Posté par Calo le 28 mar 2007 à 15h41 : « Pourtant, c'est le même Blaise Pascal qui a ensuite dit "Incroyable que Dieu s'unisse à nous." Et donc, pour dire, c'est que quelque part il croyait en l'existence de Dieu et à ce que Jésus est venu accomplir en venant sur terre. Enfin, c'est mon avis. »
Posté par Florence le 21 fév 2007 à 12h19 : «
J'ai besoin d'une explication de texte d'urgence sur cet extrait des pensées de Pascal, svp aidez moi ....merci beaucoup d'avance
"S'il y a un Dieu, il est infiniment incompréhensible, puisque, n'ayant ni parties ni bornes, il n'a nul rapport à nous. Nous sommes donc incapables de connaître ni ce qu'il est, ni s'il est. Cela étant, qui osera entrependre de résoudre cette question ? Ce n'est pas nous, qui n'avons aucun rapport à lui. Qui blâmera donc les chrétiens de ne pouvoir rendre raison de leur créance, eux qui professent une religion dont ils ne peuvent rendre raison? Ils déclarent, en l'exposant au monde, que c'est une sottise, stultitiam ; et puis, vous vous plaignez de ce qu'ils ne la prouvent pas ! S'ils la prouvaient, ils ne tiendraient pas parole ; c'est en manquant de preuves qu'ils ne manquent pas de sens. -Oui ; mais encore que cela excuse ceux qui l'offrent telle, et que cela les ôte du blâme de la produire sans raison, cela n'excuse pas ceux qui la reçoivent. -Examinons donc ce point, et disons : "Dieu est, ou il n'est pas." Mais de quel côté pencherons-nous ? La raison n'y peut rien déterminer : il y a un chaos infini qui nous sépare. il se joue un jeu, à l'extrémité de cette distance infinie, où il arrivera croix ou pile. Que gagnerez-vous? Par raison, vous ne pouvez faire ni l'un ni l'autre ; par raison vous ne vous défaire aucun des deux; Ne blâmez donc pas de fausseté ceux qui ont pris un choix ; car vous n'en savez rien. - Non ; mais je les blâmerai d'avoir fait, non ce choix, mais un choix ; car, encore que celui qui prend croix et l'autre soient en pareille faute, ils sont tous deux en faute : le juste est de ne point parier. -Oui, mais il faut parier. Cela n'est pas volontaire : vous êtes embarqué." »