Document

Résumé : La préface de Cromwell

A propos du document

  • Type de document: résumé
  • Disponible sur le site : site perso Free
  • Visité 30542 fois

Vos 60 commentaires sur ce document

18 mai 2017 à 13h35 par malou :
contre quoi hugo lutte-il dans la preface de cromwell

06 fév 2016 à 10h35 par Bimenyimana Stany :
Pour Le Concepteur De Cette Pièces Théatrale ,il Disait Qu'on Respecte La Règle De 3 Unités Mais L'autre A Ajouté Unité De Ton Dans Ce Optique Je Peut Dire Que Le Romantisme Va Évoluer.

29 déc 2015 à 13h46 par minie :
aide pour trouver un résumé de la préface de Cromwell svp

10 déc 2014 à 22h44 par dadi :
mércii bien les ami(e)s pour les informations sur cette pièce théatrale que j ai trouvé trés compliqué...

22 nov 2014 à 17h24 par maroua :
la synthèse de la préface de Cromwell svp

07 août 2014 à 23h16 par uqybeueqtp :
xAiii épuN As1

05 déc 2013 à 21h02 par dipsy uy1 :
salut pour moi cette préface marque un jallon ds l'histoire de la critique littéraire dans la mesure ou elle bat en brèche les préceptes du théatre classique

30 nov 2013 à 14h38 par :
just read again

30 mai 2013 à 18h01 par mimi :
s'il vous plait, comment devrai-je procéder pour étudier la Préface de Cromwell. en fait, j'ai un exposé à présenter en français demain et je ne trouve rien à dire.. s'il vous plait, aidez moi...

11 nov 2012 à 14h18 par :
fuck

26 sep 2012 à 23h53 par bolossdu75 :
Merci, jean tristan de la guerrande pour ce superbe copié colé!

29 juin 2012 à 16h07 par :
jean tristan de la guerrande t'a fait copier collé du site au dessus, tu sert à rien ;-)

07 mai 2012 à 15h55 par sqfffffffffffedsgt'r :
je trouve pas de resume

15 avr 2012 à 15h29 par pepito :
fuck

09 avr 2012 à 10h29 par :
SUPER LA PREFACE DE CROMWELL

19 mar 2012 à 12h02 par :
JE BAISE PAUL NONAT

22 jan 2012 à 14h27 par lalala :
yo

06 juin 2011 à 20h57 par le ouf :
arreter de dire n'importe quoi

19 avr 2011 à 10h38 par jean tristan de la guerrande :
mon point de vue de cette idée est la suivante La Préface de Cromwell (1827) est une véritable défense et une illustration du drame romantique.
Le drame hugolien engendre une révolution qui remet en question les préceptes dont la tragédie est dotée depuis le Grand Siècle, notamment la règle fondamentale des trois unités. Selon cette règle, l'intrigue devait former un tout (unité d'action), cependant que la scène devait ne représenter qu'un seul lieu (unité de lieu) et la durée des événements représentés ne pas dépasser vingt-quatre heures (unité de temps). Les pièces de Victor Hugo, Cromwell (1827), Marion Delorme (1829), Hernani (1830), Lucrèce Borgia (1833) et Ruy Blas (1838), mais aussi celles de Musset, la Nuit vénitienne (1830), les Caprices de Marianne (1833), Fantasio (1834), Lorenzaccio (1834) On ne badine pas avec l'amour (1834), reprennent tous les règles de la dramaturgie romantique en multipliant les personnages et les lieux, mêlant le vers et la prose, le style haut et le style bas, le sublime et le grotesque, le beau et l'horrible. L'échec du drame de Victor Hugo, les Burgraves (1843), marquera en France la fin de la période romantique.

19 avr 2011 à 10h36 par :
thdty,ukk jghikufydxkvbjkguilgfydylyssy

07 mar 2011 à 13h41 par MMM :
Quelle est son contexte de parution ?

11 fév 2011 à 14h38 par Tkt On Gere :
Tsss y'a des gamins là moi j'veux pas dire mais bon z'avaii riien a faiire leii gens retourné dormir sa vaut miieux xP

11 fév 2011 à 14h34 par elephant :
wsh ma guele

11 fév 2011 à 14h34 par messi :
pipi kaka

11 fév 2011 à 14h33 par pâta sauter :
on est des bz

11 fév 2011 à 14h32 par lool :
mdrrrrrrr nitrogena mdrrrr transmathhhhhhhhhh granola

