montre ici l’abattement de Hugo devant la guerre, mais dénonce aussi par là la cruauté des ravages perpétrés par les hommes et leurs guerres. La beauté de la Nature est détruite sans raison et cette dernière devient une victime impuissante de tous ces méfaits.
Il ne reste des splendides « palais » , « charmilles », « grands bois », qu’une fleur, « une blanche aubépine », ayant échappé par miracle aux carnages : elle a été « oubliée ». Le poète, qui semble s’adresser à un enfant pour donner un ton plus poignant à ce poème, est obligé de promettre à ce dernier des merveilles de la nature que l’on trouve dans les pays voisins de la péninsule arabique, comme le lys ou le tuba, ou encore « un bel oiseau » qui conjuguerait à lui seul la douceur du hautbois et l’énergie des cymbales.

Cette nostalgie et cette beauté entraînent l’auteur à espérer un renouveau de cette nature blessée. On ressent cet espoir grâce à des hyperboles « Qu’un cheval au galop met, toujours en courant, cent ans à sortir de […l’ ] ombre [du tuba] » et des adjectif élogieux, « merveilleux… » et à des répétitions de l’adjectif « belle » ou de l’adverbe « gaiement ». Cet espoir permet de croire que la guerre n’aura pas le dernier mot et que la renaissance est possible.


Cet espoir est surtout présent à travers l’enfant lui même. L’auteur s’attarde à espérer que cet enfant rescapé du massacre est innocent et qu’il sera reconnaissant envers la nature pour tous ses soins. On constate que la nature est réconfortante et omniprésente. Elle est un « asile » pour l’enfant qui y revient toujours pour se rassurer et trouver la paix et le calme qui lui manquent. Mais elle ne peut offrir qu’une fleur épineuse pour tout réconfort.

On voit ainsi que cette nature est porteuse de paix, d’espoir et de renaissance. Le poète lie chaque évocation de la nature à un sentiment de bien-être, de tranquillité et de vie, renvoyant à la jeunesse, l’enfance, et l’innocence qu’elles portent… ou sont supposées porter.
L’enfant est ici le seul rescapé de l’humanité, une fleur comme l’aubépine miraculée. Il renvoie aux jeunes filles des temps de paix, jeunes filles disparues. Il est aujourd’hui seul et triste, comme le saule pleureur auquel ses cheveux font penser, porteur de « chagrins nébuleux ».
Mais surtout il est d’abord présenté comme un ange : cheveux blonds, aux yeux bleus comme « l’azur », et « l’onde», mais aussi comme le lys, cette fleur précieuse. Il apparaît également asexué, comme les anges.
Il est d’ailleurs pur comme les anges, son épaule est « blanche », comme la « blanche » fleur contre laquelle il s’abrite.
La vie et la joie dont il est censé être le porteur sont dans ce poème symbolisés notamment par un rythme ternaire que le poète utilise quand il veut parler de l’enfant ou s’adresser à lui : ainsi du vers 25 : « pour rattacher gaiement et gaiement rattacher », ou du vers 37 : « qui chante avec un chant ».
D’ailleurs ce rythme ternaire ou les vers et les répétitions parfois très musicaux lorsqu’il s’agit de l’enfant, ainsi que les différentes allusions à la musique « chant, hautbois, cymbales »
font intervenir la musique en tant qu’art. Cela aussi est représentatif du romantisme où non seulement tous les arts étaient mêlés, et où la musique était considérée comme la porte de l’âme, un moyen d’adoucir les mœurs. Il s’agit alors pour l’interlocuteur de l’enfant de rentrer dans son âme afin d’y raviver la flamme de l’innocence et de la vie. L’enfant est en effet gage de douceur, comme le reflètent les nombreuses allitérations en CH : « rattacher, blanche, cheveux » ou plus tard « chant, chante » aux harmonies suggestives de douceur et de tendresse.
L’enfant apparaît alors non seulement comme une fleur fragile à protéger, mais aussi comme le dernier témoin de l’humanité, le dernier espoir aussi qui doit permettre à celle-ci de revivre. C’est pourquoi il se voit proposé monts et merveilles pour qu’il croit de nouveau à la beauté du monde, lui qui a vu tant d’horreur : « Que veux-tu ? » lui est-il demandé, mais ce rejet poétique reste sans réponse.

L’enfant reste en effet muet, peut-être traumatisé par les massacres et le « fer » qui l’a malgré tout épargné. L’enfant semble d ‘abord plongé dans une douleur insondable.
Son premier mot pourrait d’ailleurs faire croire que la vie et la paix vont reprendre : « Ami » dit-il, ce qui provoque chez le poète un sentiment d’affection voire de désir pour celui-ci, comme le montre la montée emphatique du vers 40 : « dit l’enfant grec, dit l’enfant aux yeux bleus ».
Hélas, cet espoir est rapidement déçu. Cette rupture est renforcée par la rupture rythmique du dernier vers : « je veux de la poudre et des balles ». Cette anacoluthe au rythme binaire réduit brutalement les espérances du poète et du lecteur à néant, et prouve une fois encore que les conséquences de la guerre sont irrémédiables. La guerre entraîne la guerre, détruisant la jeunesse et l’humanité, rendant impossible toute volonté de pardon, dans un terrible engrenage de violence.


Ainsi, dans ce poème, mais comme dans le reste de son œuvre, V. Hugo dénonce la guerre et ses ravages. La guerre sort victorieuse de son combat contre les hommes et la nature, et l’enfant, déchiré, victime de la guerre et protégé de la nature, devient lui aussi un guerrier. Ainsi, c’est peut-être la plus terrible conséquence de la guerre : enlever aux hommes leur humanité, à ceux qui sont victimes d’une guerre avant de devenir des bourreaux, et à ceux qui ne luttent pas contre ce fléau.
21 avr 2012 à 11h55 par KiNg du 35 :
ya rien c normal ^^
17 avr 2012 à 16h42 par Anais :
La page ne s'affiche pas, comment faire ?
10 jan 2011 à 16h04 par eric :
bravo victor hugo
continu comme sa tu fais des bonne chose;
03 jan 2010 à 20h43 par king65 :
Super commentaire!
Très bien détaillé et complet!
Perso g adoré!!

Merci à l'auteur de ce com =D
31 déc 2009 à 12h47 par Marlene :
Quelle est la thèse exprimée par HUGO dans la préface des Orientales ??

Aidez moi s'il vous plait, c'est urgent !!!

Merci d'avance
02 nov 2009 à 15h01 par amina :
comment peut on degager le plan d'un poéme
09 oct 2009 à 14h57 par azza :
je veut savoir quelques explication sur les orientales de victor hugo
25 juin 2009 à 01h12 par Binette :
merci merci merci g mon bac de francais et javé aucun cour dessus
vou me sauvez la vie :-)
18 mai 2009 à 15h19 par :
non merci c'est bon j'ai trouvé mon bug . Bravo a celui qui a écrit ce commentaire il est super complet et bien fait merci encore
18 mai 2009 à 13h54 par Dofikae :
la page ne s'affiche pas . aidez moi !!!!
09 mai 2009 à 10h37 par Mari(o)n :
J'ai lutté pendant 3h avec ma coécipière d'exposé sur ce fucking poème et la, VOUS ME SAUVEZ LA VIE ! Surtout que ca fait un moi squ'on a le faire et il nous restait plus que deux jours.. MERCI BEAUCOUP A CELUI QUI A FAIT CE COMMENTAIRE :DD
04 jan 2009 à 20h58 par lil dartagnan :
ce commentaire assure un max.serieu j'avais commencer en début de matinée et j'y était encore a 13h.et la illumination:un ptit coup d'ordi et hop le commentair entier!!!! top!!! BRAVO A L'AUTEUR
par contre je tient a dire que le commentaire c cool de l'avoir pour s'aider mais pas pour tricher!! XD
04 juin 2007 à 19h17 par BMW :
il est super génial ce commentaire merci beaucoup pour le coup de main tu ma grave avanC ds mon travail joré pa a me fer chié avc ça é ma prof 2 franC ni vera rien elle é tro cone
23 avr 2007 à 19h21 par Armelle :
ouai merci ! enfin il va m'aider j'pense d'aprés les remerciments !
rolalala c pas bien de tricher ... j'le dit c'est juste pour m'aider que je l'ai pris ! J'veux pas copier !
25 jan 2007 à 21h45 par manel :
merci pr la persone ki a mi ce comentaire il é tro bien fé g tro kifé
alé bone continuation et merci encor sa ma vrémen aidé
10 mai 2006 à 14h45 par Tof :
Ce COmmentaire est parfais il détail tout ce qu'il faut et il est surtout très bien construit.Encore merci a son auteur
20 avr 2006 à 16h01 par nini :
ben g lu le début é il ma lair pa tp mal ce commentaire !!
merci d'en avoir fé un !
é pr ceux ki n ont pa vu le commentaire é ki se sont enervé contre celui ki la fé vou devrié savoir vou servir dun ordi psk lui il la fé son commentaire c pa votre cas!als ayé la gentillesse o moin de le félicité!
11 avr 2006 à 16h00 par doudou :
ce commentaire est génial et il suffit de louvrir ac winzip donc jcomprend pas ceux qui disent que c nul
bon merci packe grace a vs jvais pas devoir bucher comme une folle pr ce devoir
04 déc 2005 à 20h48 par soso :
ya rien c nuuul
19 fév 2005 à 01h23 par quelqu'un qui va devoir se débrouiller autrement pour faire son commentaire :
merci pour la fausse joie c sympa!!
si g une bonne note a ce commentaire que je vais devoir rédiger TOUTE SEULE,je le mettrai dans ce site à la noix.C ti pas gentil ça?
19 déc 2004 à 12h21 par fodré fair qqch la!!!!! :
la page ne s'affiche po c pa normal, fodrait revoir ce site de tps en tps!!!
07 nov 2004 à 16h58 par jtravaille à l'avance pour une fois :
Intéressant le commentaire, ça aide
13 oct 2004 à 22h36 par basma du maroc :
mé pourquoi y a r12 c dégeulasse ca!!!!!!!!!! surtout kon on a un dossier entier à préparer sur le romantisme pour le lendemain!!!!!!!!!!!! fodré peut etre revoir votre site de temps en temps!!!!!!!!!!!!!!
16 juin 2004 à 15h09 par Deux gars en stress qui ont 37 textes à préparer en 48 heures !-V :
Help

