Les Fourberies de Scapin

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1 citation de Les Fourberies de Scapin

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Vos 62 commentaires sur Les Fourberies de Scapin

12 fév 2015 à 21h54 par yongkees :
vrai bob

23 fév 2012 à 10h26 par mona :
je demande idéé générale de chaque scène

23 fév 2012 à 10h26 par mona :
je demande idéé générale de chaque scène

14 mar 2011 à 16h49 par bob 4 :
vous avé rézon bobs

14 mar 2011 à 16h35 par bob 3 :
heureu qu\'il soit mort ce moliere imaginez ce qu\'on aurai lu

14 mar 2011 à 16h27 par :
t\'a raison paulline

14 mar 2011 à 16h25 par :
reponse pour porcinet non.

14 mar 2011 à 16h23 par les 2 doits :
camara kadiatou je t\'aime (je suis dans ta classe)

14 mar 2011 à 16h20 par . :
c\'est nul

14 mar 2011 à 16h19 par tu c\'est qui :
i love you kadi(celui qui t\'evoya des messages en signa marie)

14 mar 2011 à 16h14 par nguette-fane nathanael :
ce lire est pas mal c\'est cellement les dialogues qui sont compliques. nguette-fane nathanael

26 mai 2010 à 18h49 par jeanne :
J\'ai trouvé ce livre intéressant, attrayant et à lire à tous les âges!
Les intrigues et les histoires sont bien inventées.
Par contre, les scènes censées être drôles ne le sont pas toujours...
Un élément dommage qui gâche légèrement cette pièce de théâtre.

30 avr 2010 à 22h49 par jissika :
En 1644, la troupe joue en province. En juillet ils sont de retour à Paris et Jean-Baptiste est devenu « Molière » et directeur de la troupe. Sur le choix de ce nom de scène, Grimarest, son premier biographe, écrit : « Jamais il n\'en a voulu dire la raison, même à ses meilleurs amis ». Selon certaines sources, ce pseudonyme aurait été choisi en l’honneur de l’écrivain libertin François de Molière (1599 - 1624)[6],[7]. La troupe joue au Jeu de Paume des Métayers et essuie un échec cuisant.

La troupe fait faillite en 1645 et Molière est emprisonné au Châtelet pendant quelques jours, puis son père paie les dettes de la troupe pour le faire sortir et, sitôt libéré, la troupe part en province pour en rejoindre une autre dirigée par le comédien Dufresne, au service du duc d\'Épernon, gouverneur de Guyenne. Entre janvier 1646 et mars 1657, la troupe joue à Nantes, Albi, Toulouse, Carcassonne, Poitiers, Vienne, Narbonne, Agen, Pézenas, Grenoble, Lyon, Montpellier, Dijon, Avignon, Bordeaux, Béziers, Rouen. En 1653, la troupe passe au service du prince de Conti, frère du grand Condé et nouveau gouverneur de la Guyenne. Mais celui-ci finit par céder aux pressions religieuses du moment. Il se convertit, devient un confrère de la Compagnie du Saint-Sacrement, et tend au jansénisme. Le théâtre est alors pour lui synonyme de perdition et il chasse de sa maison la troupe qui passe alors au service du gouverneur de Normandie.

Molière renonce à ses prétentions tragiques : il est une grande vedette comique et redevient chef de troupe en 1650. Il compose des farces sur le modèle italien, avec un seul canevas. Il crée le personnage de Mascarille dans ses premières vraies pièces : L\'Étourdi (Lyon, 1655), Le Dépit amoureux (Béziers, 165En 1644, la troupe joue en province. En juillet ils sont de retour à Paris et Jean-Baptiste est devenu « Molière » et directeur de la troupe. Sur le choix de ce nom de scène, Grimarest, son premier biographe, écrit : « Jamais il n\'en a voulu dire la raison, même à ses meilleurs amis ». Selon certaines sources, ce pseudonyme aurait été choisi en l’honneur de l’écrivain libertin François de Molière (1599 - 1624)[6],[7]. La troupe joue au Jeu de Paume des Métayers et essuie un échec cuisant.

