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Explication de texte : Ballade de celui qui chanta dans les supplices
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- Type de document: explication de texte
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Vos 29 commentaires sur ce document
21 mai 2012 à 19h54 par j :
j
21 mar 2012 à 17h29 par Mickey :
azker gabshou sker tchio ataf dablator
21 mar 2012 à 17h09 par Lukawow :
Merki Lou-s
17 mar 2012 à 16h16 par :
1
17 mar 2012 à 16h10 par Karine :
Merci beaucoup Lou-S
29 jan 2012 à 15h26 par kskdk :
Moi g un sujet type brevet a faire
13 juin 2011 à 10h44 par coucou :
coucou
28 avr 2011 à 15h53 par :
bnfhglkpùmpgfq
26 avr 2011 à 22h42 par DarkCrow :
Merci a Lou-S pour cette magnifique explication.
01 mar 2011 à 15h21 par :
merci,on sait juste un peu aider!! MDR
16 fév 2011 à 16h29 par fanny :
je dois transformer ce poeme en texte narratif je suis foutus
05 jan 2011 à 16h53 par :
Que ressent l'opposer ?
05 jan 2011 à 16h49 par Morgane :
Je dois Faire un extrait de Journal intime sur ce texte , En expriment ce que ressent l'opposant mais je ne c'est pas trop comment mis prendre , Que ressent t'il ?
07 déc 2010 à 17h33 par tom :
merci aussi
29 nov 2010 à 19h12 par :
merci pour lou-s :)
24 nov 2010 à 15h03 par Khanobi :
Moii Jai 1 quetions..
C'est :
Quelles sont les strophe ?
Combien de vers ?
C'est :
Quelles sont les strophe ?
Combien de vers ?
24 mai 2010 à 17h31 par nini420 :
merciiii beaucoups Lou-S ^^ t'as du courage et du savoir =)
08 fév 2010 à 18h06 par Halidi.A :
il écrit où se poème?
08 fév 2010 à 18h06 par Halidi.A :
il écrit où se poème?
02 jan 2010 à 15h24 par Lou-S. :
Et bien sûr, n'oubliez pas le caractère héroïque du texte ! Louis Aragon rends ici un hommage à tout les résistants morts pendant la guerre, défendant leur patrie, mettant en danger leur vie.
02 jan 2010 à 15h23 par Lou-S. :
Et bien sûr, n'oubliez pas le caractère héroïque du texte ! Louis Aragon rends ici un hommage à tout les résistants morts pendant la guerre, défendant leur patrie, mettant en danger leur vie.
02 jan 2010 à 15h20 par Lou-S. :
Moi aussi j'ai à faire un commentaire sur ce texte, je suis en première littéraire, et je vais essayer de vous aider (malgré mon petit savoir) :
Après avoir lu et relu ce texte (parce qu'une seule fois ne suffit pas, chers internautes !), j'en ai déduis que :
(ébauche d')INTRODUCTION :
- Ce texte est de Louis Aragon, de genre poème, il a été écrit en 1943, c'est à dire qu'il faut le placer dans le contexte de la Seconde Guerre Mondiale : misère, mortalité forte, et surtout résistance.
- Il faut savoir qu'Aragon fait parti de ces nombreux artistes engagés pendant les guerres, il est donc favorable à la résistance, et aime sa patrie.
PREMIERE LECTURE :
- Aragon parle d'un homme : "lui murmurait", emprisonné : "on dit que dans sa cellule", et ayant fait quelque chose d'assez grave au nom des allemands : "ils parlent en allemand", pour être executé peu de temps après : "sous vos coups chargés de fers".
- Le rythme lent et las du texte est exagéré. De plus, un refrain est répété inlassablement : "et s'il était à refaire [...] et parle des lendemains" (mais ne vous y méprenez pas : ce refain change au fur et à mesure du texte, gardez l'oeil !), venant de la pensée de l'homme en prison. En outre, nous savons, à la lecture, que "deux hommes" viennent lui murmurer des choses entre les barreaux de sa cellule, des mots qui sont répétés plusieurs fois dans une seule et même strophe (la troisième, exactement) : "tu peux vivre, tu peux vivre [...] tu peux vivre à genoux".