Le zip est vide. Est-ce que quelqu'un a ce commentaire svp

Merci beaucoup de votre aide
07 juin 2004 à 18h13 par ouais ben voila koi-V :
commentaire magnifique! ce blanc partout et puis du blanc...et encore du blanc et ...rien c trop beau! si beau ke s'en est agacant paske y a RIENNNNNNNNNN !génialissime: on n'en n'avait jamais autant dit sur Hugo. :(
29 mar 2004 à 18h04 par Amandine-V :
La page ne s'affiche pas


Lire la suite: http://www.litterales.com/document--1126--litterature-_-Etude%20sur%20le%20texte%20de%20Victor%20Hugo%20L_enfa.html#ixzz3LKz0uvOe

08 déc 2014 à 20h44 par AN :

MIRCI POUR LA LOSANreconnaissant envers la nature pour tous ses soins. On constate que la nature est réconfortante et omniprésente. Elle est un « asile » pour l’enfant qui y revient toujours pour se rassurer et trouver la paix et le calme qui lui manquent. Mais elle ne peut offrir qu’une fleur épineuse pour tout réconfort.« asile » pour l’enfant qui y revient toujours pour se rassurer et trouver la paix et le calme qui lui manquent. Mais elle ne peut offrir qu’une fleur épineuse pour tout réconfort.

On voit ainsi que cette nature est porteuse de paix, d’espoir et de renaissance. Le poète lie chaque évocation de la nature à un sentiment de bien-être, de tranquillité et de vie, renvoyant à la jeunesse, l’enfance, et l’innocence qu’elles portent… ou sont supposées porter.
L’enfant est ici le seul rescapé de l’humanité, une fleur comme l’aubépine miraculée. Il renvoie aux jeunes filles des temps de paix, jeunes filles disparues. Il est aujourd’hui seul et triste, comme le saule pleureur auquel ses cheveux font penser, porteur de « chagrins nébuleux ».
Mais surtout il est d’abord présenté comme un ange : cheveux blonds, aux yeux bleus comme « l’azur », et « l’onde», mais aussi comme le lys, cette fleur précieuse. Il apparaît également asexué, comme les anges.
Il est d’ailleurs pur comme les anges, son épaule est « blanche », comme la « blanche » fleur contre laquelle il s’abrite.
La vie et la joie dont il est censé être le porteur sont dans ce poème symbolisés notamment par un rythme ternaire que le poète utilise quand il veut parler de l’enfant ou s’adresser à lui : ainsi du vers 25 : « pour rattacher gaiement et gaiement rattacher », ou du vers 37 : « qui chante avec un chant ».
D’ailleurs ce rythme ternaire ou les vers et les répétitions parfois très musicaux lorsqu’il s’agit de l’enfant, ainsi que les différentes allusions à la musique « chant, hautbois, cymbales »
font intervenir la musique en tant qu’art. Cela aussi est représentatif du romantisme où non seulement tous les arts étaient mêlés, et où la musique était considérée comme la porte de l’âme, un moyen d’adoucir les mœurs. Il s’agit alors pour l’interlocuteur de l’enfant de rentrer dans son âme afin d’y raviver la flamme de l’innocence et de la vie. L’enfant est en effet gage de douceur, comme le reflètent les nombreuses allitérations en CH : « rattacher, blanche, cheveux » ou plus tard « chant, chante » aux harmonies suggestives de douceur et de tendresse.
L’enfant apparaît alors non seulement comme une fleur fragile à protéger, mais aussi comme le dernier témoin de l’humanité, le dernier espoir aussi qui doit permettre à celle-ci de revivre. C’est pourquoi il se voit proposé monts et merveilles pour qu’il croit de nouveau à la beauté du monde, lui qui a vu tant d’horreur : « Que veux-tu ? » lui est-il demandé, mais ce rejet poétique reste sans réponse.

L’enfant reste en effet muet, peut-être traumatisé par les massacres et le « fer » qui l’a malgré tout épargné. L’enfant semble d ‘abord plongé dans une douleur insondable.
Son premier mot pourrait d’ailleurs faire croire que la vie et la paix vont reprendre : « Ami » dit-il, ce qui provoque chez le poète un sentiment d’affection voire de désir pour celui-ci, comme le montre la montée emphatique du vers 40 : « dit l’enfant grec, dit l’enfant aux yeux bleus ».
Hélas, cet espoir est rapidement déçu. Cette rupture est renforcée par la rupture rythmique du dernier vers : « je veux de la poudre et des balles ». Cette anacoluthe au rythme binaire réduit brutalement les espérances du poète et du lecteur à néant, et prouve une fois encore que les conséquences de la guerre sont irrémédiables. La guerre entraîne la guerre, détruisant la jeunesse et l’humanité, rendant impossible toute volonté de pardon, dans un terrible engrenage de violence.


Ainsi, dans ce poème, mais comme dans le reste de son œuvre, V. Hugo dénonce la guerre et ses ravages. La guerre sort victorieuse de son combat contre les hommes et la nature, et l’enfant, déchiré, victime de la guerre et protégé de la nature, devient lui aussi un guerrier. Ainsi, c’est peut-être la plus terrible conséquence de la guerre : enlever aux hommes leur humanité, à ceux qui sont victimes d’une guerre avant de devenir des bourreaux, et à ceux qui ne luttent pas contre ce fléau.
21 avr 2012 à 11h55 par KiNg du 35 :
ya rien c normal ^^
17 avr 2012 à 16h42 par Anais :
La page ne s'affiche pas, comment faire ?
10 jan 2011 à 16h04 par eric :
bravo victor hugo
continu comme sa tu fais des bonne chose;
03 jan 2010 à 20h43 par king65 :
Super commentaire!
Très bien détaillé et complet!
Perso g adoré!!

Merci à l'auteur de ce com =D
31 déc 2009 à 12h47 par Marlene :
Quelle est la thèse exprimée par HUGO dans la préface des Orientales ??

Aidez moi s'il vous plait, c'est urgent !!!

Merci d'avance
02 nov 2009 à 15h01 par amina :
comment peut on degager le plan d'un poéme
09 oct 2009 à 14h57 par azza :
je veut savoir quelques explication sur les orientales de victor hugo
25 juin 2009 à 01h12 par Binette :
merci merci merci g mon bac de francais et javé aucun cour dessus
vou me sauvez la vie :-)
18 mai 2009 à 15h19 par :
non merci c'est bon j'ai trouvé mon bug . Bravo a celui qui a écrit ce commentaire il est super complet et bien fait merci encore
18 mai 2009 à 13h54 par Dofikae :
la page ne s'affiche pas . aidez moi !!!!
09 mai 2009 à 10h37 par Mari(o)n :
J'ai lutté pendant 3h avec ma coécipière d'exposé sur ce fucking poème et la, VOUS ME SAUVEZ LA VIE ! Surtout que ca fait un moi squ'on a le faire et il nous restait plus que deux jours.. MERCI BEAUCOUP A CELUI QUI A FAIT CE COMMENTAIRE :DD
04 jan 2009 à 20h58 par lil dartagnan :
ce commentaire assure un max.serieu j'avais commencer en début de matinée et j'y était encore a 13h.et la illumination:un ptit coup d'ordi et hop le commentair entier!!!! top!!! BRAVO A L'AUTEUR
par contre je tient a dire que le commentaire c cool de l'avoir pour s'aider mais pas pour tricher!! XD
04 juin 2007 à 19h17 par BMW :
il est super génial ce commentaire merci beaucoup pour le coup de main tu ma grave avanC ds mon travail joré pa a me fer chié avc ça é ma prof 2 franC ni vera rien elle é tro cone
23 avr 2007 à 19h21 par Armelle :
ouai merci ! enfin il va m'aider j'pense d'aprés les remerciments !
rolalala c pas bien de tricher ... j'le dit c'est juste pour m'aider que je l'ai pris ! J'veux pas copier !
25 jan 2007 à 21h45 par manel :
merci pr la persone ki a mi ce comentaire il é tro bien fé g tro kifé
alé bone continuation et merci encor sa ma vrémen aidé
10 mai 2006 à 14h45 par Tof :


