Les Confessions
- Auteur : Rousseau
- Année de pubication : 1782-1789
-
Acheter Les Confessions sur AbeBooks
105 documents sur Les Confessions
105 documents :
0 citation de Les Confessions
1 texte extrait de Les Confessions
1 texte :
| Auteur | Livre | Texte | Genre |
|---|---|---|---|
| Rousseau | Les Confessions | Livre 2 : Le Ruban Volé |
Vos 37 commentaires sur Les Confessions
01 fév 2009 à 20h21 par Elise :
Bonjour ,j'ai besoin d'un résumé sur le livre I des confessiOns Svp . Merci :)
Rapidement si possible .
Rapidement si possible .
24 mai 2008 à 16h21 par marjory :
recoucou, sinon une explication suffira merci, merci
24 mai 2008 à 16h18 par marjory :
bonjour à tous , je bloque complètement sur l'extrait suivant "si je veux peindre le printemps...le tableau de la liberté" livre 4 des confessions. je dois rendre un commentaire composé pour mardi:si quelqu'un pouvait m'aider ou m'en envoyer un cela serait sympa. merci bon samedi
20 mar 2008 à 18h58 par Laura :
J'ai besoin d'une aide pour des axes de lectures de ce passage des confessions :
En moins d'un an j'épuisai la mince boutique de la Tribu, et alors je me trouvai dans mes loisirs cruellement désoeuvré. Guéri de mes goûts d'enfant et de polisson par celui de la lecture, et même par mes lectures, qui, bien que sans choix et souvent mauvaises, ramenaient pourtant mon coeur à des sentiments plus nobles que ceux que m'avait donnés mon état; dégoûté de tout ce qui était à ma portée, et sentant trop loin de moi tout ce qui m'aurait tenté, je ne voyais rien de possible qui pût flatter mon coeur. Mes sens émus depuis longtemps me demandaient une jouissance dont je ne savais pas même imaginer l'objet. J'étais aussi loin du véritable que si je n'avais point eu de sexe; et déjà pubère et sensible, je pensais quelquefois à mes folies, mais je ne voyais rien au delà. Dans cette étrange situation, mon inquiète imagination prit un parti qui me sauva de moi-même et calma ma naissante sensualité: ce fut de se nourrir des situations qui m'avaient intéressé dans mes lectures, de les rappeler, de les varier, de les combiner, de me les approprier tellement que je devinsse un des personnages que j'imaginais, que je me visse toujours dans les positions les plus agréables selon mon goût; enfin que l'état fictif où je venais à bout de me mettre me fît oublier mon état réel, dont j'étais si mécontent. Cet amour des objets imaginaires et cette facilité de m'en occuper achevèrent de me dégoûter de tout ce qui m'entourait, et déterminèrent ce goût pour la solitude qui m'est toujours resté depuis ce temps-là. On verra plus d'une fois dans la suite les bizarres effets de cette disposition si misanthrope et si sombre en apparence, mais qui vient en effet d'un coeur trop affectueux, trop aimant, trop tendre, qui, faute d'en trouver d'existants qui lui ressemblent, est forcé de s'alimenter de fictions. Il me suffit, quant à présent, d'avoir marqué l'origine et la première cause d'un penchant qui a modifié toutes mes passions, et qui, les contenant par elles-mêmes, m'a toujours rendu paresseux à faire, par trop d'ardeur à désirer.
J'atteignis ainsi ma seizième année, inquiet, mécontent de tout et de moi, sans goût de mon état, sans plaisir de mon âge, dévoré de désirs dont j'ignorais l'objet, pleurant sans sujet de larmes, soupirant sans savoir de quoi; enfin caressant tendrement mes chimères, faute de rien voir autour de moi qui les valût.
