Naissance : 1885 à Saint-Petersbourg
Décès : 1957 à Paris (Paris, FR)
Mon père avait raison (1919)
Le Mot de Cambronne (1936)
Quadrille (1937)
N'écoutez pas, mesdames (1942)
Pasteur (1935)
Bonne Chance (1935)
Le Nouveau Testament (1936)
Le Roman d'un tricheur (1936)
Mon père avait raison (1936)
Faisons un rêve (1936)
Le Mot de Cambronne (1937)
Désiré (1937)
Les Perles de la Couronne (1937), aide-réalisateur : Christian-Jaque
Quadrille (1938)
Remontons les Champs-Élysées (1938)
Ils étaient neuf célibataires (1939)
Le Destin fabuleux de Désirée Clary (1941)
De Jeanne d'Arc à Philippe Pétain (1943) (crédité comme réalisateur, autres détails non connus)
Donne-moi tes yeux (1943)
La Malibran (1944)
Le Comédien (1947)
Le Diable boiteux (1948)
Aux deux colombes (1949)
Toâ (1949)
Tu m'as sauvé la vie (1950)
Le Trésor de Cantenac (1950)
Deburau (1951)
La Poison (1951) (n'apparaît pas comme acteur)
Je l'ai été trois fois (1952)
La Vie d'un honnête homme (1953) (n'apparaît pas comme acteur, mais narrateur)
Si Versailles m'était conté... (1953)
Napoléon (1954)
''Si Paris nous était conté... (1956)
Assassins et voleurs (1957) (n'apparaît pas comme acteur)
Les Trois font la paire (1957) (n'apparaît pas comme acteur, mais narrateur)
Ceux de chez nous (1915-1952)
Chantons sous l'Occupation (1976), documentaire d'André Halimi, dans lequel une séquence est consacrée à Sacha Guitry.
Le Blanc et le Noir (1930), de Robert Florey
Adhémar ou le Jouet de la fatalité (1951), réalisé par Fernandel - Sacha Guitry (malade) scénariste et dialoguiste seulement
Quadrille (1996), de Valérie Lemercier
Le Comédien (1996), de Christian de Chalonge
Désiré (1995), de Bernard Murat
Beaumarchais l'insolent (1995), d'Édouard Molinaro
La huitième femme de Barbe-Bleue (Blue Beard's Eighth Wife) (1938), d'Ernst Lubitsch
Malgré son soutien vif à Tristan Bernard, Sacha Guitry fut quelque temps soupçonné de collaboration à la Libération, et inculpé (il porta les menottes). Cela lui inspira le mot suivant : « La Libération ? Je peux dire que j'en ai été le premier prévenu ».
Le divorce par consentement mutuel n'étant pas reconnu à une époque, des lettres d'injures mutuelles étaient exigées de la part des deux parties pour en obtenir le prononcé. Dans les divorces concernant Sacha Guitry, on reconnaît nettement sa patte d'humoriste dans les lettres fournies par les deux parties.
On lui doit la célèbre citation « Moi, je suis contre les femmes.... tout contre »