La troupe fait faillite en 1645 et Molière est emprisonné au Châtelet pendant quelques jours, puis son père paie les dettes de la troupe pour le faire sortir et, sitôt libéré, la troupe part en province pour en rejoindre une autre dirigée par le comédien Dufresne, au service du duc d\'Épernon, gouverneur de Guyenne. Entre janvier 1646 et mars 1657, la troupe joue à Nantes, Albi, Toulouse, Carcassonne, Poitiers, Vienne, Narbonne, Agen, Pézenas, Grenoble, Lyon, Montpellier, Dijon, Avignon, Bordeaux, Béziers, Rouen. En 1653, la troupe passe au service du prince de Conti, frère du grand Condé et nouveau gouverneur de la Guyenne. Mais celui-ci finit par céder aux pressions religieuses du moment. Il se convertit, devient un confrère de la Compagnie du Saint-Sacrement, et tend au jansénisme. Le théâtre est alors pour lui synonyme de perdition et il chasse de sa maison la troupe qui passe alors au service du gouverneur de Normandie.

Molière renonce à ses prétentions tragiques : il est une grande vedette comique et redevient chef de troupe en 1650. Il compose des farces sur le modèle italien, avec un seul canevas. Il crée le personnage de Mascarille dans ses premières vraies pièces : L\'Étourdi (Lyon, 1655), Le Dépit amoureux (Béziers, 1656). En 1658 il fait la connaissance de Corneille vieillissant et joue à Rouen.
En 1644, la troupe joue en province. En juillet ils sont de retour à Paris et Jean-Baptiste est devenu « Molière » et directeur de la troupe. Sur le choix de ce nom de scène, Grimarest, son premier biographe, écrit : « Jamais il n\'en a voulu dire la raison, même à ses meilleurs amis ». Selon certaines sources, ce pseudonyme aurait été choisi en l’honneur de l’écrivain libertin François de Molière (1599 - 1624)[6],[7]. La troupe joue au Jeu de Paume des Métayers et essuie un échec cuisant.

La troupe fait faillite en 1645 et Molière est emprisonné au Châtelet pendant quelques jours, puis son père paie les dettes de la troupe pour le faire sortir et, sitôt libéré, la troupe part en province pour en rejoindre une autre dirigée par le comédien Dufresne, au service du duc d\'Épernon, gouverneur de Guyenne. Entre janvier 1646 et mars 1657, la troupe joue à Nantes, Albi, Toulouse, Carcassonne, Poitiers, Vienne, Narbonne, Agen, Pézenas, Grenoble, Lyon, Montpellier, Dijon, Avignon, Bordeaux, Béziers, Rouen. En 1653, la troupe passe au service du prince de Conti, frère du grand Condé et nouveau gouverneur de la Guyenne. Mais celui-ci finit par céder aux pressions religieuses du moment. Il se convertit, devient un confrère de la Compagnie du Saint-Sacrement, et tend au jansénisme. Le théâtre est alors pour lui synonyme de perdition et il chasse de sa maison la troupe qui passe alors au service du gouverneur de Normandie.

Molière renonce à ses prétentions tragiques : il est une grande vedette comique et redevient chef de troupe en 1650. Il compose des farces sur le modèle italien, avec un seul canevas. Il crée le personnage de MascarillEn 1644, la troupe joue en province. En juillet ils sont de retour à Paris et Jean-Baptiste est devenu « Molière » et directeur de la troupe. Sur le choix de ce nom de scène, Grimarest, son premier biographe, écrit : « Jamais il n\'en a voulu dire la raison, même à ses meilleurs amis ». Selon certaines sources, ce pseudonyme aurait été choisi en l’honneur de l’écrivain libertin François de Molière (1599 - 1624)[6],[7]. La troupe joue au Jeu de Paume des Métayers et essuie un échec cuisant.

La troupe fait faillite en 1645 et Molière est emprisonné au Châtelet pendant quelques jours, puis son père paie les dettes de la troupe pour le faire sortir et, sitôt libéré, la troupe part en province pour en rejoindre une autre dirigée par le comédien Dufresne, au service du duc d\'Épernon, gouverneur de Guyenne. Entre janvier 1646 et mars 1657, la troupe joue à Nantes, Albi, Toulouse, Carcassonne, Poitiers, Vienne, Narbonne, Agen, Pézenas, Grenoble, Lyon, Montpellier, Dijon, Avignon, Bordeaux, Béziers, Rouen. En 1653, la troupe passe au service du prince de Conti, frère du grand Condé et nouveau gouverneur de la Guyenne. Mais celui-ci finit par céder aux pressions religieuses du moment. Il se convertit, devient un confrère de la Compagnie du Saint-Sacrement, et tend au jansénisme. Le théâtre est alors pour lui synonyme de perdition et il chasse de sa maison la troupe qui passe alors au service du gouverneur de Normandie.

