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Commentaire composé : A une passante

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Vos 22 commentaires sur ce document

22 mai 2011 à 14h04 par Payer, c'est mal. :
Pauvre de vous.

07 jan 2007 à 16h52 par enkeleida :
j'ai un devoir et je voule savoir de baudlaire autrement dit de son sittoition par rapport a son temps et uajaurd'huit.mersi

11 déc 2006 à 20h36 par ikram benjeddi :
a une passante
cet extrait est un extrait qui montre des sentiments cachée et vraiment CHARLES BAUDLAIRE est aimable par tous les lecteurs de ses oeuvres.
et moi aussi je suis fiére de lui.
que dieu est pitié de sans âme...

12 oct 2005 à 11h46 par :
baudelaire c trop bien ya k avoir un peu de cervelle pour comprendre désolé pr lé illétrés

23 jan 2005 à 20h01 par JeSaisToutEtJeVousEmmerdeBienProfont Martin :
La vitesse est quotidiennement liée à nos actions, dès lors que celles-ci comprennent des mouvements et nous précipitent d’un lieu à l’autre, d’un geste à l’autre, d’un temps à l’autre. Il semble donc naturel de penser la vitesse d’abord en termes d’expérience humaine, d’ordre pratique ou psychologique. Les questions qui en découlent peuvent être par exemple : la vitesse est-elle un sentiment subjectif, ou une réalité objective ? Est-elle bonne ou mauvaise ? Est-elle utile, voire nécessaire, et dans quel but ? Peut-elle représenter un mode de vie, et qu’est-ce que cela implique ?
Ces questions, assurément, ont une grande importance au cours d’une vie. Cependant, la meilleure façon d’y répondre est-elle réellement de construire une morale ou une psychologie de la vitesse, du seul point de vue humain ? Il semble difficile de séparer totalement la vitesse, ressentie et agie par l’homme, de la vitesse, existant objectivement dans le monde physique en général. L’homme n’est-il pas une partie de l’univers ? On a donc sans doute intérêt à réfléchir à la vitesse en général pour mieux comprendre ce qu’elle signifie en particulier pour l’homme. Savoir si la vitesse est naturelle en général ne permettrait-il pas en effet de mieux comprendre si elle est bonne, et ce que peut signifier une " bonne vitesse " pour l’homme ?

Physique et métaphysique

Il faudrait donc élaborer, non seulement une morale ou une psychologie, mais d’abord une métaphysique de la vitesse. Aristote définissait la métaphysique, ou philosophie des premiers principes, comme la " science de l’être en tant qu’être, pris universellement et non dans l’une de ses parties " (Métaphysique, K, 1060 b). Malgré les apparences trompeuses du vocabulaire, la métaphysique ne doit pas être nécessairement séparée de la physique, puisqu’il est possible de concevoir une science de tout être physique, et de l’univers. Ce que nous avons à chercher est donc peut-être une " métaphysique de la vitesse en tant que réalité physique ". Ici encore, Aristote nous aide à concevoir une physique en tenues très généraux, puisqu’il définit cette discipline comme la " science des corps en mouvement ", conformément à l’étymologie grecque physis : corps, nature. La nature signifie alors à la fois la matière et la forme de chaque chose, en tant qu’elles permettent le mouvement. Autrement dit, la nature est "un principe et une cause de mouvement et de repos pour l’être en qui elle réside " (Physique, Il, 1, 192 b 20). Tel serait donc l’objet de la physique.
Il apparaît en effet assez clairement que la vitesse est un phénomène (ou réalité) physique lié au mouvement des corps, dont elle est un aspect ou une caractéristique. Connaître la vitesse implique donc de connaître les corps qui ont de la vitesse, ainsi que les causes de celle-ci, sans oublier sa nature et son rôle

23 jan 2005 à 19h56 par Yoahn W. :
Pourquoi pas augmenter encore un tout petit peu le prix de vos commentaires si fantastiques ? Je pesne que ce serait une idée fantastique et cela attirerai encore plus de visiteurs, j'en suis persuadé.
De plus, votre sitre serait d'autant plus attrayant car les sites qui proposent l'équivalent du votre gratuitement se verraient défavorisés car rabaissés au rang de vulgaires "sites-de-débutants-pourri"
Bonne contnuatyion à tous les fantastiques WebMasters de ce site si fantastique.
A plus tard les amis ;o)

23 jan 2005 à 19h46 par john smith :
je trouve ce site genial c genial de payer jadore ca. changer rien a ce site! augmenter juste le prix et sa sera parfait et vive le francais!!