Lire la suite: http://www.litterales.com/document--1126--litterature-_-Etude%20sur%20le%20texte%20de%20Victor%20Hugo%20L_enfa.html#ixzz3LKxiRFvL
08 déc 2014 à 20h39 par ANASS :

MIRCI POUR LA LOSAN
08 déc 2014 à 20h37 par قود :
حمار victor hugo
27 nov 2014 à 22h17 par KING :
comment les 2 premieres strophes opposent chio?
15 mai 2014 à 20h11 par marwa zerdabi :
pffffffffffffffffffffffffffffffff
10 mai 2014 à 02h39 par adamou oumarou moussa :
qel magnifiq comentaire ya vrmn ds bel mots a retenir m srtou evitons d triché c romantisme m faisn d ntr propre 6 pocibl pr nos precedn.
04 mai 2014 à 12h38 par La fine plume. :
Ce commentaire est presque digne de moi. Bisous.
03 mai 2014 à 14h41 par Lili :
Quel est la problématique svp ?
25 mar 2014 à 19h35 par Lolo :
Nul
01 juin 2013 à 00h34 par Annie :
Bon commentaire, analyse brillante. Je suis prof et je mets en garde les étudiants qui seraient tentés de tricher: on s'en rend compte. Toujours. Faites attention. Servez-vous de ces mots pour comprendre et non pour copier... Bonne journée! (Je viens d'enlever des points à des étudiants - encore.)
01 avr 2013 à 15h10 par Elyssa :
Merci, cela m'a permis à répondre aux questions dont je n'y arrivais pas. Ca m'a beacoup aidé, merci milles fois
13 mar 2013 à 18h32 par sandra :
Quelle est la problématique de ce commentaire ?
03 jan 2013 à 18h46 par lim :
bien
06 déc 2012 à 17h28 par Oskar :
Merci pour votre aide
03 déc 2012 à 07h28 par 78Koi :
@Amandine le fichier marche bien merci.
01 déc 2012 à 10h26 par Léa :
merci pour le doc
08 nov 2012 à 20h24 par ninou ;) :
moi j'ai trouvée ce commentaire suffisant pour répondre a mes quelque questions car je me sert de se genre de site que pour me donner des idées et pas pour le recopier bêtement
24 oct 2012 à 16h47 par momie :
Super !
14 oct 2012 à 14h21 par Narko :
HYONX POWER 2nd3

Victor Hugo, Les Orientales.

L’enfant

Le poème « l’enfant » est tiré du recueil « Les Orientales ». Victor Hugo a écrit ce recueil dans un contexte bien particulier.
En effet, en 1829, l’Orient répond au goût de l’époque. « Les Orientales » vont séduire tous les amateurs d’exotisme, et reflètent la volonté de Victor Hugo de peindre l’Orient, qui l’attire depuis de nombreuses années.
Mais elles vont séduire également les partisans de l’indépendance grecque. C’est un sujet d’actualité car les Grecs se sont révoltés contre les Turcs et l’Europe a pris fait et cause en faveur des insurgés. En outre, le massacre par les Turcs des habitants de l’île de Chio avait inspiré quelques années auparavant un célèbre tableau à Delacroix. Ainsi, dans ce poème, Victor Hugo, une fois encore, fait état de ses opinions politiques et même philosophiques, car pour lui le poète peut se mêler de tout.
Dans ce poème coloré comme un tableau et à la versification parfois stupéfiante, on peut remarquer trois axes de lecture tels que La Guerre, La Nature et La Jeunesse.



La Guerre a beau être l’axe principal de ce poème, et notamment parce que V. Hugo veut en dénoncer les méfaits, elle est en même temps évoquée de manière souvent implicite. On peut y reconnaître un procédé du poète pour à la fois faire réfléchir son lecteur, mais aussi ce faisant en faire son complice et le rallier à sa noble cause : lutter contre la guerre et ses conséquences.
En effet la guerre n’est jamais évoquée telle quelle. Seul le premier hémistiche du premier vers de la première strophe nous fait comprendre qu’une terrible bataille a eu lieu. Cette ellipse « les Turcs ont passé là » induit une impression d’accélération et de densité qui pousse le lecteur à deviner le pire, d’autant que l’autre hémistiche du vers et le vers suivant sont au présent, au contraire des quatre autres vers, présent qui rend le lecteur une fois encore presque témoin de la scène. L’utilisation de ce temps donne une impression non plus de description à distance mais de présence.
Le lecteur est également aidé dans cette entreprise par la suite grâce aux oppositions plus ou moins suggérées avec une Nature idyllique : « ruine et deuil », s’opposant aux danses, chants, palais, c’est-à-dire aux éléments du bonheur qui régnaient dans l’île, « sombre écueil » s’opposant au soleil qui rendait nécessaire les « charmilles », mais permettait également aux habitants de Chio de faire mûrir leurs vignes et de contempler leur bonheur dans les « flots ».

Cependant, à chaque strophe, un élément vient rappeler les combats : la « ruine et [le] deuil », le « désert », les « pleurs », le « fer », les « chagrins » et pour finir « le poudre et [les] balles ».
Seuls subsistent ainsi les mots chargés de sens, comme si la guerre, impossible à décrire, relevait de l’indicible. Cette difficulté à dire l’horreur, V. Hugo la retrouve chez Shakespeare, dont il met en exergue au début de son poème quelques mots de Macbeth, qui explore les plus vils tréfonds de l’âme humaine.

Or la guerre reflète aussi les sinistres profondeurs de l’être humain. Il semble falloir être un monstre pour décider ou faire la guerre.
Ainsi, l’ellipse initiale frappe aussi par le sentiment d’implacabilité et d’impitoyabilité qu’elle dégage, comme si le guerrier n’était plus un homme mais une machine dénuée de raison et de sentiment. D’ailleurs, l’allitération en K dans la première strophe (turcs, chio, qu’ qui, coteaux, quelquefois, chœur) renforce cette impression de dureté.
En outre, la guerre ici a ravagé une île grecque. Or la Grèce était considérée comme le berceau de la civilisation et de la démocratie, et détruire ce berceau, c’est également détruire ce qui est humain en l’homme, c’est-à-dire les arts et les sciences qui différencient l’homme de l’animal. Il ne reste alors que « le roc anguleux », évocateurs des premières cavernes.



Mais la Guerre ne détruit pas seulement les hommes, mais aussi la terre qui les porte, autrement dit la Nature. La Nature est un des thèmes de prédilection des Romantiques, romantisme qui dans ce poème est exprimé par son caractère lyrique et épique. La Nature est ici vue sous deux angles : elle est synonyme de paix et de bonheur, mais elle est blessée.

On peut tout d’abord voir la Nature comme un havre de paix et d’opulence : sur l’île de Chio poussent des vignes, les « charmilles » protègent du soleil, tandis que des jeunes filles chantent et dansent à l’abri des « palais ». On sent, notamment par l’anaphore « Chio » au début des deuxième, troisième et quatrième vers, que le poète est fasciné, voire obsédé, par l’atmosphère de calme et de richesse qui régnait sur cette île.
Cette île relève presque du paradis perdu. Elle est paradisiaque et presque aphrodisiaque par le vin qu’on y boit, les arbres symboliques comme le tuba, arbre du paradis mahométan, qui peuvent y pousser, ou les fleurs qu’elle abrite, ainsi le « lys » qui désigne ici une fleur rare, exotique, et donc fort précieuse et sans doute imaginaire. Elle est également décrite par des vers au rythme lancinant, dont se dégage un certain exotisme. En effet, on distingue de nombreuses références à des pays arabes ou du Moyen-Orient, comme la Turquie ou l’ « Iran ». On trouve aussi des allusions à des plantes de ces pays orientaux, le tuba ou le lys, par exemple. D’ailleurs de nombreux écrivains de cette époque utilisaient la transposition de leurs Histoires dans des pays lointains afin de critiquer et de dénoncer les régimes politiques d’Europe et leurs actions sans craindre la censure, ou pire encore.