Molière renonce à ses prétentions tragiques : il est une grande vedette comique et redevient chef de troupe en 1650. Il coEn 1644, la troupe joue en province. En juillet ils sont de retour à Paris et Jean-Baptiste est devenu « Molière » et directeur de la troupe. Sur le choix de ce nom de scène, Grimarest, son premier biographe, écrit : « Jamais il n\'en a voulu dire la raison, même à ses meilleurs amis ». Selon certaines sources, ce pseudonyme aurait été choisi en l’honneur de l’écrivain libertin François de Molière (1599 - 1624)[6],[7]. La troupe joue au Jeu de Paume des Métayers et essuie un échec cuisant.

La troupe fait faillite en 1645 et Molière est emprisonné au Châtelet pendant quelques jours, puis son père paie les dettes de la troupe pour le faire sortir et, sitôt libéré, la troupe part en province pour en rejoindre une autre dirigée par le comédien Dufresne, au service du duc d\'Épernon, gouverneur de Guyenne. Entre janvier 1646 et mars 1657, la troupe joue à Nantes, Albi, Toulouse, Carcassonne, Poitiers, Vienne, Narbonne, Agen, Pézenas, Grenoble, Lyon, Montpellier, Dijon, Avignon, Bordeaux, Béziers, Rouen. En 1653, la troupe passe au service du prince de Conti, frère du grand Condé et nouveau gouverneur de la Guyenne. Mais celui-ci finit par céder aux pressions religieuses du moment. Il se convertit, devient un confrère de la Compagnie du Saint-Sacrement, et tend au jansénisme. Le théâtre est alors pour lui synonyme de perdition et il chasse de sa maison la troupe qui passe alors au service du gouverneur de Normandie.

Molière renonce à ses prétentionsEn 1644, la troupe joue en province. En juillet ils sont de retour à Paris et Jean-Baptiste est devenu « Molière » et directeur de la troupe. Sur le choix de ce nom de scène, Grimarest, son premier biographe, écrit : « Jamais il n\'en a voulu dire la raison, même à ses meilleurs amis ». Selon certaines sources, ce pseudonyme aurait été choisi en l’honneur de l’écrivain libertin François de Molière (1599 - 1624)[6],[7]. La troupe joue au Jeu de Paume des Métayers et essuie un échec cuisant.

La troupe fait faillite en 1645 et Molière est emprisonné au Châtelet pendant quelques jours, puis son père paie les dettes de la troupe pour le faire sortir et, sitôt libéré, la troupe part en province pour en rejoindre une autre dirigée par le comédien Dufresne, au service du duc d\'Épernon, gouverneur de Guyenne. Entre janvier 1646 et mars 1657, la troupe joue à Nantes, Albi, Toulouse, Carcassonne, Poitiers, Vienne, Narbonne, Agen, Pézenas, Grenoble, Lyon, Montpellier, Dijon, Avignon, Bordeaux, Béziers, Rouen. En 1653, la troupe passe au service du prince de Conti, frère du grand Condé et nouveau gouverneur de la Guyenne. Mais celui-ci finit par céder aux pressions religieuses du moment. Il se convertit, devient un confrère de la Compagnie du Saint-Sacrement, et tend au jansénisme. Le théâtre est alors pour lui synonyme de perdition et il chasse de sa maison la troupe qui passe alors au service du gouverneur de Normandie.

Molière renonce à ses prétentionsEn 1644, la troupe joue en province. En juillet ils sont de retour à Paris et Jean-Baptiste est devenu « Molière » et directeur de la troupe. Sur le choix de ce nom de scène, Grimarest, son premier biographe, écrit : « Jamais il n\'en a voulu dire la raison, même à ses meilleurs amis ». Selon certaines sources, ce pseudonyme aurait été choisi en l’honneur de l’écrivain libertin François de Molière (1599 - 1624)[6],[7]. La troupe joue au Jeu de Paume des Métayers et essuie un échec cuisant.

La troupe fait faillite en 1645 et Molière est emprisonné au Châtelet pendant quelques jours, puis son père paie les dettes de la troupe pour le faire sortir et, sitôt libéré, la troupe part en province pour en rejoindre une autre dirigée par le comédien Dufresne, au service du duc d\'Épernon, gouverneur de Guyenne. Entre janvier 1646 et mars 1657, la troupe joue à Nantes, Albi, Toulouse, Carcassonne, Poitiers, Vienne, Narbonne, Agen, Pézenas, Grenoble, Lyon, Montpellier, Dijon, Avignon, Bordeaux, Béziers, Rouen. En 1653, la troupe passe au service du prince de Conti, frère du grand Condé et nouveau gouverneur de la Guyenne. Mais celui-ci finit par céder aux pressions religieuses du moment. Il se convertit, devient un confrère de la Compagnie du Saint-Sacrement, et tend au jansénisme. Le théâtre est alors pour lui synonyme de perdition et il chasse de sa maison la troupe qui passe alors au service du gouverneur de Normandie.