- Cependant, on apprends qu'à la fin du poème, l'homme est heureux de mourir criblé de balles allemandes : "il chantait lui sous les balles", en partie marqué par la prépondérance des termes musicaux : "chantent", "chantait", "chanson", "la Marseillaise".
-Il y a donc deux "rythmes" qui reviennent dans ce poème : un fredonné par le prisonnier, et un autre par les hommes de dehors.
DEUXIEME LECTURE :
- Pour comprendre ce texte, mieux vaut savoir que la résistance est un acte grave, et que quiconque se livrait à cette pratique était puni de mort. Ainsi, nous pouvons en déduire que cet homme est un résistant, notamment par le fait que les deux hommes viennent le convaincre de dire quelque-chose : "rien qu'un mot", sinon, il sera condamné par les balles : "périsse cet innocent". Seul un mot pour le sortir de l'enfer physique et moral, donc, une (fausse) preuve de sa non-résistance : "rien qu'un mensonge".
- De plus, les hommes insistent sur le fait qu'il sera libre en disant ce mot, et appuient sur le fait qu'il mourra s'il ne le dit pas, donnant ainsi lieu à un véritable dilemne : il en va de la vie de cet homme : "songe songe songe songe a la douceur des matins" lui disent les individus en lui fesant penser au bonheur du monde extérieur, songe à ce qu'il adviendra de toi si tu ne sors pas. C'est un enfer pour l'homme questionné, avec à la clé sa liberté, ou sa mort.
- Mais nous apprenons que l'homme ne dit rien : "rien à faire", il n'y a décidément aucuns moyens de le convaincre, et d'après eux, il se condamne lui-même : "sur lui retombe son sang".
- Finalemment, des allemands viennent le chercher et l'emmener à l'exécution : "ils sont venus pour le prendre ils parlent en allemand", avant de lui demander une phrase ultime : "veux-tu te rendre", mais l'individu emprisonné n'est pas décidé à se contredire : "et si c'était à refaire je referais ce chemin [...]", qui est enfait le refrain de la ballade ! (Tout s'explique !) C'est ce refrain qui scellera son destin.
- Joyeux, il meurt en chantant sous les balles, une chanson patriotique : "la Marseillaise". Associé à la onzième strophe : "Je meurs et France demeure [...] vous saurez pour quoi ce fut", pour la France évidemment, ce qui montre bien l'engagement pour sa patrie de Louis Aragon. Il décède sous les balles :"pour toute l"humanité".
CONCLUSION :
A faire vous-mêmes, bande de petits paresseux !
Lou-S.
Après avoir lu et relu ce texte (parce qu'une seule fois ne suffit pas, chers internautes !), j'en ai déduis que :
(ébauche d')INTRODUCTION :
- Ce texte est de Louis Aragon, de genre poème, il a été écrit en 1943, c'est à dire qu'il faut le placer dans le contexte de la Seconde Guerre Mondiale : misère, mortalité forte, et surtout résistance.
- Il faut savoir qu'Aragon fait parti de ces nombreux artistes engagés pendant les guerres, il est donc favorable à la résistance, et aime sa patrie.
PREMIERE LECTURE :
- Aragon parle d'un homme : "lui murmurait", emprisonné : "on dit que dans sa cellule", et ayant fait quelque chose d'assez grave au nom des allemands : "ils parlent en allemand", pour être executé peu de temps après : "sous vos coups chargés de fers".
- Le rythme lent et las du texte est exagéré. De plus, un refrain est répété inlassablement : "et s'il était à refaire [...] et parle des lendemains" (mais ne vous y méprenez pas : ce refain change au fur et à mesure du texte, gardez l'oeil !), venant de la pensée de l'homme en prison. En outre, nous savons, à la lecture, que "deux hommes" viennent lui murmurer des choses entre les barreaux de sa cellule, des mots qui sont répétés plusieurs fois dans une seule et même strophe (la troisième, exactement) : "tu peux vivre, tu peux vivre [...] tu peux vivre à genoux".