Mais cette Nature a beaucoup souffert de la guerre : tant la flore, la faune que les habitants de l’île ont été massacrés. L’île n’est plus qu’un « sombre écueil » sur lequel « tout est ruine et deuil », ce monde « n’est plus qu’un désert ». L’emploi du passé montre ici l’abattement de Hugo devant la guerre, mais dénonce aussi par là la cruauté des ravages perpétrés par les hommes et leurs guerres. La beauté de la Nature est détruite sans raison et cette dernière devient une victime impuissante de tous ces méfaits.
Il ne reste des splendides « palais » , « charmilles », « grands bois », qu’une fleur, « une blanche aubépine », ayant échappé par miracle aux carnages : elle a été « oubliée ». Le poète, qui semble s’adresser à un enfant pour donner un ton plus poignant à ce poème, est obligé de promettre à ce dernier des merveilles de la nature que l’on trouve dans les pays voisins de la péninsule arabique, comme le lys ou le tuba, ou encore « un bel oiseau » qui conjuguerait à lui seul la douceur du hautbois et l’énergie des cymbales.

Cette nostalgie et cette beauté entraînent l’auteur à espérer un renouveau de cette nature blessée. On ressent cet espoir grâce à des hyperboles « Qu’un cheval au galop met, toujours en courant, cent ans à sortir de […l’ ] ombre [du tuba] » et des adjectif élogieux, « merveilleux… » et à des répétitions de l’adjectif « belle » ou de l’adverbe « gaiement ». Cet espoir permet de croire que la guerre n’aura pas le dernier mot et que la renaissance est possible.


Cet espoir est surtout présent à travers l’enfant lui même. L’auteur s’attarde à espérer que cet enfant rescapé du massacre est innocent et qu’il sera reconnaissant envers la nature pour tous ses soins. On constate que la nature est réconfortante et omniprésente. Elle est un « asile » pour l’enfant qui y revient toujours pour se rassurer et trouver la paix et le calme qui lui manquent. Mais elle ne peut offrir qu’une fleur épineuse pour tout réconfort.

On voit ainsi que cette nature est porteuse de paix, d’espoir et de renaissance. Le poète lie chaque évocation de la nature à un sentiment de bien-être, de tranquillité et de vie, renvoyant à la jeunesse, l’enfance, et l’innocence qu’elles portent… ou sont supposées porter.
L’enfant est ici le seul rescapé de l’humanité, une fleur comme l’aubépine miraculée. Il renvoie aux jeunes filles des temps de paix, jeunes filles disparues. Il est aujourd’hui seul et triste, comme le saule pleureur auquel ses cheveux font penser, porteur de « chagrins nébuleux ».
Mais surtout il est d’abord présenté comme un ange : cheveux blonds, aux yeux bleus comme « l’azur », et « l’onde», mais aussi comme le lys, cette fleur précieuse. Il apparaît également asexué, comme les anges.
Il est d’ailleurs pur comme les anges, son épaule est « blanche », comme la « blanche » fleur contre laquelle il s’abrite.
La vie et la joie dont il est censé être le porteur sont dans ce poème symbolisés notamment par un rythme ternaire que le poète utilise quand il veut parler de l’enfant ou s’adresser à lui : ainsi du vers 25 : « pour rattacher gaiement et gaiement rattacher », ou du vers 37 : « qui chante avec un chant ».
D’ailleurs ce rythme ternaire ou les vers et les répétitions parfois très musicaux lorsqu’il s’agit de l’enfant, ainsi que les différentes allusions à la musique « chant, hautbois, cymbales »
font intervenir la musique en tant qu’art. Cela aussi est représentatif du romantisme où non seulement tous les arts étaient mêlés, et où la musique était considérée comme la porte de l’âme, un moyen d’adoucir les mœurs. Il s’agit alors pour l’interlocuteur de l’enfant de rentrer dans son âme afin d’y raviver la flamme de l’innocence et de la vie. L’enfant est en effet gage de douceur, comme le reflètent les nombreuses allitérations en CH : « rattacher, blanche, cheveux » ou plus tard « chant, chante » aux harmonies suggestives de douceur et de tendresse.
L’enfant apparaît alors non seulement comme une fleur fragile à protéger, mais aussi comme le dernier témoin de l’humanité, le dernier espoir aussi qui doit permettre à celle-ci de revivre. C’est pourquoi il se voit proposé monts et merveilles pour qu’il croit de nouveau à la beauté du monde, lui qui a vu tant d’horreur : « Que veux-tu ? » lui est-il demandé, mais ce rejet poétique reste sans réponse.

L’enfant reste en effet muet, peut-être traumatisé par les massacres et le « fer » qui l’a malgré tout épargné. L’enfant semble d ‘abord plongé dans une douleur insondable.
Son premier mot pourrait d’ailleurs faire croire que la vie et la paix vont reprendre : « Ami » dit-il, ce qui provoque chez le poète un sentiment d’affection voire de désir pour celui-ci, comme le montre la montée emphatique du vers 40 : « dit l’enfant grec, dit l’enfant aux yeux bleus ».
Hélas, cet espoir est rapidement déçu. Cette rupture est renforcée par la rupture rythmique du dernier vers : « je veux de la poudre et des balles ». Cette anacoluthe au rythme binaire réduit brutalement les espérances du poète et du lecteur à néant, et prouve une fois encore que les conséquences de la guerre sont irrémédiables. La guerre entraîne la guerre, détruisant la jeunesse et l’humanité, rendant impossible toute volonté de pardon, dans un terrible engrenage de violence.


Ainsi, dans ce poème, mais comme dans le reste de son œuvre, V. Hugo dénonce la guerre et ses ravages. La guerre sort victorieuse de son combat contre les hommes et la nature, et l’enfant, déchiré, victime de la guerre et protégé de la nature, devient lui aussi un guerrier. Ainsi, c’est peut-être la plus terrible conséquence de la guerre : enlever aux hommes leur humanité, à ceux qui sont victimes d’une guerre avant de devenir des bourreaux, et à ceux qui ne luttent pas contre ce fléau.
21 avr 2012 à 11h55 par KiNg du 35 :
ya rien c normal ^^
17 avr 2012 à 16h42 par Anais :
La page ne s'affiche pas, comment faire ?
10 jan 2011 à 16h04 par eric :
bravo victor hugo
continu comme sa tu fais des bonne chose;
03 jan 2010 à 20h43 par king65 :
Super commentaire!
Très bien détaillé et complet!
Perso g adoré!!

Merci à l'auteur de ce com =D
31 déc 2009 à 12h47 par Marlene :
Quelle est la thèse exprimée par HUGO dans la préface des Orientales ??

Aidez moi s'il vous plait, c'est urgent !!!

Merci d'avance
02 nov 2009 à 15h01 par amina :
comment peut on degager le plan d'un poéme
09 oct 2009 à 14h57 par azza :
je veut savoir quelques explication sur les orientales de victor hugo
25 juin 2009 à 01h12 par Binette :
merci merci merci g mon bac de francais et javé aucun cour dessus
vou me sauvez la vie :-)
18 mai 2009 à 15h19 par :
non merci c'est bon j'ai trouvé mon bug . Bravo a celui qui a écrit ce commentaire il est super complet et bien fait merci encore
18 mai 2009 à 13h54 par Dofikae :
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09 mai 2009 à 10h37 par Mari(o)n :
J'ai lutté pendant 3h avec ma coécipière d'exposé sur ce fucking poème et la, VOUS ME SAUVEZ LA VIE ! Surtout que ca fait un moi squ'on a le faire et il nous restait plus que deux jours.. MERCI BEAUCOUP A CELUI QUI A FAIT CE COMMENTAIRE :DD
04 jan 2009 à 20h58 par lil dartagnan :
ce commentaire assure un max.serieu j'avais commencer en début de matinée et j'y était encore a 13h.et la illumination:un ptit coup d'ordi et hop le commentair entier!!!! top!!! BRAVO A L'AUTEUR
par contre je tient a dire que le commentaire c cool de l'avoir pour s'aider mais pas pour tricher!! XD
04 juin 2007 à 19h17 par BMW :
il est super génial ce commentaire merci beaucoup pour le coup de main tu ma grave avanC ds mon travail joré pa a me fer chié avc ça é ma prof 2 franC ni vera rien elle é tro cone
23 avr 2007 à 19h21 par Armelle :
ouai merci ! enfin il va m'aider j'pense d'aprés les remerciments !
rolalala c pas bien de tricher ... j'le dit c'est juste pour m'aider que je l'ai pris ! J'veux pas copier !
25 jan 2007 à 21h45 par manel :
merci pr la persone ki a mi ce comentaire il é tro bien fé g tro kifé
alé bone continuation et merci encor sa ma vrémen aidé
10 mai 2006 à 14h45 par Tof :
Ce COmmentaire est parfais il détail tout ce qu'il faut et il est surtout très bien construit.Encore merci a son auteur
20 avr 2006 à 16h01 par nini :
ben g lu le début é il ma lair pa tp mal ce commentaire !!
merci d'en avoir fé un !
é pr ceux ki n ont pa vu le commentaire é ki se sont enervé contre celui ki la fé vou devrié savoir vou servir dun ordi psk lui il la fé son commentaire c pa votre cas!als ayé la gentillesse o moin de le félicité!
11 avr 2006 à 16h00 par doudou :
ce commentaire est génial et il suffit de louvrir ac winzip donc jcomprend pas ceux qui disent que c nul
bon merci packe grace a vs jvais pas devoir bucher comme une folle pr ce devoir
04 déc 2005 à 20h48 par soso :
ya rien c nuuul
19 fév 2005 à 01h23 par quelqu'un qui va devoir se débrouiller autrement pour faire son commentaire :
merci pour la fausse joie c sympa!!
si g une bonne note a ce commentaire que je vais devoir rédiger TOUTE SEULE,je le mettrai dans ce site à la noix.C ti pas gentil ça?
19 déc 2004 à 12h21 par fodré fair qqch la!!!!! :
la page ne s'affiche po c pa normal, fodrait revoir ce site de tps en tps!!!
07 nov 2004 à 16h58 par jtravaille à l'avance pour une fois :
Intéressant le commentaire, ça aide
13 oct 2004 à 22h36 par basma du maroc :
mé pourquoi y a r12 c dégeulasse ca!!!!!!!!!! surtout kon on a un dossier entier à préparer sur le romantisme pour le lendemain!!!!!!!!!!!! fodré peut etre revoir votre site de temps en temps!!!!!!!!!!!!!!
16 juin 2004 à 15h09 par Deux gars en stress qui ont 37 textes à préparer en 48 heures !-V :
Help