Molière renonce à ses prétentions tragiques : il est une grande vedette comique et redevient chef de troupe en 1650. Il compose des farces sur le modèle italien, avec un seul canevas. Il crée le personnage de Mascarille dans ses premières vraies pièces : L\'Étourdi (Lyon, 1655), Le Dépit amoureux (Béziers, 1656). En 1658 il fait la connaissance de Corneille vieillissant et joue à Rouen.
En 1644, la troupe joue en province. En juillet ils sont de retour à Paris et Jean-Baptiste est devenu « Molière » et directeur de la troupe. Sur le choix de ce nom de scène, Grimarest, son premier biographe, écrit : « Jamais il n\'en a voulu dire la raison, même à ses meilleurs amis ». Selon certaines sources, ce pseudonyme aurait été choisi en l’honneur de l’écrivain libertin François de Molière (1599 - 1624)[6],[7]. La troupe joue au Jeu de Paume des Métayers et essuie un échec cuisant.

La troupe fait faillite en 1645 et Molière est emprisonné au Châtelet pendant quelques jours, puis son père paie les dettes de la troupe pour le faire sortir et, sitôt libéré, la troupe part en province pour en rejoindre une autre dirigée par le comédien Dufresne, au service du duc d\'Épernon, gouverneur de Guyenne. Entre janvier 1646 et mars 1657, la troupe joue à Nantes, Albi, Toulouse, Carcassonne, Poitiers, Vienne, Narbonne, Agen, Pézenas, Grenoble, Lyon, Montpellier, Dijon, Avignon, Bordeaux, Béziers, Rouen. En 1653, la troupe passe au service du prince de Conti, frère du grand Condé et nouveau gouverneur de la Guyenne. Mais celui-ci finit par céder aux pressions religieuses du moment. Il se convertit, devient un confrère de la Compagnie du Saint-Sacrement, et tend au jansénisme. Le théâtre est alors pour lui synonyme de perdition et il chasse de sa maison la troupe qui passe alors au service du gouverneur de Normandie.

Molière renonce à ses prétentions tragiques : il est une grande vedette comique et redevient chef de troupe en 1650. Il compose des farces sur le modèle italien, avec un seul canevas. Il crée le personnage de Mascarille dans ses premières vraies pièces : L\'Étourdi (Lyon, 1655), Le Dépit amoureux (Béziers, 1656). En 1658 il fait la connaissance de Corneille vieillissant et joue à Rouen.

Le début de la gloireEn 1644, la troupe joue en province. En juillet ils sont de retour à Paris et Jean-Baptiste est devenu « Molière » et directeur de la troupe. Sur le choix de ce nom de scène, Grimarest, son premier biographe, écrit : « Jamais il n\'en a voulu dire la raison, même à ses meilleurs amis ». Selon certaines sources, ce pseudonyme aurait été choisi en l’honneur de l’écrivain libertin François de Molière (1599 - 1624)[6],[7]. La troupe joue au Jeu de Paume des Métayers et essuie un échec cuisant.

La troupe fait faillite en 1645 et Molière est emprisonné au Châtelet pendant quelques jours, puis son père paie les dettes de la troupe pour le faire sortir et, sitôt libéré, la troupe part en province pour en rejoindre une autre dirigée par le comédien Dufresne, au service du duc d\'Épernon, gouverneur de Guyenne. Entre janvier 1646 et mars 1657, la troupe joue à Nantes, Albi, Toulouse, Carcassonne, Poitiers, Vienne, Narbonne, Agen, Pézenas, Grenoble, Lyon, Montpellier, Dijon, Avignon, Bordeaux, Béziers, Rouen. En 1653, la troupe passe au service du prince de Conti, frère du grand Condé et nouveau gouverneur de la Guyenne. Mais celui-ci finit par céder aux pressions religieuses du moment. Il se convertit, devient un confrère de la Compagnie du Saint-Sacrement, et tend au jansénisme. Le théâtre est alors pour lui synonyme de perdition et il chasse de sa maison la troupe qui passe alors au service du gouverneur de Normandie.