Merci :)
En moins d'un an j'épuisai la mince boutique de la Tribu, et alors je me trouvai dans mes loisirs cruellement désoeuvré. Guéri de mes goûts d'enfant et de polisson par celui de la lecture, et même par mes lectures, qui, bien que sans choix et souvent mauvaises, ramenaient pourtant mon coeur à des sentiments plus nobles que ceux que m'avait donnés mon état; dégoûté de tout ce qui était à ma portée, et sentant trop loin de moi tout ce qui m'aurait tenté, je ne voyais rien de possible qui pût flatter mon coeur. Mes sens émus depuis longtemps me demandaient une jouissance dont je ne savais pas même imaginer l'objet. J'étais aussi loin du véritable que si je n'avais point eu de sexe; et déjà pubère et sensible, je pensais quelquefois à mes folies, mais je ne voyais rien au delà. Dans cette étrange situation, mon inquiète imagination prit un parti qui me sauva de moi-même et calma ma naissante sensualité: ce fut de se nourrir des situations qui m'avaient intéressé dans mes lectures, de les rappeler, de les varier, de les combiner, de me les approprier tellement que je devinsse un des personnages que j'imaginais, que je me visse toujours dans les positions les plus agréables selon mon goût; enfin que l'état fictif où je venais à bout de me mettre me fît oublier mon état réel, dont j'étais si mécontent. Cet amour des objets imaginaires et cette facilité de m'en occuper achevèrent de me dégoûter de tout ce qui m'entourait, et déterminèrent ce goût pour la solitude qui m'est toujours resté depuis ce temps-là. On verra plus d'une fois dans la suite les bizarres effets de cette disposition si misanthrope et si sombre en apparence, mais qui vient en effet d'un coeur trop affectueux, trop aimant, trop tendre, qui, faute d'en trouver d'existants qui lui ressemblent, est forcé de s'alimenter de fictions. Il me suffit, quant à présent, d'avoir marqué l'origine et la première cause d'un penchant qui a modifié toutes mes passions, et qui, les contenant par elles-mêmes, m'a toujours rendu paresseux à faire, par trop d'ardeur à désirer.
J'atteignis ainsi ma seizième année, inquiet, mécontent de tout et de moi, sans goût de mon état, sans plaisir de mon âge, dévoré de désirs dont j'ignorais l'objet, pleurant sans sujet de larmes, soupirant sans savoir de quoi; enfin caressant tendrement mes chimères, faute de rien voir autour de moi qui les valût.
Merci :)
20 mar 2008 à 18h31 par Laura :
J'ai besoin d'une aide pour des axes de lectures de ce passage des confessions :
En moins d'un an j'épuisai la mince boutique de la Tribu, et alors je me trouvai dans mes loisirs cruellement désoeuvré. Guéri de mes goûts d'enfant et de polisson par celui de la lecture, et même par mes lectures, qui, bien que sans choix et souvent mauvaises, ramenaient pourtant mon coeur à des sentiments plus nobles que ceux que m'avait donnés mon état; dégoûté de tout ce qui était à ma portée, et sentant trop loin de moi tout ce qui m'aurait tenté, je ne voyais rien de possible qui pût flatter mon coeur. Mes sens émus depuis longtemps me demandaient une jouissance dont je ne savais pas même imaginer l'objet. J'étais aussi loin du véritable que si je n'avais point eu de sexe; et déjà pubère et sensible, je pensais quelquefois à mes folies, mais je ne voyais rien au delà. Dans cette étrange situation, mon inquiète imagination prit un parti qui me sauva de moi-même et calma ma naissante sensualité: ce fut de se nourrir des situations qui m'avaient intéressé dans mes lectures, de les rappeler, de les varier, de les combiner, de me les approprier tellement que je devinsse un des personnages que j'imaginais, que je me visse toujours dans les positions les plus agréables selon mon goût; enfin que l'état fictif où je venais à bout de me mettre me fît oublier mon état réel, dont j'étais si mécontent. Cet amour des objets imaginaires et cette facilité de m'en occuper achevèrent de me dégoûter de tout ce qui m'entourait, et déterminèrent ce goût pour la solitude qui m'est toujours resté depuis ce temps-là. On verra plus d'une fois dans la suite les bizarres effets de cette disposition si misanthrope et si sombre en apparence, mais qui vient en effet d'un coeur trop affectueux, trop aimant, trop tendre, qui, faute d'en trouver d'existants qui lui ressemblent, est forcé de s'alimenter de fictions. Il me suffit, quant à présent, d'avoir marqué l'origine et la première cause d'un penchant qui a modifié toutes mes passions, et qui, les contenant par elles-mêmes, m'a toujours rendu paresseux à faire, par trop d'ardeur à désirer.