Le zip est vide. Est-ce que quelqu'un a ce commentaire svp

Merci beaucoup de votre aide
07 juin 2004 à 18h13 par ouais ben voila koi-V :
commentaire magnifique! ce blanc partout et puis du blanc...et encore du blanc et ...rien c trop beau! si beau ke s'en est agacant paske y a RIENNNNNNNNNN !génialissime: on n'en n'avait jamais autant dit sur Hugo. :(
29 mar 2004 à 18h04 par Amandine-V :
La page ne s'affiche pas
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On voit ainsi que cette nature est porteuse de paix, d’espoir et de renaissance. Le poète lie chaque évocation de la nature à un sentiment de bien-être, de tranquillité et de vie, renvoyant à la jeunesse, l’enfance, et l’innocence qu’elles portent… ou sont supposées porter.
L’enfant est ici le seul rescapé de l’humanité, une fleur comme l’aubépine miraculée. Il renvoie aux jeunes filles des temps de paix, jeunes filles disparues. Il est aujourd’hui seul et triste, comme le saule pleureur auquel ses cheveux font penser, porteur de « chagrins nébuleux ».
Mais surtout il est d’abord présenté comme un ange : cheveux blonds, aux yeux bleus comme « l’azur », et « l’onde», mais aussi comme le lys, cette fleur précieuse. Il apparaît également asexué, comme les anges.
Il est d’ailleurs pur comme les anges, son épaule est « blanche », comme la « blanche » fleur contre laquelle il s’abrite.
La vie et la joie dont il est censé être le porteur sont dans ce poème symbolisés notamment par un rythme ternaire que le poète utilise quand il veut parler de l’enfant ou s’adresser à lui : ainsi du vers 25 : « pour rattacher gaiement et gaiement rattacher », ou du vers 37 : « qui chante avec un chant ».
D’ailleurs ce rythme ternaire ou les vers et les répétitions parfois très musicaux lorsqu’il s’agit de l’enfant, ainsi que les différentes allusions à la musique « chant, hautbois, cymbales »
font intervenir la musique en tant qu’art. Cela aussi est représentatif du romantisme où non seulement tous les arts étaient mêlés, et où la musique était considérée comme la porte de l’âme, un moyen d’adoucir les mœurs. Il s’agit alors pour l’interlocuteur de l’enfant de rentrer dans son âme afin d’y raviver la flamme de l’innocence et de la vie. L’enfant est en effet gage de douceur, comme le reflètent les nombreuses allitérations en CH : « rattacher, blanche, cheveux » ou plus tard « chant, chante » aux harmonies suggestives de douceur et de tendresse.
L’enfant apparaît alors non seulement comme une fleur fragile à protéger, mais aussi comme le dernier témoin de l’humanité, le dernier espoir aussi qui doit permettre à celle-ci de revivre. C’est pourquoi il se voit proposé monts et merveilles pour qu’il croit de nouveau à la beauté du monde, lui qui a vu tant d’horreur : « Que veux-tu ? » lui est-il demandé, mais ce rejet poétique reste sans réponse.

L’enfant reste en effet muet, peut-être traumatisé par les massacres et le « fer » qui l’a malgré tout épargné. L’enfant semble d ‘abord plongé dans une douleur insondable.
Son premier mot pourrait d’ailleurs faire croire que la vie et la paix vont reprendre : « Ami » dit-il, ce qui provoque chez le poète un sentiment d’affection voire de désir pour celui-ci, comme le montre la montée emphatique du vers 40 : « dit l’enfant grec, dit l’enfant aux yeux bleus ».
Hélas, cet espoir est rapidement déçu. Cette rupture est renforcée par la rupture rythmique du dernier vers : « je veux de la poudre et des balles ». Cette anacoluthe au rythme binaire réduit brutalement les espérances du poète et du lecteur à néant, et prouve une fois encore que les conséquences de la guerre sont irrémédiables. La guerre entraîne la guerre, détruisant la jeunesse et l’humanité, rendant impossible toute volonté de pardon, dans un terrible engrenage de violence.


Ainsi, dans ce poème, mais comme dans le reste de son œuvre, V. Hugo dénonce la guerre et ses ravages. La guerre sort victorieuse de son combat contre les hommes et la nature, et l’enfant, déchiré, victime de la guerre et protégé de la nature, devient lui aussi un guerrier. Ainsi, c’est peut-être la plus terrible conséquence de la guerre : enlever aux hommes leur humanité, à ceux qui sont victimes d’une guerre avant de devenir des bourreaux, et à ceux qui ne luttent pas contre ce fléau.
21 avr 2012 à 11h55 par KiNg du 35 :
ya rien c normal ^^
17 avr 2012 à 16h42 par Anais :
La page ne s'affiche pas, comment faire ?
10 jan 2011 à 16h04 par eric :
bravo victor hugo
continu comme sa tu fais des bonne chose;
03 jan 2010 à 20h43 par king65 :
Super commentaire!
Très bien détaillé et complet!
Perso g adoré!!

Merci à l'auteur de ce com =D
31 déc 2009 à 12h47 par Marlene :
Quelle est la thèse exprimée par HUGO dans la préface des Orientales ??

Aidez moi s'il vous plait, c'est urgent !!!

Merci d'avance
02 nov 2009 à 15h01 par amina :
comment peut on degager le plan d'un poéme
09 oct 2009 à 14h57 par azza :
je veut savoir quelques explication sur les orientales de victor hugo
25 juin 2009 à 01h12 par Binette :
merci merci merci g mon bac de francais et javé aucun cour dessus
vou me sauvez la vie :-)
18 mai 2009 à 15h19 par :
non merci c'est bon j'ai trouvé mon bug . Bravo a celui qui a écrit ce commentaire il est super complet et bien fait merci encore
18 mai 2009 à 13h54 par Dofikae :
la page ne s'affiche pas . aidez moi !!!!
09 mai 2009 à 10h37 par Mari(o)n :
J'ai lutté pendant 3h avec ma coécipière d'exposé sur ce fucking poème et la, VOUS ME SAUVEZ LA VIE ! Surtout que ca fait un moi squ'on a le faire et il nous restait plus que deux jours.. MERCI BEAUCOUP A CELUI QUI A FAIT CE COMMENTAIRE :DD
04 jan 2009 à 20h58 par lil dartagnan :
ce commentaire assure un max.serieu j'avais commencer en début de matinée et j'y était encore a 13h.et la illumination:un ptit coup d'ordi et hop le commentair entier!!!! top!!! BRAVO A L'AUTEUR
par contre je tient a dire que le commentaire c cool de l'avoir pour s'aider mais pas pour tricher!! XD
04 juin 2007 à 19h17 par BMW :
il est super génial ce commentaire merci beaucoup pour le coup de main tu ma grave avanC ds mon travail joré pa a me fer chié avc ça é ma prof 2 franC ni vera rien elle é tro cone
23 avr 2007 à 19h21 par Armelle :
ouai merci ! enfin il va m'aider j'pense d'aprés les remerciments !
rolalala c pas bien de tricher ... j'le dit c'est juste pour m'aider que je l'ai pris ! J'veux pas copier !
25 jan 2007 à 21h45 par manel :
merci pr la persone ki a mi ce comentaire il é tro bien fé g tro kifé
alé bone continuation et merci encor sa ma vrémen aidé
10 mai 2006 à 14h45 par Tof :


Lire la suite: http://www.litterales.com/document--1126--litterature-_-Etude%20sur%20le%20texte%20de%20Victor%20Hugo%20L_enfa.html#ixzz3LKxiRFvL

08 déc 2014 à 20h40 par AN :

MIRCI POUR LA LOSANreconnaissant envers la nature pour tous ses soins. On constate que la nature est réconfortante et omniprésente. Elle est un « asile » pour l’enfant qui y revient toujours pour se rassurer et trouver la paix et le calme qui lui manquent. Mais elle ne peut offrir qu’une fleur épineuse pour tout réconfort.

