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Fiche encyclopédique

Sacha Guitry

Naissance : 1885 à Saint-Petersbourg
Décès : 1957 à Paris (Paris, FR)

Documents

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Livres

Guitry a notamment écrit :

Citations

  • Au début d'une aventure, le cocu y est toujours pour quelque chose.
  • Avec tout ce que je sais, on pourrait faire un livre... il est vrai qu'avec tout ce que je ne sais pas, on pourrait faire une bibliothèque.
  • C'est une erreur de croire qu'en parlant bas à l'oreille de quelqu'un qui travaille on le dérange moins
  • Il y a deux sortes de femmes : celles qui sont jeunes et jolies et celles qui me trouvent encore bien.
  • La plus grande saleté qu'on puisse faire à un homme qui vous a pris votre femme, c'est de la lui laisser !
  • Le bonheur à deux, ça dure le temps de compter jusqu'à trois.
  • Nier Dieu, c'est se priver de l'unique intérêt que présente la mort.
  • Quand se décidera-t-on à prendre les comiques au sérieux ?
  • Si les hommes aiment les femmes silencieuses, c'est parce qu'ils sont persuadés qu'elles les écoutent.
  • Tout le talent de l'acteur consiste à faire éprouver aux spectateurs des émotions qu'il ne ressent pas lui-même.

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Encyclopédie


Sacha Guitry, de son vrai nom Alexandre Georges-Pierre Guitry, né le 21 février 1885 à Saint-Pétersbourg, mort le 24 juillet 1957 à Paris, est un comédien, auteur de comédies théâtrales, dialoguiste, scénariste et réalisateur de cinéma français.
Homme d'esprit et brillant comédien, il fit dans l'entre-deux-guerres les délices d'un public bourgeois avec des comédies légères, mais souvent spirituelles et inventives, qu'il porte par la suite au cinéma. De fait, la critique reprocha longtemps à ses films de n'être que du « théâtre filmé ». Après guerre, il réalise ses meilleures productions (en particulier La Poison, avec Michel Simon).
Sacha Guitry est le fils de Lucien Guitry (1860 - 1925), comédien attitré d'Edmond Rostand.


oeuvre théâtrale


Mon père avait raison (1919)
Le Mot de Cambronne (1936)
Quadrille (1937)
N'écoutez pas, mesdames (1942)
[liste non exhaustive]


Filmographie


Tous les films (sauf exception) en tant que : réalisateur, scénariste, dialoguiste, acteur. Les mentions d'adaptation de ses propres pièces, et leurs dates de première représentation, restent à relever.
Pasteur (1935)
Bonne Chance (1935)
Le Nouveau Testament (1936)
Le Roman d'un tricheur (1936)
Mon père avait raison (1936)
Faisons un rêve (1936)
Le Mot de Cambronne (1937)
Désiré (1937)
Les Perles de la Couronne (1937), aide-réalisateur : Christian-Jaque
Quadrille (1938)
Remontons les Champs-Élysées (1938)
Ils étaient neuf célibataires (1939)
Le Destin fabuleux de Désirée Clary (1941)
De Jeanne d'Arc à Philippe Pétain (1943) (crédité comme réalisateur, autres détails non connus)
Donne-moi tes yeux (1943)
La Malibran (1944)
Le Comédien (1947)
Le Diable boiteux (1948)
Aux deux colombes (1949)
Toâ (1949)
Tu m'as sauvé la vie (1950)
Le Trésor de Cantenac (1950)
Deburau (1951)
La Poison (1951) (n'apparaît pas comme acteur)
Je l'ai été trois fois (1952)
La Vie d'un honnête homme (1953) (n'apparaît pas comme acteur, mais narrateur)
Si Versailles m'était conté... (1953)
Napoléon (1954)
''Si Paris nous était conté... (1956)
Assassins et voleurs (1957) (n'apparaît pas comme acteur)
Les Trois font la paire (1957) (n'apparaît pas comme acteur, mais narrateur)



Documentaires


Ceux de chez nous (1915-1952)
Crédité comme réalisateur, scénariste, dialoguiste et narrateur.
La première version de 1915, muette, durait 22 minutes. La première sonorisation date de 1939, et la version finale de 1952 crédite Frédéric Rossif comme collaborateur et dure 44 minutes.
Chantons sous l'Occupation (1976), documentaire d'André Halimi, dans lequel une séquence est consacrée à Sacha Guitry.


Filmographie (scénariste)


Le Blanc et le Noir (1930), de Robert Florey
Adhémar ou le Jouet de la fatalité (1951), réalisé par Fernandel - Sacha Guitry (malade) scénariste et dialoguiste seulement
et, à titre posthume :
Quadrille (1996), de Valérie Lemercier
Le Comédien (1996), de Christian de Chalonge
[liste non exhaustive]


Adaptations de son oeuvre


Désiré (1995), de Bernard Murat
Beaumarchais l'insolent (1995), d'Édouard Molinaro
[liste non exhaustive]


Autres participations


Sacha Guitry apparaît également en tant qu'acteur au générique de deux films muets de 1917 et 1922, mais encore dans :
La huitième femme de Barbe-Bleue (Blue Beard's Eighth Wife) (1938), d'Ernst Lubitsch



Anecdotes

Malgré son soutien vif à Tristan Bernard, Sacha Guitry fut quelque temps soupçonné de collaboration à la Libération, et inculpé (il porta les menottes). Cela lui inspira le mot suivant : « La Libération ? Je peux dire que j'en ai été le premier prévenu ».
Le divorce par consentement mutuel n'étant pas reconnu à une époque, des lettres d'injures mutuelles étaient exigées de la part des deux parties pour en obtenir le prononcé. Dans les divorces concernant Sacha Guitry, on reconnaît nettement sa patte d'humoriste dans les lettres fournies par les deux parties.
On lui doit la célèbre citation « Moi, je suis contre les femmes.... tout contre »

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