07 déc 2004 à 20h37 par caro :
calmez vous!!!comment vous pouvez parler comme ca!
c'est bon, vous allez vous en remettre!apprenez a réfléchir aussi!
au bac vous aurez rien du tout!!

20 nov 2004 à 20h26 par Mère Thérésa :
Servez vous, CA c'est gratuit lol. Je sais, il y a un crétin qui a voulu faire ca sous forme de dialogue entre hibou et oui-oui, ne me demandez pas pourquoi. C pas mal quand meme. Bon travail à tous ;-D

Quelques perspectives sur Le balcon de Baudelaire.
Dialogue entre Oui-oui et Hibou (page1 - page 2 - page 3)

Mère des souvenirs, maîtresse des maîtresses,
O toi, tous mes plaisirs! ô toi, tous mes devoirs!
Tu te rappelleras la beauté des caresses,
La douceur du foyer et le charme des soirs,
Mère des souvenirs, maîtresse des maîtresses!

Hibou: Prête attention aux deux premiers vers. Qu'est-ce qui t'étonne?
Oui-oui: J'attendais un parallélisme et je remarque une sorte de croisement:
Mère, plaisirs - maîtresses, devoirs.
La mère dit le devoir, la maîtresse donne des plaisirs.
Hibou: Cet entrecroisement s'appelle un chiasme. Il marque la superposition de la mère et de la maîtresse, leur relation comme figures de la femme.
Oui-oui: Il manque la sœur du vin de amants. Mais à quoi bon un chiasme?
Hibou: Il signifie que la diversité de la femme, tour à tour mère, maîtresse ou sœur, n'est que l'aspect de son unité: ce sont pour ainsi dire trois éclats de la femme. La femme est donc indéterminée, équivoque, ambiguë, c'est ce qui fait son charme. Elle n'est pas tantôt ceci, tantôt cela; c'est son unité qui est multiple même si un aspect semble dominer les autres selon celui qui les aime, selon ce que le désir choisit dans la multiplicité qui la constitue:
la mère, c'est le choix du fils qui entend le devoir, la maîtresse c'est le choix de l'amant qui désire les fêtes du corps et de l'esprit, la sœur c'est le choix fraternel de celui qui veut être simplement accompagné: ces choix sont des perspectives qui ne changent rien à l'existence de la femme: ce que le choix fait disparaître demeure et crée l'ambiguïté de la relation: c'est ce qui permet de comprendre que dans la strophe 5, l'amante se transforme en sœur. Cette ambiguïté est bien rendue par le chiasme qui est "embrassement", harmonie comme correspondance de ce qui semble contraire.
Oui-oui: Le complexe d'Oedipe?
Hibou: En tout cas la complexité: des correspondances entre une diversité que tout semble séparer, la profonde unité si tu préfères. Autant dire que la femme est analogue du Bien, d'où la possibilité de l'idolâtrie.
Oui-oui: Pourquoi mère des souvenirs?
Hibou: La mère c'est l'origine des premiers souvenirs, de l'enfant avec sa mère, souvenirs d'une tendresse qui auréole la moindre recommandation.
Oui-oui: Pourquoi maîtresse des maîtresses?
Hibou: Il pense à Jeanne Duval, la belle mulâtresse qui lui a révélé l'amour charnel, les fêtes du corps. Il l'élève au-dessus des autres maîtresse: elle les domine dans son cœur comme dans ses souvenirs.
O toi, répété, marque bien la relation à deux femmes, madame Sabatier, "la mère", et Jeanne Duval, la maîtresse.
Oui-oui: Curieux tout de même ce toi qui semble s'adresser à une seule femme.
Hibou: C'est toujours à la femme dans son ambiguïté qu'il parle: l'inviter aux souvenirs marque déjà la nostalgie de ce qui est perdu et qui ne peut se revivre que par l'art et la mémoire.
Oui-oui: La beauté des caresses! C'est la pureté de l'art.
Hibou: Surprenante assimilation de termes: là encore harmonie d'une diversité: le plaisir dans sa source élevé à la beauté du geste par l'art, comme si les caresses entraient dans l'éternité par la magie du verbe, comme si le temps était retrouvé.
Oui-oui: Il juxtapose et relie tout ce qui devrait s'opposer. La douceur du foyer renvoie à la mère, à l'amour dans l'intimité.
Hibou: Le décor: l'arrivée de la nuit suggère la paix, le recueillement. Pourquoi cette répétition du premier vers?
Oui-oui: Peut-être pour marquer l'embrassement.