On voit ainsi que cette nature est porteuse de paix, d’espoir et de renaissance. Le poète lie chaque évocation de la nature à un sentiment de bien-être, de tranquillité et de vie, renvoyant à la jeunesse, l’enfance, et l’innocence qu’elles portent… ou sont supposées porter.
L’enfant est ici le seul rescapé de l’humanité, une fleur comme l’aubépine miraculée. Il renvoie aux jeunes filles des temps de paix, jeunes filles disparues. Il est aujourd’hui seul et triste, comme le saule pleureur auquel ses cheveux font penser, porteur de « chagrins nébuleux ».
Mais surtout il est d’abord présenté comme un ange : cheveux blonds, aux yeux bleus comme « l’azur », et « l’onde», mais aussi comme le lys, cette fleur précieuse. Il apparaît également asexué, comme les anges.
Il est d’ailleurs pur comme les anges, son épaule est « blanche », comme la « blanche » fleur contre laquelle il s’abrite.
La vie et la joie dont il est censé être le porteur sont dans ce poème symbolisés notamment par un rythme ternaire que le poète utilise quand il veut parler de l’enfant ou s’adresser à lui : ainsi du vers 25 : « pour rattacher gaiement et gaiement rattacher », ou du vers 37 : « qui chante avec un chant ».
D’ailleurs ce rythme ternaire ou les vers et les répétitions parfois très musicaux lorsqu’il s’agit de l’enfant, ainsi que les différentes allusions à la musique « chant, hautbois, cymbales »
font intervenir la musique en tant qu’art. Cela aussi est représentatif du romantisme où non seulement tous les arts étaient mêlés, et où la musique était considérée comme la porte de l’âme, un moyen d’adoucir les mœurs. Il s’agit alors pour l’interlocuteur de l’enfant de rentrer dans son âme afin d’y raviver la flamme de l’innocence et de la vie. L’enfant est en effet gage de douceur, comme le reflètent les nombreuses allitérations en CH : « rattacher, blanche, cheveux » ou plus tard « chant, chante » aux harmonies suggestives de douceur et de tendresse.
L’enfant apparaît alors non seulement comme une fleur fragile à protéger, mais aussi comme le dernier témoin de l’humanité, le dernier espoir aussi qui doit permettre à celle-ci de revivre. C’est pourquoi il se voit proposé monts et merveilles pour qu’il croit de nouveau à la beauté du monde, lui qui a vu tant d’horreur : « Que veux-tu ? » lui est-il demandé, mais ce rejet poétique reste sans réponse.

L’enfant reste en effet muet, peut-être traumatisé par les massacres et le « fer » qui l’a malgré tout épargné. L’enfant semble d ‘abord plongé dans une douleur insondable.
Son premier mot pourrait d’ailleurs faire croire que la vie et la paix vont reprendre : « Ami » dit-il, ce qui provoque chez le poète un sentiment d’affection voire de désir pour celui-ci, comme le montre la montée emphatique du vers 40 : « dit l’enfant grec, dit l’enfant aux yeux bleus ».
Hélas, cet espoir est rapidement déçu. Cette rupture est renforcée par la rupture rythmique du dernier vers : « je veux de la poudre et des balles ». Cette anacoluthe au rythme binaire réduit brutalement les espérances du poète et du lecteur à néant, et prouve une fois encore que les conséquences de la guerre sont irrémédiables. La guerre entraîne la guerre, détruisant la jeunesse et l’humanité, rendant impossible toute volonté de pardon, dans un terrible engrenage de violence.


Ainsi, dans ce poème, mais comme dans le reste de son œuvre, V. Hugo dénonce la guerre et ses ravages. La guerre sort victorieuse de son combat contre les hommes et la nature, et l’enfant, déchiré, victime de la guerre et protégé de la nature, devient lui aussi un guerrier. Ainsi, c’est peut-être la plus terrible conséquence de la guerre : enlever aux hommes leur humanité, à ceux qui sont victimes d’une guerre avant de devenir des bourreaux, et à ceux qui ne luttent pas contre ce fléau.
21 avr 2012 à 11h55 par KiNg du 35 :
ya rien c normal ^^
17 avr 2012 à 16h42 par Anais :
La page ne s'affiche pas, comment faire ?
10 jan 2011 à 16h04 par eric :
bravo victor hugo
continu comme sa tu fais des bonne chose;
03 jan 2010 à 20h43 par king65 :
Super commentaire!
Très bien détaillé et complet!
Perso g adoré!!

Merci à l'auteur de ce com =D
31 déc 2009 à 12h47 par Marlene :
Quelle est la thèse exprimée par HUGO dans la préface des Orientales ??

Aidez moi s'il vous plait, c'est urgent !!!

Merci d'avance
02 nov 2009 à 15h01 par amina :
comment peut on degager le plan d'un poéme
09 oct 2009 à 14h57 par azza :
je veut savoir quelques explication sur les orientales de victor hugo
25 juin 2009 à 01h12 par Binette :
merci merci merci g mon bac de francais et javé aucun cour dessus
vou me sauvez la vie :-)
18 mai 2009 à 15h19 par :
non merci c'est bon j'ai trouvé mon bug . Bravo a celui qui a écrit ce commentaire il est super complet et bien fait merci encore
18 mai 2009 à 13h54 par Dofikae :
la page ne s'affiche pas . aidez moi !!!!
09 mai 2009 à 10h37 par Mari(o)n :
J'ai lutté pendant 3h avec ma coécipière d'exposé sur ce fucking poème et la, VOUS ME SAUVEZ LA VIE ! Surtout que ca fait un moi squ'on a le faire et il nous restait plus que deux jours.. MERCI BEAUCOUP A CELUI QUI A FAIT CE COMMENTAIRE :DD
04 jan 2009 à 20h58 par lil dartagnan :
ce commentaire assure un max.serieu j'avais commencer en début de matinée et j'y était encore a 13h.et la illumination:un ptit coup d'ordi et hop le commentair entier!!!! top!!! BRAVO A L'AUTEUR
par contre je tient a dire que le commentaire c cool de l'avoir pour s'aider mais pas pour tricher!! XD
04 juin 2007 à 19h17 par BMW :
il est super génial ce commentaire merci beaucoup pour le coup de main tu ma grave avanC ds mon travail joré pa a me fer chié avc ça é ma prof 2 franC ni vera rien elle é tro cone
23 avr 2007 à 19h21 par Armelle :
ouai merci ! enfin il va m'aider j'pense d'aprés les remerciments !
rolalala c pas bien de tricher ... j'le dit c'est juste pour m'aider que je l'ai pris ! J'veux pas copier !
25 jan 2007 à 21h45 par manel :
merci pr la persone ki a mi ce comentaire il é tro bien fé g tro kifé
alé bone continuation et merci encor sa ma vrémen aidé
10 mai 2006 à 14h45 par Tof :


Lire la suite: http://www.litterales.com/document--1126--litterature-_-Etude%20sur%20le%20texte%20de%20Victor%20Hugo%20L_enfa.html#ixzz3LKxiRFvL

08 déc 2014 à 20h39 par ANASS :

MIRCI POUR LA LOSAN

08 déc 2014 à 20h37 par قود :
حمار victor hugo

27 nov 2014 à 22h17 par KING :
comment les 2 premieres strophes opposent chio?

15 mai 2014 à 20h11 par marwa zerdabi :
pffffffffffffffffffffffffffffffff

10 mai 2014 à 02h39 par adamou oumarou moussa :
qel magnifiq comentaire ya vrmn ds bel mots a retenir m srtou evitons d triché c romantisme m faisn d ntr propre 6 pocibl pr nos precedn.

04 mai 2014 à 12h38 par La fine plume. :
Ce commentaire est presque digne de moi. Bisous.

03 mai 2014 à 14h41 par Lili :
Quel est la problématique svp ?

25 mar 2014 à 19h35 par Lolo :
Nul

01 juin 2013 à 00h34 par Annie :
Bon commentaire, analyse brillante. Je suis prof et je mets en garde les étudiants qui seraient tentés de tricher: on s'en rend compte. Toujours. Faites attention. Servez-vous de ces mots pour comprendre et non pour copier... Bonne journée! (Je viens d'enlever des points à des étudiants - encore.)