Molière renonce à ses prétentions tragiques : il est une grande vedette comique et redevient chef de troupe en 1650. Il compose des farces sur le modèle italien, avec un seul canevas. Il crée le personnage de Mascarille dans ses premières vraies pièces : L\'Étourdi (Lyon, 1655), Le Dépit amoureux (Béziers, 1656). En 1658 il fait la connaissance de Corneille vieillissant et joue à Rouen.
En 1644, la troupe joue en province. En juillet ils sont de retour à Paris et Jean-Baptiste est devenu « Molière » et directeur de la troupe. Sur le choix de ce nom de scène, Grimarest, son premier biographe, écrit : « Jamais il n\'en a voulu dire la raison, même à ses meilleurs amis ». Selon certaines sources, ce pseudonyme aurait été choisi en l’honneur de l’écrivain libertin François de Molière (1599 - 1624)[6],[7]. La troupe joue au Jeu de Paume des Métayers et essuie un échec cuisant.

La troupe fait faillite en 1645 et Molière est emprisonné au Châtelet pendant quelques jours, puis son père paie les dettes de la troupe pour le faire sortir et, sitôt libéré, la troupe part en province pour en rejoindre une autre dirigée par le comédien Dufresne, au service du duc d\'Épernon, gouverneur de Guyenne. Entre janvier 1646 et mars 1657, la troupe joue à Nantes, Albi, Toulouse, Carcassonne, Poitiers, Vienne, Narbonne, Agen, Pézenas, Grenoble, Lyon, Montpellier, Dijon, Avignon, Bordeaux, Béziers, Rouen. En 1653, la troupe passe au service du prince de Conti, frère du grand Condé et nouveau gouverneur de la Guyenne. Mais celui-ci finit par céder aux pressions religieuses du moment. Il se convertit, devient un confrère de la Compagnie du Saint-Sacrement, et tend au jansénisme. Le théâtre est alors pour lui synonyme de perdition et il chasse de sa maison la troupe qui passe alors au service du gouverneur de Normandie.

Molière renonce à ses prétentions tragiques : il est une grande vedette comique et redevient chef de troupe en 1650. Il compose des farces sur le modèle italien, avec un seul canevas. Il crée le personnage de Mascarille dans ses premières vraies pièces : L\'Étourdi (Lyon, 1655), Le Dépit amoureux (Béziers, 1656). En 1658 il fait la connaissance de Corneille vieillissant et joue à Rouen.

Le début de la gloire

Le début de la gloire


Le début de la gloire
tragiques : il est une grande vedette comique et redevient chef de troupe en 1650. Il compose des farces sur le modèle italien, avec un seul canevas. Il crée le personnage de Mascarille dans ses premières vraies pièces : L\'Étourdi (Lyon, 1655), Le Dépit amoureux (Béziers, 1656). En 1658 il fait la connaissance de Corneille vieillissant et joue à Rouen.

Le début de la gloire
tragiques : il est une grande vedette comique et redevient chef de troupe en 1650. Il compose des farces sur le modèle italien, avec un seul canevas. Il crée le personnage de Mascarille dans ses premières vraies pièces : L\'Étourdi (Lyon, 1655), Le Dépit amoureux (Béziers, 1656). En 1658 il fait la connaissance de Corneille vieillissant et joue à Rouen.

Le début de la gloire
mpose des farces sur le modèle italien, avec un seul canevas. Il crée le personnage de Mascarille dans ses premières vraies pièces : L\'Étourdi (Lyon, 1655), Le Dépit amoureux (Béziers, 1656). En 1658 il fait la connaissance de Corneille vieillissant et joue à Rouen.

Le début de la gloire
e dans ses premières vraies pièces : L\'Étourdi (Lyon, 1655), Le Dépit amoureux (Béziers, 1656). En 1658 il fait la connaissance de Corneille vieillissant et joue à Rouen.

Le début de la gloire

Le début de la gloire
6). En 1658 il fait la connaissance de Corneille vieillissant et joue à Rouen.

Le début de la gloire

30 avr 2010 à 22h47 par nabila :
En 1644, la troupe joue en province. En juillet ils sont de retour à Paris et Jean-Baptiste est devenu « Molière » et directeur de la troupe. Sur le choix de ce nom de scène, Grimarest, son premier biographe, écrit : « Jamais il n\'en a voulu dire la raison, même à ses meilleurs amis ». Selon certaines sources, ce pseudonyme aurait été choisi en l’honneur de l’écrivain libertin François de Molière (1599 - 1624)[6],[7]. La troupe joue au Jeu de Paume des Métayers et essuie un échec cuisant.