Hibou: Certes. Mais aussi pour enchanter le lecteur par une incantation, un rythme qui endort ses puissances de résistance comme dans une prière où même une litanie.
Aller à la page suivante: page 2
Hibou: Que te fait dire le premier vers?
Oui-oui: soirs et charbon ; illuminés et ardeur. Subtil! Un chiasme?
Hibou: Exact: pour marquer la transparence de l'obscurité du soir et le rayonnement de ce qui est noir!
Oui-oui: Voici le balcon, lieu de liberté et de sécurité, limite entre l'ici et l'ailleurs.
Hibou: C'est la frontière qui sépare l'intimité de l'extériorité: les souvenirs vont se lever pour qui se penche vers un ailleurs: une évasion sans risque de "huées", de blessures.
Oui-oui: Le rythme insiste dans le deuxième vers sur voilés. [3/3 // 2/4 ]
Hibou: Effectivement voilés suggère à la fois la sécurité, l'absence d'oppression visuelle mais aussi le flou, le vaporeux, l'absence de détermination abstraite qui permet le rêve.
vapeurs roses marque la correspondance entre ce qui s'élève et la couleur: l'expression donne au vers une véritable touche picturale impressionniste, à la Monet qui, lui aussi, dans Impression, soleil levant, a vaincu le temps.
Oui-oui: Tout semble se mélanger: le sein de la maîtresse, le cœur de la mère: le sein et la douceur de la mère et l'agréable du sein maternel comme le plaisir du sein de la maîtresse.
Hibou: Avec Baudelaire l'idéalisme abstrait est récusé. Tout se correspond: bonheur et plaisir ne se distinguent plus!
Oui-oui: Tiens, après le toi le nous!
Hibou: Pour marquer l'unité de l'amour et que le dialogue est une recherche de la vérité: à deux, le dire s'élève parfois à l'éternité, chaque fois que ce qui est dit est vrai, beau. Et le rythme d'insister sur "souvent" pour montrer l'abondance des instants heureux jaillis des rencontres: c'est l'idéal.
Oui-oui: Et j'attends le spleen: je le vois formant contraste dans la strophe suivante avec les quatre premiers vers.
Que les soleils sont beaux dans les chaudes soirées!
Que l'espace est profond! que le cœur est puissant!
En me penchant vers toi, reine des adorées,
Je croyais respirer le parfum de ton sang.
Que les soleils sont beaux dans les chaudes soirées!
Deux exclamations portent sur le décor parce qu'il correspond à merveille à l'esprit et à l'âme du poète. Puis un mouvement: sur le balcon il se penche sur les souvenirs, vers la reine qu'il idolâtre le plus entre toutes celles qu'il a idolâtrées.
Hibou: Remarque le Je croyais: était-ce une foi en l'amour ou... de la crédulité? De même, le parfum de sang suggère une relation parfaite de l'esprit qui s'élève (le parfum) et du corps parcouru par le sang, mais aussi, peut-être, la souffrance d'être trompé par une illusion, la satisfaction imaginaire d'un impossible désir de coïncidence avec la femme.
Oui-oui: C'est maintenant la corruption qui concerne aussi bien le décor que la femme!
Dialogue entre Oui-oui et Hibou (page1 - page 2 - page 3)
La nuit s'épaississait ainsi qu'une cloison,
Et mes yeux dans le noir devinaient tes prunelles,
Et je buvais ton souffle, ô douceur! ô poison!
Et tes pieds s'endormaient dans mes mains fraternelles.
La nuit s'épaississait ainsi qu'une cloison.
Oui-oui: La nuit transparente propre à l'extension du rêve devient une cloison, une muraille immense (Le cygne), à laquelle on se cogne. Quant aux prunelles , ce sont déjà les traîtres yeux. Il ne respire plus le malheureux, mais il boit, il absorbe un poison d'autant plus dangereux qu'il a la douceur de la mère.
Hibou: L'oxymore, ô douceur! ô poison, fait jaillir la correspondance entre ce qui semble s'exclure et fait apparaître une méfiance à la croissance indéfinie.
Oui-oui: Puis, voilà la sœur, on se demande ce qu'elle vient faire!
Hibou: C'est la distance qui s'installe, la séparation, l'interdit.
Je sais l'art d'évoquer les minutes heureuses,
Et revis mon passé blotti dans tes genoux.
Car à quoi bon chercher tes beautés langoureuses
Ailleurs qu'en ton cher cœur et qu'en ton cœur si doux?
Je sais l'art d'évoquer les minutes heureuses!