01 avr 2013 à 15h10 par Elyssa :
Merci, cela m'a permis à répondre aux questions dont je n'y arrivais pas. Ca m'a beacoup aidé, merci milles fois

13 mar 2013 à 18h32 par sandra :
Quelle est la problématique de ce commentaire ?

03 jan 2013 à 18h46 par lim :
bien

06 déc 2012 à 17h28 par Oskar :
Merci pour votre aide

03 déc 2012 à 07h28 par 78Koi :
@Amandine le fichier marche bien merci.

01 déc 2012 à 10h26 par Léa :
merci pour le doc

08 nov 2012 à 20h24 par ninou ;) :
moi j'ai trouvée ce commentaire suffisant pour répondre a mes quelque questions car je me sert de se genre de site que pour me donner des idées et pas pour le recopier bêtement

24 oct 2012 à 16h47 par momie :
Super !

14 oct 2012 à 14h21 par Narko :
HYONX POWER 2nd3

Victor Hugo, Les Orientales.

L’enfant

Le poème « l’enfant » est tiré du recueil « Les Orientales ». Victor Hugo a écrit ce recueil dans un contexte bien particulier.
En effet, en 1829, l’Orient répond au goût de l’époque. « Les Orientales » vont séduire tous les amateurs d’exotisme, et reflètent la volonté de Victor Hugo de peindre l’Orient, qui l’attire depuis de nombreuses années.
Mais elles vont séduire également les partisans de l’indépendance grecque. C’est un sujet d’actualité car les Grecs se sont révoltés contre les Turcs et l’Europe a pris fait et cause en faveur des insurgés. En outre, le massacre par les Turcs des habitants de l’île de Chio avait inspiré quelques années auparavant un célèbre tableau à Delacroix. Ainsi, dans ce poème, Victor Hugo, une fois encore, fait état de ses opinions politiques et même philosophiques, car pour lui le poète peut se mêler de tout.
Dans ce poème coloré comme un tableau et à la versification parfois stupéfiante, on peut remarquer trois axes de lecture tels que La Guerre, La Nature et La Jeunesse.



La Guerre a beau être l’axe principal de ce poème, et notamment parce que V. Hugo veut en dénoncer les méfaits, elle est en même temps évoquée de manière souvent implicite. On peut y reconnaître un procédé du poète pour à la fois faire réfléchir son lecteur, mais aussi ce faisant en faire son complice et le rallier à sa noble cause : lutter contre la guerre et ses conséquences.
En effet la guerre n’est jamais évoquée telle quelle. Seul le premier hémistiche du premier vers de la première strophe nous fait comprendre qu’une terrible bataille a eu lieu. Cette ellipse « les Turcs ont passé là » induit une impression d’accélération et de densité qui pousse le lecteur à deviner le pire, d’autant que l’autre hémistiche du vers et le vers suivant sont au présent, au contraire des quatre autres vers, présent qui rend le lecteur une fois encore presque témoin de la scène. L’utilisation de ce temps donne une impression non plus de description à distance mais de présence.
Le lecteur est également aidé dans cette entreprise par la suite grâce aux oppositions plus ou moins suggérées avec une Nature idyllique : « ruine et deuil », s’opposant aux danses, chants, palais, c’est-à-dire aux éléments du bonheur qui régnaient dans l’île, « sombre écueil » s’opposant au soleil qui rendait nécessaire les « charmilles », mais permettait également aux habitants de Chio de faire mûrir leurs vignes et de contempler leur bonheur dans les « flots ».

Cependant, à chaque strophe, un élément vient rappeler les combats : la « ruine et [le] deuil », le « désert », les « pleurs », le « fer », les « chagrins » et pour finir « le poudre et [les] balles ».
Seuls subsistent ainsi les mots chargés de sens, comme si la guerre, impossible à décrire, relevait de l’indicible. Cette difficulté à dire l’horreur, V. Hugo la retrouve chez Shakespeare, dont il met en exergue au début de son poème quelques mots de Macbeth, qui explore les plus vils tréfonds de l’âme humaine.

Or la guerre reflète aussi les sinistres profondeurs de l’être humain. Il semble falloir être un monstre pour décider ou faire la guerre.
Ainsi, l’ellipse initiale frappe aussi par le sentiment d’implacabilité et d’impitoyabilité qu’elle dégage, comme si le guerrier n’était plus un homme mais une machine dénuée de raison et de sentiment. D’ailleurs, l’allitération en K dans la première strophe (turcs, chio, qu’ qui, coteaux, quelquefois, chœur) renforce cette impression de dureté.
En outre, la guerre ici a ravagé une île grecque. Or la Grèce était considérée comme le berceau de la civilisation et de la démocratie, et détruire ce berceau, c’est également détruire ce qui est humain en l’homme, c’est-à-dire les arts et les sciences qui différencient l’homme de l’animal. Il ne reste alors que « le roc anguleux », évocateurs des premières cavernes.



Mais la Guerre ne détruit pas seulement les hommes, mais aussi la terre qui les porte, autrement dit la Nature. La Nature est un des thèmes de prédilection des Romantiques, romantisme qui dans ce poème est exprimé par son caractère lyrique et épique. La Nature est ici vue sous deux angles : elle est synonyme de paix et de bonheur, mais elle est blessée.

On peut tout d’abord voir la Nature comme un havre de paix et d’opulence : sur l’île de Chio poussent des vignes, les « charmilles » protègent du soleil, tandis que des jeunes filles chantent et dansent à l’abri des « palais ». On sent, notamment par l’anaphore « Chio » au début des deuxième, troisième et quatrième vers, que le poète est fasciné, voire obsédé, par l’atmosphère de calme et de richesse qui régnait sur cette île.
Cette île relève presque du paradis perdu. Elle est paradisiaque et presque aphrodisiaque par le vin qu’on y boit, les arbres symboliques comme le tuba, arbre du paradis mahométan, qui peuvent y pousser, ou les fleurs qu’elle abrite, ainsi le « lys » qui désigne ici une fleur rare, exotique, et donc fort précieuse et sans doute imaginaire. Elle est également décrite par des vers au rythme lancinant, dont se dégage un certain exotisme. En effet, on distingue de nombreuses références à des pays arabes ou du Moyen-Orient, comme la Turquie ou l’ « Iran ». On trouve aussi des allusions à des plantes de ces pays orientaux, le tuba ou le lys, par exemple. D’ailleurs de nombreux écrivains de cette époque utilisaient la transposition de leurs Histoires dans des pays lointains afin de critiquer et de dénoncer les régimes politiques d’Europe et leurs actions sans craindre la censure, ou pire encore.

Mais cette Nature a beaucoup souffert de la guerre : tant la flore, la faune que les habitants de l’île ont été massacrés. L’île n’est plus qu’un « sombre écueil » sur lequel « tout est ruine et deuil », ce monde « n’est plus qu’un désert ». L’emploi du passé montre ici l’abattement de Hugo devant la guerre, mais dénonce aussi par là la cruauté des ravages perpétrés par les hommes et leurs guerres. La beauté de la Nature est détruite sans raison et cette dernière devient une victime impuissante de tous ces méfaits.
Il ne reste des splendides « palais » , « charmilles », « grands bois », qu’une fleur, « une blanche aubépine », ayant échappé par miracle aux carnages : elle a été « oubliée ». Le poète, qui semble s’adresser à un enfant pour donner un ton plus poignant à ce poème, est obligé de promettre à ce dernier des merveilles de la nature que l’on trouve dans les pays voisins de la péninsule arabique, comme le lys ou le tuba, ou encore « un bel oiseau » qui conjuguerait à lui seul la douceur du hautbois et l’énergie des cymbales.

Cette nostalgie et cette beauté entraînent l’auteur à espérer un renouveau de cette nature blessée. On ressent cet espoir grâce à des hyperboles « Qu’un cheval au galop met, toujours en courant, cent ans à sortir de […l’ ] ombre [du tuba] » et des adjectif élogieux, « merveilleux… » et à des répétitions de l’adjectif « belle » ou de l’adverbe « gaiement ». Cet espoir permet de croire que la guerre n’aura pas le dernier mot et que la renaissance est possible.


Cet espoir est surtout présent à travers l’enfant lui même. L’auteur s’attarde à espérer que cet enfant rescapé du massacre est innocent et qu’il sera reconnaissant envers la nature pour tous ses soins. On constate que la nature est réconfortante et omniprésente. Elle est un « asile » pour l’enfant qui y revient toujours pour se rassurer et trouver la paix et le calme qui lui manquent. Mais elle ne peut offrir qu’une fleur épineuse pour tout réconfort.

