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Explication de texte : Barbara (Paroles)
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- Type de document: explication de texte
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Vos 16 commentaires sur ce document
20 mai 2012 à 16h49 par johan :
bien malgré quelque fautes d’orthographe
06 mai 2012 à 10h57 par toi :
salut sa va ? :)
06 mai 2012 à 10h56 par jean claude :
c'est de la merde votre truc
25 avr 2012 à 16h00 par Lila :
bonne analyse! merci beaucoup
21 avr 2012 à 11h36 par C.M. :
Merci ça ma beaucoup aidé pour mon épreuve d'histoire des arts :)
19 fév 2012 à 21h29 par asmaa :
merci a vous beaucoup
28 mar 2011 à 18h48 par moi :
c'est super bien éxpliqué bravo !!!!
28 mar 2011 à 18h48 par moi :
c'est super bien éxpliqué bravo !!!!
09 mar 2011 à 21h21 par :
mai c n pa b1 analyser com mm
06 déc 2010 à 14h40 par Djouu :
ca mène pas a grand chose quand tu regardes sa
pis la moitié c'est du copié-collé de d'autres analyse de textes..
pis la moitié c'est du copié-collé de d'autres analyse de textes..
06 déc 2010 à 02h38 par gérard :
c dla calice de marde comme explication de texte
21 oct 2010 à 08h42 par mohammed de moroc :
merrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrci bcp
29 avr 2010 à 21h28 par claire :
et merciii beaucoup ^^
29 avr 2010 à 21h27 par claire :
je n'ai qu'une chose a dire:
WAOUW !!!
^^
WAOUW !!!
^^
08 nov 2009 à 19h26 par :
Une bonne analyse,merci!
07 mai 2007 à 13h07 par raphus :
Paroles, Barbara,
1946
Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là
Et tu marchais souriante
Épanouie ravie ruisselante
Sous la pluie
Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest
Et je t'ai croisée rue de Siam
Tu souriais
Et moi je souriais de même
Rappelle-toi Barbara
Toi que je ne connaissais pas
Toi qui ne me connaissais pas
Rappelle-toi
Rappelle-toi quand même ce jour-là
N'oublie pas
Un homme sous un porche s'abritait
Et il a crié ton nom
Barbara
Et tu as couru vers lui sous la pluie
Ruisselante ravie épanouie
Et tu t'es jetée dans ses bras
Rappelle-toi cela Barbara
Et ne m'en veux pas si je te tutoie
Je dis tu a tous ceux que j'aime
Même si je ne les ai vus qu'une seule fois
Je dis tu a tous ceux qui s'aiment
Même si je ne les connais pas
Rappelle-toi Barbara
N'oublie pas
Cette pluie sage et heureuse
Sur ton visage heureux
Sur cette ville heureuse
Cette pluie sur la mer
Sur l'arsenal
Sur le bateau d'Ouessant
Oh Barbara
Quelle connerie la guerre
Qu'es-tu devenue maintenant
Sous cette pluie de fer
De feu d'acier de sang
Et celui qui te serrait dans ses bras
Amoureusement
Est-il mort disparu ou bien encore vivant
Oh Barbara
Il pleut sans cesse sur Brest
Comme il pleuvait avant
Mais ce n'est plus pareil et tout est abîmé
C'est une pluie de deuil terrible et désolée
Ce n'est même plus l'orage
De fer d'acier de sang
Tout simplement des nuages
Qui crèvent comme des chiens
Des chiens qui disparaissent
Au fil de l'eau sur Brest
Et vont pourrir au loin
Au loin très loin de Brest
Dont il ne reste rien.
Thème dominant : le souvenir
Problématique : Ce poème est l'occasion pour l'auteur d'évoquer le souvenir d'une rencontre et d'exprimer son impuissance face aux horreurs de la guerre.
Plan
I Le souvenir d'une rencontre
II La guerre et ses effets destructeurs
III L'expression d'une impuissance face à l'horreur
I Le souvenir d'une rencontre.
- thème principal : le souvenir. Répétition anaphorique de "rappelle toi" : caractère obscessionnel.
-Nombreux effets d'échos : Barbara / rapelle toi et Barbara / Brest --> place très importante du souvenir.
- V4/V21 : la pluie est associée au bonheur des amants.
- V24/V27 : thématique de l'zamour. Partage, en quelque sorte d'un instant de bonheur.
Mais ce souvenir est entâché par la rupture de la guerre.
II La guerre et ses effets destructeurs.
- Lexique de la guerre : "guerre", "arsenal".
- Métaphore filée de la pluie --> bombardement. "l'orage de fer d'acier de sang", "une pluie de deuil". Thème de la destruction
- V38 : rupture (vocabulaire familier). Rupture bonheur avant la guerre / malheur de la guerre.
- La mort introduit la séparation mais aussi le doute, l'incertitude : est il mort disparu ou encore vivant.