La troupe fait faillite en 1645 et Molière est emprisonné au Châtelet pendant quelques jours, puis son père paie les dettes de la troupe pour le faire sortir et, sitôt libéré, la troupe part en province pour en rejoindre une autre dirigée par le comédien Dufresne, au service du duc d\'Épernon, gouverneur de Guyenne. Entre janvier 1646 et mars 1657, la troupe joue à Nantes, Albi, Toulouse, Carcassonne, Poitiers, Vienne, Narbonne, Agen, Pézenas, Grenoble, Lyon, Montpellier, Dijon, Avignon, Bordeaux, Béziers, Rouen. En 1653, la troupe passe au service du prince de Conti, frère du grand Condé et nouveau gouverneur de la Guyenne. Mais celui-ci finit par céder aux pressions religieuses du moment. Il se convertit, devient un confrère de la Compagnie du Saint-Sacrement, et tend au jansénisme. Le théâtre est alors pour lui synonyme de perdition et il chasse de sa maison la troupe qui passe alors au service du gouverneur de Normandie.

Molière renonce à ses prétentions tragiques : il est une grande vedette comique et redevient chef de troupe en 1650. Il compose des farces sur le modèle italien, avec un seul canevas. Il crée le personnage de Mascarille dans ses premières vraies pièces : L\'Étourdi (Lyon, 1655), Le Dépit amoureux (Béziers, 1656). En 1658 il fait la connaissance de Corneille vieillissant et joue à Rouen.

Le début de la gloire

25 avr 2010 à 08h15 par cuteburning <3 :
it\'s really boring that book :0;)

11 avr 2010 à 17h37 par Manou :
Ce livre est vraiment très cool!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

09 nov 2009 à 00h44 par :
ha fuk les francais

04 nov 2009 à 21h41 par lauu#__xloow ! <3 :
mdrr je croyyyer ke g t la seulle den cette galerrre mai walllallal moi g juste a le liiir mai pareill jaime pa lire pourtan je kiff biien le theatre mai bon voila c long sa me fer chiiier je compren pa la fin de listoire en plus g pommmer mon liivvre c biiiento 22 h et c pour demain matiiin je c se ki mattten c la collle merciii a seu ki laiiise le resuumer sa nou aide sof ke ya des mo duuur ! :D kiss a vou et bonne chansse ! ;)

06 mai 2009 à 22h31 par porcinet :
moi j aime bien mais l acte 3 de la scène 1 je ne comprend pas pouvais vous m expliker svp

30 avr 2009 à 08h51 par bidule :
xD vous avez raison je vois pas l'interet de le lire si ce n'est pour ne pas se faire engeulé par le ou la prof de francais j'ycomprend rien

13 avr 2009 à 22h15 par kawtar :
il n ya pas assez d informations sur la présentation de la scène

13 avr 2009 à 12h33 par Léa :
Bonjours je suis en 5° et la prof nous demande de lire le livre je l'ais pas lus parce que j'ais pa eu le temps alors si vous pouvez me faire une résumer mais bien détailler de chaque acte se serais gentil de votre pars merci c'est pour demain donc vitte MERCI BEAUCOUP

10 avr 2009 à 11h09 par nono :
franchemen vou avé ke sa a faire!! de donner d comentaire!vou faite vrémen pitié!

25 mar 2009 à 16h23 par Emilie :
Je suis entièrement de ton avis Mathilde, mais franchement, vous avez fait quoi dans votre vie pour oser insulter Molière comme ça, hein? ^^' pas écrire français en tout cas .. alors bon, quand on est .. rien, on insulte pas les génies, qui nous sont bien superieurs intellectuellement comme Molière .. ^^' et doc , j'avais tout de même une question, si quelqu'un pouvait me répondre .. Je voulais conaître le plan dramaturgique de la pièce, ainsi que la portée générale de celle-ci .. voilà, ce serait bien cool de me repondre ^^ tschoup's =)

04 mar 2009 à 11h16 par Marine666 :
Pouvez vous m'aider svp ?
Je dois faire la lettre du père d'octave qui a envoyé à l'oncle. Au début de la scène 1 !! ("Qui les à mandées par une lettre); et dans cette lettre je dois dire a l'oncle qu'il veut marié son fils a une fille du seigneur Géronte qui vient du bord de l'Italie ( de tarente ici pour cela ).

Mais le père ne sait pas que Octave est s'est marié en son absence !