On voit ainsi que cette nature est porteuse de paix, d’espoir et de renaissance. Le poète lie chaque évocation de la nature à un sentiment de bien-être, de tranquillité et de vie, renvoyant à la jeunesse, l’enfance, et l’innocence qu’elles portent… ou sont supposées porter.
L’enfant est ici le seul rescapé de l’humanité, une fleur comme l’aubépine miraculée. Il renvoie aux jeunes filles des temps de paix, jeunes filles disparues. Il est aujourd’hui seul et triste, comme le saule pleureur auquel ses cheveux font penser, porteur de « chagrins nébuleux ».
Mais surtout il est d’abord présenté comme un ange : cheveux blonds, aux yeux bleus comme « l’azur », et « l’onde», mais aussi comme le lys, cette fleur précieuse. Il apparaît également asexué, comme les anges.
Il est d’ailleurs pur comme les anges, son épaule est « blanche », comme la « blanche » fleur contre laquelle il s’abrite.
La vie et la joie dont il est censé être le porteur sont dans ce poème symbolisés notamment par un rythme ternaire que le poète utilise quand il veut parler de l’enfant ou s’adresser à lui : ainsi du vers 25 : « pour rattacher gaiement et gaiement rattacher », ou du vers 37 : « qui chante avec un chant ».
D’ailleurs ce rythme ternaire ou les vers et les répétitions parfois très musicaux lorsqu’il s’agit de l’enfant, ainsi que les différentes allusions à la musique « chant, hautbois, cymbales »
font intervenir la musique en tant qu’art. Cela aussi est représentatif du romantisme où non seulement tous les arts étaient mêlés, et où la musique était considérée comme la porte de l’âme, un moyen d’adoucir les mœurs. Il s’agit alors pour l’interlocuteur de l’enfant de rentrer dans son âme afin d’y raviver la flamme de l’innocence et de la vie. L’enfant est en effet gage de douceur, comme le reflètent les nombreuses allitérations en CH : « rattacher, blanche, cheveux » ou plus tard « chant, chante » aux harmonies suggestives de douceur et de tendresse.
L’enfant apparaît alors non seulement comme une fleur fragile à protéger, mais aussi comme le dernier témoin de l’humanité, le dernier espoir aussi qui doit permettre à celle-ci de revivre. C’est pourquoi il se voit proposé monts et merveilles pour qu’il croit de nouveau à la beauté du monde, lui qui a vu tant d’horreur : « Que veux-tu ? » lui est-il demandé, mais ce rejet poétique reste sans réponse.

L’enfant reste en effet muet, peut-être traumatisé par les massacres et le « fer » qui l’a malgré tout épargné. L’enfant semble d ‘abord plongé dans une douleur insondable.
Son premier mot pourrait d’ailleurs faire croire que la vie et la paix vont reprendre : « Ami » dit-il, ce qui provoque chez le poète un sentiment d’affection voire de désir pour celui-ci, comme le montre la montée emphatique du vers 40 : « dit l’enfant grec, dit l’enfant aux yeux bleus ».
Hélas, cet espoir est rapidement déçu. Cette rupture est renforcée par la rupture rythmique du dernier vers : « je veux de la poudre et des balles ». Cette anacoluthe au rythme binaire réduit brutalement les espérances du poète et du lecteur à néant, et prouve une fois encore que les conséquences de la guerre sont irrémédiables. La guerre entraîne la guerre, détruisant la jeunesse et l’humanité, rendant impossible toute volonté de pardon, dans un terrible engrenage de violence.


Ainsi, dans ce poème, mais comme dans le reste de son œuvre, V. Hugo dénonce la guerre et ses ravages. La guerre sort victorieuse de son combat contre les hommes et la nature, et l’enfant, déchiré, victime de la guerre et protégé de la nature, devient lui aussi un guerrier. Ainsi, c’est peut-être la plus terrible conséquence de la guerre : enlever aux hommes leur humanité, à ceux qui sont victimes d’une guerre avant de devenir des bourreaux, et à ceux qui ne luttent pas contre ce fléau.

21 avr 2012 à 11h55 par KiNg du 35 :
ya rien c normal ^^

17 avr 2012 à 16h42 par Anais :
La page ne s'affiche pas, comment faire ?

10 jan 2011 à 16h04 par eric :
bravo victor hugo
continu comme sa tu fais des bonne chose;

03 jan 2010 à 20h43 par king65 :
Super commentaire!
Très bien détaillé et complet!
Perso g adoré!!

Merci à l'auteur de ce com =D

31 déc 2009 à 12h47 par Marlene :
Quelle est la thèse exprimée par HUGO dans la préface des Orientales ??

Aidez moi s'il vous plait, c'est urgent !!!

Merci d'avance

02 nov 2009 à 15h01 par amina :
comment peut on degager le plan d'un poéme

09 oct 2009 à 14h57 par azza :
je veut savoir quelques explication sur les orientales de victor hugo

25 juin 2009 à 01h12 par Binette :
merci merci merci g mon bac de francais et javé aucun cour dessus
vou me sauvez la vie :-)

18 mai 2009 à 15h19 par :
non merci c'est bon j'ai trouvé mon bug . Bravo a celui qui a écrit ce commentaire il est super complet et bien fait merci encore

18 mai 2009 à 13h54 par Dofikae :
la page ne s'affiche pas . aidez moi !!!!

09 mai 2009 à 10h37 par Mari(o)n :
J'ai lutté pendant 3h avec ma coécipière d'exposé sur ce fucking poème et la, VOUS ME SAUVEZ LA VIE ! Surtout que ca fait un moi squ'on a le faire et il nous restait plus que deux jours.. MERCI BEAUCOUP A CELUI QUI A FAIT CE COMMENTAIRE :DD

04 jan 2009 à 20h58 par lil dartagnan :
ce commentaire assure un max.serieu j'avais commencer en début de matinée et j'y était encore a 13h.et la illumination:un ptit coup d'ordi et hop le commentair entier!!!! top!!! BRAVO A L'AUTEUR
par contre je tient a dire que le commentaire c cool de l'avoir pour s'aider mais pas pour tricher!! XD

04 juin 2007 à 19h17 par BMW :
il est super génial ce commentaire merci beaucoup pour le coup de main tu ma grave avanC ds mon travail joré pa a me fer chié avc ça é ma prof 2 franC ni vera rien elle é tro cone

23 avr 2007 à 19h21 par Armelle :
ouai merci ! enfin il va m'aider j'pense d'aprés les remerciments !
rolalala c pas bien de tricher ... j'le dit c'est juste pour m'aider que je l'ai pris ! J'veux pas copier !

25 jan 2007 à 21h45 par manel :
merci pr la persone ki a mi ce comentaire il é tro bien fé g tro kifé
alé bone continuation et merci encor sa ma vrémen aidé

10 mai 2006 à 14h45 par Tof :
Ce COmmentaire est parfais il détail tout ce qu'il faut et il est surtout très bien construit.Encore merci a son auteur

20 avr 2006 à 16h01 par nini :
ben g lu le début é il ma lair pa tp mal ce commentaire !!
merci d'en avoir fé un !
é pr ceux ki n ont pa vu le commentaire é ki se sont enervé contre celui ki la fé vou devrié savoir vou servir dun ordi psk lui il la fé son commentaire c pa votre cas!als ayé la gentillesse o moin de le félicité!

11 avr 2006 à 16h00 par doudou :
ce commentaire est génial et il suffit de louvrir ac winzip donc jcomprend pas ceux qui disent que c nul
bon merci packe grace a vs jvais pas devoir bucher comme une folle pr ce devoir

04 déc 2005 à 20h48 par soso :
ya rien c nuuul

19 fév 2005 à 01h23 par quelqu'un qui va devoir se débrouiller autrement pour faire son commentaire :
merci pour la fausse joie c sympa!!
si g une bonne note a ce commentaire que je vais devoir rédiger TOUTE SEULE,je le mettrai dans ce site à la noix.C ti pas gentil ça?

19 déc 2004 à 12h21 par fodré fair qqch la!!!!! :
la page ne s'affiche po c pa normal, fodrait revoir ce site de tps en tps!!!

07 nov 2004 à 16h58 par jtravaille à l'avance pour une fois :
Intéressant le commentaire, ça aide

13 oct 2004 à 22h36 par basma du maroc :
mé pourquoi y a r12 c dégeulasse ca!!!!!!!!!! surtout kon on a un dossier entier à préparer sur le romantisme pour le lendemain!!!!!!!!!!!! fodré peut etre revoir votre site de temps en temps!!!!!!!!!!!!!!

16 juin 2004 à 15h09 par Deux gars en stress qui ont 37 textes à préparer en 48 heures !-V :
Help

Le zip est vide. Est-ce que quelqu'un a ce commentaire svp

Merci beaucoup de votre aide

07 juin 2004 à 18h13 par ouais ben voila koi-V :
commentaire magnifique! ce blanc partout et puis du blanc...et encore du blanc et ...rien c trop beau! si beau ke s'en est agacant paske y a RIENNNNNNNNNN !génialissime: on n'en n'avait jamais autant dit sur Hugo. :(

29 mar 2004 à 18h04 par Amandine-V :
La page ne s'affiche pas

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