Impossibilité de voir perdurer un amour pendant la guerre. Ce couple est emblématique de tous les autres couples détruits pendant cette guerre. Mais les horreurs de la guerre engendrent chez le poète une impression d'impuissance totale.
III L'expression d'une impuissance face à l'horreur.
- "Oh Barbara" : regret, impuissance. Expression de la tristesse, d'une nostalgie = lyrisme.
- Impuissance de l'homme, du poète. Sorte de dégoût face à la guerre. Nombreux termes péjoratifs : "connerie" --> forme de colère.
- point final --> arrêter le souvenir, la linéarité du texte et la linéarité du temps qui passe.
Conclusion.
Dans ce poème, l'amour a la capacité d'engendrer autour de lui un environnement positif. le paysage devient le miroir du bonheur mais aussi du malheur.
Aspiration surréaliste
1946
Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là
Et tu marchais souriante
Épanouie ravie ruisselante
Sous la pluie
Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest
Et je t'ai croisée rue de Siam
Tu souriais
Et moi je souriais de même
Rappelle-toi Barbara
Toi que je ne connaissais pas
Toi qui ne me connaissais pas
Rappelle-toi
Rappelle-toi quand même ce jour-là
N'oublie pas
Un homme sous un porche s'abritait
Et il a crié ton nom
Barbara
Et tu as couru vers lui sous la pluie
Ruisselante ravie épanouie
Et tu t'es jetée dans ses bras
Rappelle-toi cela Barbara
Et ne m'en veux pas si je te tutoie
Je dis tu a tous ceux que j'aime
Même si je ne les ai vus qu'une seule fois
Je dis tu a tous ceux qui s'aiment
Même si je ne les connais pas
Rappelle-toi Barbara
N'oublie pas
Cette pluie sage et heureuse
Sur ton visage heureux
Sur cette ville heureuse
Cette pluie sur la mer
Sur l'arsenal
Sur le bateau d'Ouessant
Oh Barbara
Quelle connerie la guerre
Qu'es-tu devenue maintenant
Sous cette pluie de fer
De feu d'acier de sang
Et celui qui te serrait dans ses bras
Amoureusement
Est-il mort disparu ou bien encore vivant
Oh Barbara
Il pleut sans cesse sur Brest
Comme il pleuvait avant
Mais ce n'est plus pareil et tout est abîmé
C'est une pluie de deuil terrible et désolée
Ce n'est même plus l'orage
De fer d'acier de sang
Tout simplement des nuages
Qui crèvent comme des chiens
Des chiens qui disparaissent
Au fil de l'eau sur Brest
Et vont pourrir au loin
Au loin très loin de Brest
Dont il ne reste rien.
Thème dominant : le souvenir
Problématique : Ce poème est l'occasion pour l'auteur d'évoquer le souvenir d'une rencontre et d'exprimer son impuissance face aux horreurs de la guerre.
Plan
I Le souvenir d'une rencontre
II La guerre et ses effets destructeurs
III L'expression d'une impuissance face à l'horreur
I Le souvenir d'une rencontre.
- thème principal : le souvenir. Répétition anaphorique de "rappelle toi" : caractère obscessionnel.
-Nombreux effets d'échos : Barbara / rapelle toi et Barbara / Brest --> place très importante du souvenir.
- V4/V21 : la pluie est associée au bonheur des amants.
- V24/V27 : thématique de l'zamour. Partage, en quelque sorte d'un instant de bonheur.
Mais ce souvenir est entâché par la rupture de la guerre.
II La guerre et ses effets destructeurs.
- Lexique de la guerre : "guerre", "arsenal".
- Métaphore filée de la pluie --> bombardement. "l'orage de fer d'acier de sang", "une pluie de deuil". Thème de la destruction
- V38 : rupture (vocabulaire familier). Rupture bonheur avant la guerre / malheur de la guerre.
- La mort introduit la séparation mais aussi le doute, l'incertitude : est il mort disparu ou encore vivant.
Impossibilité de voir perdurer un amour pendant la guerre. Ce couple est emblématique de tous les autres couples détruits pendant cette guerre. Mais les horreurs de la guerre engendrent chez le poète une impression d'impuissance totale.
III L'expression d'une impuissance face à l'horreur.
- "Oh Barbara" : regret, impuissance. Expression de la tristesse, d'une nostalgie = lyrisme.
- Impuissance de l'homme, du poète. Sorte de dégoût face à la guerre. Nombreux termes péjoratifs : "connerie" --> forme de colère.
- point final --> arrêter le souvenir, la linéarité du texte et la linéarité du temps qui passe.
Conclusion.
Dans ce poème, l'amour a la capacité d'engendrer autour de lui un environnement positif. le paysage devient le miroir du bonheur mais aussi du malheur.
Aspiration surréaliste