- Cependant, on apprends qu'à la fin du poème, l'homme est heureux de mourir criblé de balles allemandes : "il chantait lui sous les balles", en partie marqué par la prépondérance des termes musicaux : "chantent", "chantait", "chanson", "la Marseillaise".
-Il y a donc deux "rythmes" qui reviennent dans ce poème : un fredonné par le prisonnier, et un autre par les hommes de dehors.
DEUXIEME LECTURE :
- Pour comprendre ce texte, mieux vaut savoir que la résistance est un acte grave, et que quiconque se livrait à cette pratique était puni de mort. Ainsi, nous pouvons en déduire que cet homme est un résistant, notamment par le fait que les deux hommes viennent le convaincre de dire quelque-chose : "rien qu'un mot", sinon, il sera condamné par les balles : "périsse cet innocent". Seul un mot pour le sortir de l'enfer physique et moral, donc, une (fausse) preuve de sa non-résistance : "rien qu'un mensonge".
- De plus, les hommes insistent sur le fait qu'il sera libre en disant ce mot, et appuient sur le fait qu'il mourra s'il ne le dit pas, donnant ainsi lieu à un véritable dilemne : il en va de la vie de cet homme : "songe songe songe songe a la douceur des matins" lui disent les individus en lui fesant penser au bonheur du monde extérieur, songe à ce qu'il adviendra de toi si tu ne sors pas. C'est un enfer pour l'homme questionné, avec à la clé sa liberté, ou sa mort.
- Mais nous apprenons que l'homme ne dit rien : "rien à faire", il n'y a décidément aucuns moyens de le convaincre, et d'après eux, il se condamne lui-même : "sur lui retombe son sang".
- Finalemment, des allemands viennent le chercher et l'emmener à l'exécution : "ils sont venus pour le prendre ils parlent en allemand", avant de lui demander une phrase ultime : "veux-tu te rendre", mais l'individu emprisonné n'est pas décidé à se contredire : "et si c'était à refaire je referais ce chemin [...]", qui est enfait le refrain de la ballade ! (Tout s'explique !) C'est ce refrain qui scellera son destin.
- Joyeux, il meurt en chantant sous les balles, une chanson patriotique : "la Marseillaise". Associé à la onzième strophe : "Je meurs et France demeure [...] vous saurez pour quoi ce fut", pour la France évidemment, ce qui montre bien l'engagement pour sa patrie de Louis Aragon. Il décède sous les balles :"pour toute l"humanité".
CONCLUSION :
A faire vous-mêmes, bande de petits paresseux !
Lou-S.
24 juin 2009 à 11h16 par :
Torture morale et physique
Heroisme du resistant !
Heroisme du resistant !
18 juin 2009 à 11h59 par Paul :
c'est un gars qui est emprisonné et qui est torturé pour dire un code, un nom, une adresse, pour trahir les autres résistants, bref il lache pas car pour lui plus ça durr plus il veut résister et plus il est persuadé qu'il va gagner,
si quelqu'un aurait un plan ça serai super ... !
Merci
si quelqu'un aurait un plan ça serai super ... !
Merci
05 mai 2008 à 16h51 par guillaume :
on voit rien c est innacessible
19 avr 2008 à 19h29 par shiruke :
Bah je crois que ca parle d'un résistant qui s'est fait capturé par les nazis et il veut pas dire ce qu'il sait sur l'organisation de la résistance donc il se fait éxécuter
24 avr 2006 à 17h44 par karhouna :
bah moi jdoi faire 1 xtrè de journal intime sur ce poème et g pa compris le poeme jsui en galère
25 mar 2006 à 17h47 par mariama :
jai une conclusion a faire sur ce poeme et malgré lavoir lu jai rien compri a lhistoire et jtrouve rien sur ce truc
02 oct 2005 à 10h56 par henri :
C'est trop cool ca va etre facil pour faire mon explication de testte maintenant !!