"Je sais": quelle assurance!
Resté seul le poète médite sur son pouvoir. C'est l'affirmation triomphale de pouvoir retrouver le temps par l'art, par la parole poétique. Cette même certitude, nous la retrouverons chez Proust. Si le génie c'est l'enfance retrouvée, les termes font plus que le suggérer: "blotti", non pas sur les genoux mais dans les genoux, à la naissance: mais c'est l'enfance retrouvée par la pensée qui ne quitte jamais complètement le sensible, par l'esprit et les sens: voilà pourquoi le corps et le cœur forment une harmonie.
Ces serments, ces parfums, ces baisers infinis,
Renaîtront-ils d'un gouffre interdit à nos sondes,
Comme montent au ciel les soleils rajeunis
Après s'être lavés au fond des mers profondes?
-O serments! ô parfums! ô baisers infinis!
Oui-oui: Le gouffre, c'est le temps insondable, il est amer. Quatre vers interrogent sur ce qui venait d'être affirmé: le temps retrouvé de la strophe précédente comme si l'auteur était pris d'un doute. Le dernier vers, c'est la réponse...
Hibou: A toi de l'interpréter. Probablement, il marque le triomphe du temps retrouvé grâce à l'art. C'est un trimètre, synthétique, qui prend ensemble le dire, l'odorat, le contact, la correspondance entre les sens et l'esprit, comme trois figures d'un bonheur fugitif que l'art sauve.
La mission du poète est l'analogue de celle du philosophe: le philosophe vient au secours d'une réalité qui n'est pas quelque part, le poète vient au secours de l'idéal qui pour n'être qu'entrevu est pourtant ce vers quoi il ne cesse de s'élancer.



Joseph Llapasset - ©
Dialogue entre Oui-oui et Hibou (page1 - page 2 - page 3)
La nuit s'épaississait ainsi qu'une cloison,
Et mes yeux dans le noir devinaient tes prunelles,
Et je buvais ton souffle, ô douceur! ô poison!
Et tes pieds s'endormaient dans mes mains fraternelles.
La nuit s'épaississait ainsi qu'une cloison.
Oui-oui: La nuit transparente propre à l'extension du rêve devient une cloison, une muraille immense (Le cygne), à laquelle on se cogne. Quant aux prunelles , ce sont déjà les traîtres yeux. Il ne respire plus le malheureux, mais il boit, il absorbe un poison d'autant plus dangereux qu'il a la douceur de la mère.
Hibou: L'oxymore, ô douceur! ô poison, fait jaillir la correspondance entre ce qui semble s'exclure et fait apparaître une méfiance à la croissance indéfinie.
Oui-oui: Puis, voilà la sœur, on se demande ce qu'elle vient faire!
Hibou: C'est la distance qui s'installe, la séparation, l'interdit.
Je sais l'art d'évoquer les minutes heureuses,
Et revis mon passé blotti dans tes genoux.
Car à quoi bon chercher tes beautés langoureuses
Ailleurs qu'en ton cher cœur et qu'en ton cœur si doux?
Je sais l'art d'évoquer les minutes heureuses!