11 fév 2011 à 14h32 par mdc mec de rue :
wsh les camarades

11 fév 2011 à 14h32 par jean claude :
graveee

11 fév 2011 à 14h31 par loool :
mdrrrrrrerr walllah on eiiii bzeiiiii

11 fév 2011 à 14h30 par laola :
mdrr jean claude TG

11 fév 2011 à 14h30 par lool :
jen pierrre tape ta reuuuusssssssssssssss

11 fév 2011 à 14h29 par jean claude :
jean pierre tu pue du que taguule

11 fév 2011 à 14h29 par lol :
prout de mamouth

11 fév 2011 à 14h29 par laola :
Mdrr que tkt ses que des bouffon mdrrr

11 fév 2011 à 14h28 par jesus :
ptdr

09 fév 2011 à 01h27 par MEROUANE :
TRES BIEN ORGANISE

13 jan 2011 à 21h42 par josh :
pff

09 jan 2011 à 21h57 par rafik :
Pour avoir une idée de ce que prône Hugo dans cette préface il faut avoir quelques repères quant au théâtre classique et sa "modernisation" avec le romantisme. Il s'agit de libérer le théâtre des carcans de l'époque classique, et ce notamment en "libérant" le langage de son hermétisme (c'est ce que fera Hugo en "mettant le bonnet rouge au Vieux dictionnaire"), entendons par là qu'il faut mettre le bonnet de la liberté (libérer le langage) du Vieux dictionnaire (du lexique ancien et archaïque qui n'est plus au goût du jour). Hugo prône donc une libération des contraintes classiques qui, rappelons-le, n'étaient pas sans poser un certain nombre de problèmes aux dramaturges d'antan. Autant un mec comme Racine se complaisait dans ces contraintes et arrivait à produire aisément ses pièces, autant Corneille était très gêné par ces dites contraintes, et voyait sa production théâtrale altérée par cela. Il ne faut pas oublier qu'à l'époque il n'y avait pas la même ouverture d'esprit qu'aujourd'hui et que la notion du "beau" n'était aucunement liée à celle de la subjectivité. Une oeuvre n'était reconnue et acceptée comme telle que si elle correspondait aux canons de l'esthétique en vigueur à l'époque. Il n'était même pas question de savoir si une oeuvre pouvait être belle pour certains et non pour d'autres, une oeuvre n'était belle que si elle se fondait dans le "moule de beauté" en vigueur (par exemple en respectant la règle des unités, une certaine versification, etc.). Les gens jaloux du succès du Cid de Corneille ont d'ailleurs trouvé pour prétexte le non-respect

29 sep 2010 à 17h31 par vlad kamenev :
assé bien résumé mais il manque beaucoups d'information iportantes .

08 avr 2010 à 21h41 par ~~~me~~~ :
Peu clair et pourtant utiliser par des professeurs diplomés de Lettres...
Ça fait mal au cœur de voir des professeurs prendre sur l'Internet des écrits peu clair, médiocre et non-exhaustif sur un thème aussi important que les fondements du romantisme au XIXème siècle.

31 mar 2010 à 14h04 par zoé :
Merci !!!!! :)

08 fév 2010 à 19h57 par goulash :
Une grande partie de mon texte a été effacée je n'ai pas le courage de le retaper dans l'immédiat. Un peu dégoûté quand même... -_-

08 fév 2010 à 19h54 par goulash :
Bon j'avais encore plein de choses à dire mais le texte que j'ai écrit a été effacé en grande partie et je n'ai pas le courage de tout retaper. Désolé mais ça m'a un peu dégoûté...

08 fév 2010 à 19h52 par goulash :
Pour avoir une idée de ce que prône Hugo dans cette préface il faut avoir quelques repères quant au théâtre classique et sa "modernisation" avec le romantisme. Il s'agit de libérer le théâtre des carcans de l'époque classique, et ce notamment en "libérant" le langage de son hermétisme (c'est ce que fera Hugo en "mettant le bonnet rouge au Vieux dictionnaire"), entendons par là qu'il faut mettre le bonnet de la liberté (libérer le langage) du Vieux dictionnaire (du lexique ancien et archaïque qui n'est plus au goût du jour). Hugo prône donc une libération des contraintes classiques qui, rappelons-le, n'étaient pas sans poser un certain nombre de problèmes aux dramaturges d'antan. Autant un mec comme Racine se complaisait dans ces contraintes et arrivait à produire aisément ses pièces, autant Corneille était très gêné par ces dites contraintes, et voyait sa production théâtrale altérée par cela. Il ne faut pas oublier qu'à l'époque il n'y avait pas la même ouverture d'esprit qu'aujourd'hui et que la notion du "beau" n'était aucunement liée à celle de la subjectivité. Une oeuvre n'était reconnue et acceptée comme telle que si elle correspondait aux canons de l'esthétique en vigueur à l'époque. Il n'était même pas question de savoir si une oeuvre pouvait être belle pour certains et non pour d'autres, une oeuvre n'était belle que si elle se fondait dans le "moule de beauté" en vigueur (par exemple en respectant la règle des unités, une certaine versification, etc.). Les gens jaloux du succès du Cid de Corneille ont d'ailleurs trouvé pour prétexte le non-respect