Pouvez vous m'aidez SVP c'est urgent !!!
J'espère avoir une réponse
bis

01 mar 2009 à 11h46 par yasmine :
je comprend pas les question du genre explique en quoi le scène 5 de l'acte 1a annonce l'intrigue qui va suivre ou explique a quoi sert l'acte 1 appelle acte d'exposition si quelqu'un peu m aider un peut

23 fév 2009 à 16h21 par moi :
j'ai adoré le livre, je trouve que c'est la meilleure pièce de Molière
ps:mathilde counter strike c'est bien (chacun ses gouts)et j'avoue les autres qui poste des commentaires qui servent a rien, taisez vous.

18 fév 2009 à 10h35 par nicolas :
bonjour je suis en 5° es la prof nous demande de faire un résumé en 3 ou 5 lignes de l'acte 1 pour chaque séquence et je n'ai pas envi de lire le livre es ce que quelque peu m'aider silvouplet

17 fév 2009 à 17h58 par 75018 :
les profs sucent tous des bittes

14 jan 2009 à 10h57 par hfhfg :
Je suis en 5eme et j'ai bien aimé mais je suis allé le voir en piece de théatre c encore mieux on compren tout et ceux qui critiquent ce son que des idiots pk ils gachent 1 site destiné a partager des moments du livre avec des insultes sur moliere, ce génie !

11 jan 2009 à 11h45 par Paris :
J'adore ce livre est pourtant je ne suis pas ne intello ou un truc as comme mais je surkiff
Donc prenez du plaisir a le lire
Les gens

17 déc 2008 à 07h36 par bigbig :
Ce livre, je le trouve pas terrible mais en tt cas, voici la liste des personnages :
scapin : valet de Léandre
Octave : fils de Argante, amant de Hyacinte
Léandre : fils de Géronte, amant de zerbinette
géronte : père de léandre et de hyacinte
Argante : père d'Octave et zerbinette
sylvestre : valet d'Octave
Nérine : nourrice de Hyacinte
Zerbinette : prétendue jeune egyptienne mais on découvre que c'est la fille d'Argante, amante de Léandre
Hyacinte : à la fin on découvre que c'est la fille de Géronte, amante d'Octave
Hyacinte :

16 déc 2008 à 20h59 par gayzouz :
oui mé tro c horible mé bon yen na ki aime je c pa comen il fon pour aimé mé bon... jaime le frick

12 déc 2008 à 21h55 par silvia :
sto giusto facendo una ricerca su questo libro.....ne parlate malissimo mamma mia!!!! ma io vi fotto tutti quanti e risp nella mia lingua, ah ah!!! ciao ne....

29 nov 2008 à 16h44 par willy penenge :
j'ai beaucoup apprecié cette piece

12 nov 2008 à 14h43 par azerty :
Combien de temps passe entre l'acte 1 et l'acte 2

11 oct 2008 à 11h09 par NOWNOW :
g une controle lndi sur sa et g ^pa envi de le lire ke fer ?

07 oct 2008 à 15h33 par floing :
CE LIVRE C UN TRUC DE BATAR

07 sep 2008 à 14h34 par paladin-agi :
oui j'avoue c NUL !!! d'etudier ce livre je ne vois pas en quoi sa va m'aider dans la vie les fourberies de scarpin !!! il faudrait quand meme evoluer dans les programmes de collége

27 avr 2008 à 15h15 par zoe :
sava mai c chian c long

27 avr 2008 à 15h12 par lilou :
c voila hum hum nullllllllllll mai allez sur internet au lieu de lire le livre c mieux

26 avr 2008 à 10h59 par laetitia :
c nul

26 avr 2008 à 10h59 par :
c nul!!!!

21 avr 2008 à 17h00 par camille :
pour les resume alez sur internet

21 avr 2008 à 16h59 par camille :
je l'ai lu franchement c de la mer

05 avr 2008 à 18h59 par :
Avant de dire qu'un livre est nul, on a le droit de le lire quand même!

30 mar 2008 à 15h11 par anna :
rolala c chiant a faire comme résumé !! c bien lhistoire mais c vraiment CHIANT a resume ! je patauge grave!

06 mar 2008 à 16h44 par Fabio :
Bonjour, On a besoin d'aide...en 5ème il nous faut répondre aux questions suivante sur l'acte I scène 4 : Enumérez les raisons que Scapin présente à Argante pour le persuader qu'il ne fera pas casser ce mariage.Résumez l'énoncé d'Argante d'une part, celui de Scapin d'autre part dans les lignes 1 à 26. Décrivez la situation d'énonciation des lignes 1 à 26.
C'est super urgent il nous faut la réponse pour lundi si quelqu'un lit ce S.O.S et peut nous aider on vous dit un super grand merci!!!! help!!!