"Je sais": quelle assurance!
Resté seul le poète médite sur son pouvoir. C'est l'affirmation triomphale de pouvoir retrouver le temps par l'art, par la parole poétique. Cette même certitude, nous la retrouverons chez Proust. Si le génie c'est l'enfance retrouvée, les termes font plus que le suggérer: "blotti", non pas sur les genoux mais dans les genoux, à la naissance: mais c'est l'enfance retrouvée par la pensée qui ne quitte jamais complètement le sensible, par l'esprit et les sens: voilà pourquoi le corps et le cœur forment une harmonie.
Ces serments, ces parfums, ces baisers infinis,
Renaîtront-ils d'un gouffre interdit à nos sondes,
Comme montent au ciel les soleils rajeunis
Après s'être lavés au fond des mers profondes?
-O serments! ô parfums! ô baisers infinis!
Oui-oui: Le gouffre, c'est le temps insondable, il est amer. Quatre vers interrogent sur ce qui venait d'être affirmé: le temps retrouvé de la strophe précédente comme si l'auteur était pris d'un doute. Le dernier vers, c'est la réponse...
Hibou: A toi de l'interpréter. Probablement, il marque le triomphe du temps retrouvé grâce à l'art. C'est un trimètre, synthétique, qui prend ensemble le dire, l'odorat, le contact, la correspondance entre les sens et l'esprit, comme trois figures d'un bonheur fugitif que l'art sauve.
La mission du poète est l'analogue de celle du philosophe: le philosophe vient au secours d'une réalité qui n'est pas quelque part, le poète vient au secours de l'idéal qui pour n'être qu'entrevu est pourtant ce vers quoi il ne cesse de s'élancer.
Joseph Llapasset - ©
Hibou: Envole-toi bien loin de ces miasmes morbides;
Ce vers (9) reprend en l'éclairant le premier vers: miasmes, c'est ce qui émane des étangs et morbides suggère le mal physique et moral qui rôde dans les vallées proches des étangs. En s'élevant l'esprit se débarrasse, du moins en imagination, de ce qui l'embarrasse, du mal, de la corruption.
Oui-oui: Boire le feu clair. C'est magnifique! Ce n'est plus le ciel qui nous verse un jour noir, c'est l'esprit qui boit la lumière dans un acte qui vient de lui: une invitation au "c'est toi qui le diras" de la maïeutique?
Hibou: En tout cas la comparaison entre la lumière et la liqueur divine relève de Platon pour qui le soleil est l'analogue du bien.
Admire la musique du vers 12: Le feu clair qui remplit les espaces limpides.
Les e, i, a, sonnent comme un chant de triomphe. C'est un rêve de joie car, comme ce n'est qu'un exercice d'imagination c'est tout au plus de la gaîté. On s'est changé les idées., selon l'expression.
Oui-oui: Voilà pourquoi les vers 13 et 14 rappellent le Spleen que le poète retrouve, d'autant plus cruel, qu'il a intensément rêvé.
Derrière les ennuis et les vastes chagrins
Qui chargent de leur poids l'existence brumeuse
Comme dans Le vin des amants.
Hibou: Tu y tiens! Mais tu n'as pas tort. Heureux renvoie au sermont sur la montagne du Nouveau Testament. Baudelaire évoque ce qu'il aurait dû faire, son devoir: accomplir sa mission, être vraiment utile pour ne pas mourir comme un vieux lâche. Admire le rythme qui met en évidence qui peut et l'aile moteur de l'ascension.
Oui-oui: Si je comprends bien, du vers 15 au dernier vers, j'ai la mission du poète:
Heureux celui qui peut d'une aile vigoureuse
S'élancer vers les champs lumineux et sereins;

Celui dont les pensers, comme des alouettes,
Vers les cieux le matin prennent un libre essor,
- Qui plane sur la vie, et comprend sans effort
Le langage des fleurs et des choses muettes!
Mission possible?
Hibou: Mission que seul un héros pourra accomplir. Mission difficile de planer sur la vie et de comprendre le langage des choses qui sont muettes! L'entreprise poétique devient celle d'un héros divin qui nie le hasard... Mallarmé le comprendra bien: Le Livre qu'il voulait écrire aurait été la réalisation de ce que cette dernière strophe propose: l'essence de la pensée est liberté qui sillonne gaiement les distances et les nie. C'était le projet de Swedenborg.
Oui-oui: J'aime beaucoup la comparaison de ces pensers constitués, avec les alouettes: l'esprit vivant et non pas figé dans le concept.
Hibou: Reste que la plénitude de la surréalité relève davantage d'une espérance que d'une actualisation, d'une possession. L'héroïsme consiste à s'arracher au mal auquel la chair cloue le poète, pour réconcilier l'intelligence et la sensibilité purifiée, le bonheur quoi! Ce serait une manière de chanter les transports de l'esprit et des sens, si tu te souviens de la fin de Correspondances.
Mais Baudelaire retrouve toujours le déchirement devant une nature corrompue qui semble toujours avoir le dernier mot.
Oui-oui: Voilà pourquoi sur 126 poèmes (première édition), Spleen et Idéal comportent 85 poèmes.
Hibou: C'est sa condition de poète que Baudelaire scrute: un curieux mélange de grandeur et de misère, comme quelqu'un qui a compris que pour se soigner il faut connaître son mal.


