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Commentaire composé : Les embarras de Paris
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- Type de document: commentaire composé
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Vos 18 commentaires sur ce document
27 juin 2011 à 15h35 par La Martiniquaise ;) :
Si zot pas content , fè commentè'a zot tou sèl !!!!
Moun lan ja essayé fèy ba zot , zot ka critikey !!!
Moun lan ja essayé fèy ba zot , zot ka critikey !!!
26 juin 2011 à 11h56 par jenmerdelescons :
Sile 1) apprend a écrire
2) Je pense que tu est un mec du genre gros branleur alors si sa te plait pas casse toi
3) Mais pas des comme de merde pov kikoololkikitoutdurequiselapete
Merci et merci a toi pornwadee29 pour le commentaire ;p
2) Je pense que tu est un mec du genre gros branleur alors si sa te plait pas casse toi
3) Mais pas des comme de merde pov kikoololkikitoutdurequiselapete
Merci et merci a toi pornwadee29 pour le commentaire ;p
25 juin 2011 à 14h47 par pornwadee29 :
voilà ce que j'ai fait en cours dit moi ce que vous n pensez.
25 juin 2011 à 14h46 par pornwadee29 :
Texte 1: « Les embarras de Paris » Satire VI de Boileau.
Introduction:
Au XVIIème siècle, La ville de Paris voit exploser sa démographie et les transports se multiplient.Boileau en tant que représentant du Classique dont il a théorisé les principes et les règles dans son Art Poëtique , attaque dans les Satires les moeurs déréglés et les mauvais gouts de son époque. « Les embarras de Paris », poëme daté de 1860 inspiré « des embarras de Rome » de Juvénal présente la journée du poéte confronté au bruit et aux encombrements de la villeet de la foule. Ne cessant de se plaindre, il fait l'observation satirique de la vie parisienne.
Problématique: Quelle représentation de la ville Boileau propose-t-il?
Plan: I. La vie parisienne
A) vision réaliste
B) vision péjorative
II. Satire de la confusion qui règne dans les rues de Paris
A) La parodie du registre tragique
B) Une épopée burlesque
I.A)
Boileau pendant tout le poëme décrit l'image qu'il se fait de Paris du XVIIème siècles, il en donne une image réaliste avec de noubreux référence spatial et temporel. Dès le titre ainsi qu'au vers 2 : « Est-ce donc pour veiller qu'on se couche à Paris? »; il situe le lieu: Paris. Il y a de nombreuse référence spatial: « partout », « en quel qu'endroit où que j'y aille », « là »x3, « vers l'église », « plus loin », « sur le pavé glissant », « en cette endroit ». Référence temporel: « à peine les coqs », « à l'instant », « bientôt », « en moins de rien ». Toutes ses référence spatial et temporel en très grand nombre semble montrer que le poëte ne peut trouver la paix nulle part et à n'importe qu'elle moment. Champs lexical de la nuit: « veiller », se couche », « les nuits entières », « m'éveiller ». Antithèse: « est-ce donc pour veiller que l'on se couche à Paris ». Hyperbole: « tout conspire à trouver le repos ». Montre qu'il n'arrive pas à trouver le repos dans cette ville. Les différents corps de métiers caractéristique du XVIIème siècle sont présentdans ce poëme et participe à déranger Boileauet place ainsi le poëme dans un univers réaliste. Champ lexical du métier: « serrurier », « maçon », « laquais », « paveur », « couvreur ». Le serrurier est comparé gräce a une métaphore à un vulcain ( = Dieu du feu des métaux et des forgerons). L'adjectif « affreux » qui caractérise le serrurier fait référence à la déformité du dieu latin. Les autres corps de métiers sont qualifié par un pluriel pour insister sur le nombre et ainsirenforcer le désagréùment causé au poëte.
I.B)
Ainsi la ville de Paris est décrite péjorativement par Boileau comme l'indique différent champs lexicals. Champ lexical du bruit: « lugubre cri », « l'un miaule en grondant », « l'autre roule sa voix », « coup de marteau », « cloche », « funèbre concert », « bruit », « aboyer », « mugir », « cris ». L'une des sources de bruit semble ëtre la présence des animaux . Champ lexical des animaux: « chats », « tigre », « souris », « rats », « coqs », « chiens », « chevaux », « mulets », « boeufs ». L'utilisation du pluriel renforce aussi l'abondance des animaux. De plus ils semblent se liger contre lui; avec l'alliance surprenante des animaux ennemies. Vers 9-10: « Ce n'est pas tout encor: les souris et les rats semblent, pour m'éveiller, s'entendre avec les chats. Boileau exagere les bruits qu'il entend gräce à des figures de styles. Hyperbole: « les chats de toutes les goutière », « De cent coups de marteau me va fendre la tête », « mille cloches émues ». Comparaison: « l'un miaule en grondant comme un tigre en furie », « l'autre roule de la voix comme un enfant qui crie ». Deplus il donne aussi une image négatif des parisiens qui semble omniprésentqui montre le champ lexical du foisonnement: « partout », « à foison », « un peuple », « les passants », « la foule », « vingt carrosses », « un grand troupeau de boeuf ». Métaphore: « D'un peuple importuns qui fourmillent sans cesse » animalise la foule. La circulation de la ville est difficile comme l'indique les expressions: « il faut fendre la presse », « me bouiche le passange », « accroche », « renverse », « s'efforçant de passe », « passer ». Champs lexical des moyens de transports: « un pas », « une charette », « six cheveaux », « un carrosse ». Rythme ternaire: « Je saute vigt ruisseaux, j'esquive, je me pousse ».