06 fév 2008 à 17h12 par loui :
c nul

29 déc 2007 à 15h05 par pauline77 :
enfaite...
jpense ke je vé pa le lir
MDR

15 nov 2007 à 19h02 par selma :
voila le resume:
En l’absence de leurs pères partis en voyage, Octave, fils d’Argante et Léandre, fils de Géronte, se sont épris l’un de Hyacinte, jeune fille pauvre et de naissance inconnue qu’il vient d’épouser , le second de la « jeune Égyptienne » Zerbinette.
Au retour d’Argante, Octave, très inquiet de la réaction paternelle à l’annonce de son union et, de plus, fort à court d’argent, implore le secours de Scapin, valet de Léandre. Mais cet « habile ouvrier de ressorts et d’intrigues » ne parvient pourtant pas à fléchir le vieillard.
Argante répète à Géronte la nouvelle qu’il tient d’une indiscrétion de Scapin : Léandre a commis une grave sottise. Aussi le jeune homme, fort mal accueilli par son père, corrige vertement le valet pour sa trahison. Mais il quitte bientôt son ressentiment pour le supplier de lui venir en aide : il lui faut payer une rançon pour Zerbinette s’il ne veut pas la voir enlevée par les Égyptiens.
Par de hardis stratagèmes, l’inventif Scapin ne tarde pas à extorquer la somme aux deux vieillards. Mais Scapin entend encore se venger de Géronte qui l’a desservi auprès de Léandre. Aussi lui fait-il croire qu’un prétendu frère de Hyacinte est à sa poursuite, résolu à lui ôter la vie pour le punir de vouloir faire rompre le mariage. Afin de le soustraire à ce danger, Scapin cache sa dupe dans un sac... Le coupable paierait cher ses fourberies si une double reconnaissance ne révélait en Hyacinte la fille perdue de Géronte, et en Zerbinette celle d’Argante.
Scapin qui simule sa mort par suite d’un accident, arrache le pardon des vieillards

06 juin 2007 à 16h32 par marrot marie :
kikou a tous se qe je pe vous dire c'est que je vous aime de tout mon coeur bisous a tous marie qui vous love

17 mai 2007 à 15h09 par P'tite-étoile :
Cette pièce n'est pas terrible !
Et malheureusement ,pour faire ma dissertation,je dois m'appuiyer sur ce texte (on dis merci mon prof)
Enfin si vous etes dans la meme galère que moi [...]
C O U R A G E ! ;)

08 mai 2007 à 20h34 par arnaud :
c chien mai bien (faut dabord comprendre)jai rien piger .pourqoi y a une égyptienne en pleinmilieu de l'histoire.c pourri . faut voir en piece de theatre.

25 avr 2007 à 22h15 par sophie :
ah je deconseille se qui veulent ou qui doivent le lire c'est tout pouri

18 avr 2007 à 16h14 par matylde :
listoir est trpo bien!!mais là jdoi fair un commentaire de texte a propo de ce livre et javoue ke jen chie a mort!!!!!!!!!!!

08 avr 2007 à 19h10 par soso :
pas mal pas mal ce boukin ce livre

31 mar 2007 à 17h46 par Alain.Ferret :
je recherche désespéremment sur internet une explication du texte de Molière Les fourberies de scapin pour aider un neveu actuellement en cinquième Acte 1 scène 4 : Ils (l.7) et nous (l.9) quels sont les camps ? pourquoi scapin est aimable avec argante ? quelle est la 1er fourberie ? attitude des valets ? je ne comprend rien merci

04 fév 2007 à 18h30 par Ferniie.sky :
C'est ma pièce préférée!!
Elle est excellente! Faut allez la voir au théâtre, c'est comme ça qu'on la trouve géniale!
Pis si vous aimez pos... tant pis pour vous ^^

12 déc 2006 à 19h38 par Scapinlooool :
O ciel! O disgrace! O misérable père! pauvre géronte, que fera tu!
Jador jador! géronte ça va tro donné notre pièce! la guirlande pour toi le bonnet a ponpon pour moi scapin! on va tous les bluffer! yahouhou! de grace dépécher monsieur!
excellent ce livre! pk tm pa bob?

17 avr 2006 à 11h59 par yasmine :
ouai javou il est nul se livre!!!!!!!!!!!!!!

11 avr 2006 à 15h17 par Bob 2 :
Ta raison Bob

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