09 nov 2004 à 02h13 par Pepper :
J'ai un exam demain!! Je comprends rien à BAudelaire!! Aidez-moi!!! Crotte, ya rien ici!!!

27 juin 2004 à 08h39 par b2k-V :
je suis d'accord avec chris vs ne faites que de d'ecrire des grossieretes franchement on ne voit que ca bon d'accord ce site est payant et alors? vs allez chercher ds d'autre site vs savez il n'y a pas que ce site qui existe je suis sure q'il y en a plein d'autre beaucoup plus meilleur c pas en laissant des commentaires en les traitants (en parlant de ceux qui ont cree ce site) que vs allez avoir des bonnes recherches gratuites bien au contraire vu vos commentaires que vs avez laisser moi je dis que cela ne se fait pas et que si vs etes pas content allez voir ailleurs bon sur ce je vs laisse a vos occupations a+

24 juin 2004 à 14h55 par iqaoghao-V :
je ne compren pa a quoi sert ce site

17 juin 2004 à 23h52 par pouetpouet-V :
personnellemnt j'ai o moin gagné un truc...je me suis bien marré a lire vos commentaire à vous!les dirigeants de ce site par contre vous etes vrément d gro salo!!!a bonne entendeur...salut

04 juin 2004 à 12h42 par Prenez nous pour des c...-V :
Je trouve que c'est vraiment lamentable de diriger les lycéens que nous sommes vers des sites payants . Vous ne pensez pas à nous aider mais plutot à nous escroquer en ce qui concerne la "mise à disposition" de vos commentaires...

26 mai 2004 à 19h58 par chris-V :
ehhh jvou compran c sûr meme moi ça ma gonflé leur système ! mais c pa une raison pr etre aussi grossier, on se calme ! de toute façon ça sert à rien de dire quoi que ce soit, si vous croyez qu'ils prennent le tps de vous lire, et qu'ils compatissent, c peine perdue... de nos jours, on est obligés de se débrouiller seuls et c'est vraiment dommage et frustrant. En tout cas, oui, merci pr les sites payants, mais quend on a le bac qui arrive on a ptet d'autres choses à faire que d'appeler truc muche. Ceci dit, il est indiqué que c'est un site payant. Mettez-le en grosses lettres qu'on le voit bien!
et pa bvo à ces sites payants qui nous soulent
chris

29 avr 2004 à 14h31 par Pampelune-V :
Sont encore plus idiots ceux qui perdent leur temps à laisser un message !

24 avr 2004 à 16h09 par jo-V :
ya vraiment des cons sur terre,on perd du temps pour aboutir a ca;fo croire ke vous n'avez vraiment rien d'autre a faire

24 avr 2004 à 16h06 par miss-V :
c'est de la connerie votre truc g perdu du temps a cause de ca

22 avr 2004 à 13h41 par quel interet??-V :
quel interet...

01 mar 2004 à 14h01 par audrey-V :
c sur k ca enerv un peu de voir k nos recherches aboutissent à des gaamineries ms bon fo de tt pour fer un monde mc de laide trè utile pour montrer votre niv mental

25 fév 2004 à 15h14 par Anne.-V :
Ben merci on galère a trouver un site ou ya un commentaire, et voila on tombe sur un truc bidon ben merci ca donne envie de bosser, voue encouragez la jeunesse........

00 0000 à 00h00 par Anne-Laure :
Hernani, étude du livre en entier:
*formes de l’expression de la liberté formelle dans Hernani
*comment Hugo exprime la liberté de ses personnages
*vision personnelle (d'Hugo)de l’histoire et du pouvoir ?

Si ca vous tente, je vous pase ma dissert! J'ai eu un 17/20 avec cette dissert!

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