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Plan détaillé : Avant-Propos : les Essais

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01 fév 2011 à 17h29 par :
« Aube »– Arthur Rimbaud
Arthur Rimbaud écrit ses premiers poèmes à quinze ans et demi. Ses derniers à 20 ans. Lui, pour qui le poète doit être « voyant » et qui proclame qu'il faut « être absolument moderne », renonce subitement à l’écriture malgré la reconnaissance de ses pairs.
Ses idées marginales, anti-bourgeoises et libertaires le poussent à choisir alors une vie aventureuse dont les pérégrinations l’amènent jusqu’au Yémen et en Éthiopie où il devient négociant, voire explorateur. De cette seconde vie, ses écritures consistent en près de 180 lettres (correspondance familiale et professionnelle) et quelques descriptions géographiques1.
Bien que brève, la densité de son œuvre poétique fait d'Arthur Rimbaud une des figures considérables de la littérature française.
Arthur Rimbaud a écrit tous ses poèmes entre 16 et 21 ans. Pour lui, la poésie est un moyen d’exprimer sa révolte. Rimbaud considérait que le vrai poète est un voyant. La création poétique a été une véritable aventure. Après les poèmes en vers, il compose Les Illuminations (mot anglais qui signifie enluminure mais conserve le sens du mot français : axé sur une autre réalité), qui est un recueil de poèmes en prose.
Au niveau chronologique, « l'Aube » représente le début, le commencement, le moment de la journée donc le sens temporel et dans un sens plus large le début de la vie. « Aube » vient du mot latin « Alba » qui signifie blanche, et qui rappelle l'innocence, la pureté et l'enfance.

Pb : En quoi ce poème est-il l’expression de la recherche poétique ?
I- Un récit merveilleux
1) La composition d’un récit
- Construction en 7 paragraphes en prose
- Indices spatio-temporels : progression vers la cime puis chute
- Schéma narratif + progression dans l’ampleur de phrases
- Temps du récit imparfait/passé-simple( description /1° plan)
2) Les exploits du héros
- registre épique
- Champ lexical du mouvement( marché, se lèvèrent, levai, agitant, fuyais, courant, chassais, tomber) quête frénétique
- Cheminement de la route vers la route : revient au même point
- « la première entreprise »
- « laurier » : reférence à la gloire
- je est « l’enfant »
3) Le merveilleux de la nature
- champ de le nature
- associé au vocabulaire du « précieux » ( beauté du spectacle)
- Personnifications récurrentes(palais, eau, pierreries, fleur , wasserfall(étrangeté du mot +allusion à Vénus, coq)
- Eveil de la nuit vers le jour oxymore « blèmes éclats » ( clair obscur avant le jour)

II- Les expériences du poète
1) Une recherche sensuelle
- Présence de tous les sens ( synesthésies)
- Féminisation de l’aube/déesse
- Métaphore filée de l’expérience érotique : lever un à un les voiles/voiles amassées ( déshabillée/rhabillée) + j’ai senti, entouré, embrassé
+ allusion par les lauriers à Apollon et Daphnée
2) Une quête poétique
-Narrateur à la 1° perso( le poète) puis passage à la 3° p à la ligne 15 ( distanciation « je est un autre »)
- « aube » : la naissance
- « j’ai marché » déclenche les péripéties ( le poète éveille la nature et le poème)
-clôture l1 et dernière : octossyllabes
- comparaison poète/mendiant, quêteur sur les quais
- les sonorités suivent la progression de la quête ( assonnances, allitérations)
3) L’expression d’un échec ?
- mystère de l’ellipse temporelle
- passé-composé( révolu)
- Jeu de mot « lever...les voiles » : lever le mystère ?
- Déesse/aube allégorie de la poésie
- antihèse un peu/immense
- réveil ( rêve ou réalité, échec ?)

07 oct 2010 à 05h04 par tina :
c bien

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