08 fév 2010 à 19h52 par goulash :
Pour avoir une idée de ce que prône Hugo dans cette préface il faut avoir quelques repères quant au théâtre classique et sa "modernisation" avec le romantisme. Il s'agit de libérer le théâtre des carcans de l'époque classique, et ce notamment en "libérant" le langage de son hermétisme (c'est ce que fera Hugo en "mettant le bonnet rouge au Vieux dictionnaire"), entendons par là qu'il faut mettre le bonnet de la liberté (libérer le langage) du Vieux dictionnaire (du lexique ancien et archaïque qui n'est plus au goût du jour). Hugo prône donc une libération des contraintes classiques qui, rappelons-le, n'étaient pas sans poser un certain nombre de problèmes aux dramaturges d'antan. Autant un mec comme Racine se complaisait dans ces contraintes et arrivait à produire aisément ses pièces, autant Corneille était très gêné par ces dites contraintes, et voyait sa production théâtrale altérée par cela. Il ne faut pas oublier qu'à l'époque il n'y avait pas la même ouverture d'esprit qu'aujourd'hui et que la notion du "beau" n'était aucunement liée à celle de la subjectivité. Une oeuvre n'était reconnue et acceptée comme telle que si elle correspondait aux canons de l'esthétique en vigueur à l'époque. Il n'était même pas question de savoir si une oeuvre pouvait être belle pour certains et non pour d'autres, une oeuvre n'était belle que si elle se fondait dans le "moule de beauté" en vigueur (par exemple en respectant la règle des unités, une certaine versification, etc.). Les gens jaloux du succès du Cid de Corneille ont d'ailleurs trouvé pour prétexte le non-respect

08 fév 2010 à 19h52 par goulash :
Pour avoir une idée de ce que prône Hugo dans cette préface il faut avoir quelques repères quant au théâtre classique et sa "modernisation" avec le romantisme. Il s'agit de libérer le théâtre des carcans de l'époque classique, et ce notamment en "libérant" le langage de son hermétisme (c'est ce que fera Hugo en "mettant le bonnet rouge au Vieux dictionnaire"), entendons par là qu'il faut mettre le bonnet de la liberté (libérer le langage) du Vieux dictionnaire (du lexique ancien et archaïque qui n'est plus au goût du jour). Hugo prône donc une libération des contraintes classiques qui, rappelons-le, n'étaient pas sans poser un certain nombre de problèmes aux dramaturges d'antan. Autant un mec comme Racine se complaisait dans ces contraintes et arrivait à produire aisément ses pièces, autant Corneille était très gêné par ces dites contraintes, et voyait sa production théâtrale altérée par cela. Il ne faut pas oublier qu'à l'époque il n'y avait pas la même ouverture d'esprit qu'aujourd'hui et que la notion du "beau" n'était aucunement liée à celle de la subjectivité. Une oeuvre n'était reconnue et acceptée comme telle que si elle correspondait aux canons de l'esthétique en vigueur à l'époque. Il n'était même pas question de savoir si une oeuvre pouvait être belle pour certains et non pour d'autres, une oeuvre n'était belle que si elle se fondait dans le "moule de beauté" en vigueur (par exemple en respectant la règle des unités, une certaine versification, etc.). Les gens jaloux du succès du Cid de Corneille ont d'ailleurs trouvé pour prétexte le non-respect

14 jan 2010 à 17h17 par wouaiziva :
vous ne parlez meme pas de la regle de bienseance ! :O

22 oct 2009 à 18h58 par Head :
Un peu court... Mais c'est plutot bien résumé !

26 sep 2009 à 16h54 par angie :
pourrai_vous mieux expliquer

03 mai 2009 à 15h04 par ??? :
wouah mais qu'est ce que ça aide didonc -_-
died pour le french > <

05 jan 2009 à 00h13 par Justine :
sa aide pas bcp pr un commentaire composé :S j'ai rien pigé

05 jan 2009 à 00h13 par Justine :
sa aide pas bcp pr un commentaire composé :S j'ai rien pigé

05 nov 2008 à 18h18 par katty :
C'est mieux... mais ça ne m'avence pas plus que ça en fait 'oo

18 juin 2007 à 17h47 par Camille :
je cherche un mec sinon

18 juin 2007 à 17h46 par :
jai jamais rien compris au french yeahhh !

24 jan 2007 à 19h49 par m :
c complexe ,trés complexe, trop complexe

11 déc 2004 à 15h03 par b3k :
pa terrible

20 juin 2004 à 10h13 par b2k-V :
rien compris do you clear your question please it will be nice big up!

18 avr 2004 à 18h46 par lycéen-V :
Dans quelle mesure partagez-vous le point de vue de Victor Hugo lorsqu'il estime que le récit ne procure pas autant de plaisir que le spectacle?

20 jan 2004 à 01h06 par -V :
etude critique

Laisser un commentaire

Votre commentaire :

Votre nom :