II. A)
La parodie tiend au mode hyperbolique sur lequel cet aventure est relaté ( = raconté): il y a un décalage comique entre les tracas prosaïques ( qq.chose de bas: contraire de haut,noble) et la référence tragique qu'il donne à cet évenement. Le Le poëte se fait passer pour la victime tragique sur qui le sort s'acharne. Aussitôt qu'il est dans la rue, les soucis se multiplient sur son parcour. Il a des signes de mauvaise augure ( = mauvais présage) « une croix de funeste présage »vers 40. La multiplication de therme marquant de nombre renforce cette idée. Les référence à Dieu renforce l'idée tragique. Champ lexical de la religion: « dieu », « enfer », « abay », « église », « choche », « sain ». Il en appelle à dieu: « bon dieu » cet appel apparit comique car décalé à la situation. Le poëte apparaît donc comme u homme misantrope.
II. B)
LE rec it parodie également l'épopée. Le poëte se représente affrontant mille périples sans cesse menacé. « coup », « En font pleuvoir l'ardoise et les tuile à foison » vers 42. L'accumulation de péripétie su un rythme rapide. Le lexique de l'effort et de l'hostilité.: « menaçant », « peuple d'importun » suggère que la rue est un champ de bataille; Les altercations semblent se préparer comme l'indique le vocabulaire symbolisant la guerre et la vacarme d'une mêlé. Vers59-61: « Et partout les passants, enchainant des brigades, au milieu de la paix font voir les barricades. On entend des cris poussés confuséments. ». Le poëte utilise le lexique de l'estrime et le rythme ternaire explique la rapidité de l'action. Vers 68: « Je saute vingt ruisseaux, j'esquive, je me pousse ». Mais notre héros n'accomplit nul prouesse, il fait face à un éventuel danger.
Conclusion:
Boileau décrit Paris de façpn péjoratif. Pour lui, Paris est un champs de bataille où il est v menacé sans cesse. Boileau est misantrope, ce qui ne l'arrange pas, étant dans une grandes ville touristique, la capital: Paris. Pour lui tout ce qui l'entour fait exprès pur le géner .
« Les embarras de Paris » de Juvénal décrit-il de la mëme manière la ville?
25 juin 2011 à 14h45 par pornwadee29 :
moi j'ai un autre plan si vous préférez:
I>une vie parisienne
a) vision réaliste
b) vision péjoratif
II> satire de la confusion qui règne dans les rue de paris
a)la parodie du registre tragique
b) une épopée burlesque
I>une vie parisienne
a) vision réaliste
b) vision péjoratif
II> satire de la confusion qui règne dans les rue de paris
a)la parodie du registre tragique
b) une épopée burlesque
16 jan 2011 à 12h59 par Inès :
Merci :) je vais compléter mon commentaire par tes remarques.
01 déc 2010 à 17h59 par krkrkrkr :
mdrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr
15 nov 2010 à 20h02 par tito :
T'es vraiment nul gros! dsl...
15 nov 2010 à 20h01 par ta maman :
il pu la merde ton commentaire!!!!
03 jan 2010 à 10h50 par God :
Sile : Ce n'est pas une vraie merde, mais une analyse approfondie du texte, et étant donné la qualité de ton écriture je n'oserai même pas commenter quoi que ce soit. Il suffisait de réfléchir un peu pour dégager toi même les axes.
03 jan 2010 à 10h50 par God :) :
@Sile : Ce n'est pas une vraie merde, mais une analyse approfondie du texte, et étant donné la qualité de ton écriture je n'oserai même pas commenter quoi que ce soit. Il suffisait de réfléchir un peu pour dégager toi même les axes.
03 jan 2010 à 10h50 par God :
@Sile : Ce n'est pas une vraie merde, mais une analyse approfondie du texte, et étant donné la qualité de ton écriture je n'oserai même pas commenter quoi que ce soit. Il suffisait de réfléchir un peu pour dégager toi même les axes.
03 jan 2010 à 10h50 par God :
@Sile : Ce n'est pas une vraie merde, mais une analyse approfondie du texte, et étant donné la qualité de ton écriture je n'oserai même pas commenter quoi que ce soit. Il suffisait de réfléchir un peu pour dégager toi même les axes.
03 jan 2010 à 10h50 par God :
@Sile : Ce n'est pas une vraie merde, mais une analyse approfondie du texte, et étant donné la qualité de ton écriture je n'oserai même pas commenter quoi que ce soit. Il suffisait de réfléchir un peu pour dégager toi même les axes.
15 juin 2009 à 23h15 par sile :
c koi se truc de merde on veu un commentaire y ns done de la vrai merde pffffffffffffffffff
23 juin 2008 à 19h16 par emilie :
pétition pour la désitution de sarko j'ai signé et je vous invite à signer et à diffuser largement, signez sur http://www.antisarkozysme.com
visitez egalement ce site : http://www.jeseraimillionnaire.com
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21 jan 2008 à 17h27 par tino :
l; introduction est nulle
18 déc 2006 à 18h54 par . :
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