J'atteignis ainsi ma seizième année, inquiet, mécontent de tout et de moi, sans goût de mon état, sans plaisir de mon âge, dévoré de désirs dont j'ignorais l'objet, pleurant sans sujet de larmes, soupirant sans savoir de quoi; enfin caressant tendrement mes chimères, faute de rien voir autour de moi qui les valût.
Merci :)
En moins d'un an j'épuisai la mince boutique de la Tribu, et alors je me trouvai dans mes loisirs cruellement désoeuvré. Guéri de mes goûts d'enfant et de polisson par celui de la lecture, et même par mes lectures, qui, bien que sans choix et souvent mauvaises, ramenaient pourtant mon coeur à des sentiments plus nobles que ceux que m'avait donnés mon état; dégoûté de tout ce qui était à ma portée, et sentant trop loin de moi tout ce qui m'aurait tenté, je ne voyais rien de possible qui pût flatter mon coeur. Mes sens émus depuis longtemps me demandaient une jouissance dont je ne savais pas même imaginer l'objet. J'étais aussi loin du véritable que si je n'avais point eu de sexe; et déjà pubère et sensible, je pensais quelquefois à mes folies, mais je ne voyais rien au delà. Dans cette étrange situation, mon inquiète imagination prit un parti qui me sauva de moi-même et calma ma naissante sensualité: ce fut de se nourrir des situations qui m'avaient intéressé dans mes lectures, de les rappeler, de les varier, de les combiner, de me les approprier tellement que je devinsse un des personnages que j'imaginais, que je me visse toujours dans les positions les plus agréables selon mon goût; enfin que l'état fictif où je venais à bout de me mettre me fît oublier mon état réel, dont j'étais si mécontent. Cet amour des objets imaginaires et cette facilité de m'en occuper achevèrent de me dégoûter de tout ce qui m'entourait, et déterminèrent ce goût pour la solitude qui m'est toujours resté depuis ce temps-là. On verra plus d'une fois dans la suite les bizarres effets de cette disposition si misanthrope et si sombre en apparence, mais qui vient en effet d'un coeur trop affectueux, trop aimant, trop tendre, qui, faute d'en trouver d'existants qui lui ressemblent, est forcé de s'alimenter de fictions. Il me suffit, quant à présent, d'avoir marqué l'origine et la première cause d'un penchant qui a modifié toutes mes passions, et qui, les contenant par elles-mêmes, m'a toujours rendu paresseux à faire, par trop d'ardeur à désirer.
J'atteignis ainsi ma seizième année, inquiet, mécontent de tout et de moi, sans goût de mon état, sans plaisir de mon âge, dévoré de désirs dont j'ignorais l'objet, pleurant sans sujet de larmes, soupirant sans savoir de quoi; enfin caressant tendrement mes chimères, faute de rien voir autour de moi qui les valût.
Merci :)
21 oct 2007 à 19h40 par jordan :
merci pour le résumé sa donne envie de les livre tous ses livre
++
++
05 oct 2007 à 00h24 par chaima :
j'aurais besoin un résume de l'extrait de les confission (jétudiais un jour seul ma leçon dans la chambre...)
20 juin 2007 à 21h54 par Mélanie :
Merci pr le résumé c trop gentil
20 juin 2007 à 14h01 par luc :
je n'ai pas très bien compris ce que vous dites.
18 juin 2007 à 23h27 par background-n0ise.skyblog.com :
Vous avez pas encore compris que 'Les confessions' c'était la biographie de Rousseau!
Mais bon je suis gentille qd mm...
C'est le livre 1 & debut de je sais plus quoi
1712-1728 : livre I. C'est la période de l'enfance heureuse et des premières déceptions. Rousseau naît le 28 juin 1712 à Genève, république calviniste. "Ma naissance fut le premier de mes malheurs", dit-il : sa mère meurt en lui donnant le jour. Le petit Jean-Jacques est successivement confié par son père, modeste horloger, à son oncle, au pasteur Lambercier, à un greffier que ne satisfait pas le jeune apprenti, et à un graveur brutal et injuste. Rousseau a vécu cette période comme une dégradation progressive, au cours de laquelle son innocence et sa pureté originelles sont mises à mal. L'enfant sensible et aimant apprend, à force de mauvais traitements, à se révolter, à mentir et à voler. Cette période s'achève brutalement par la fuite de Genève le 14 mars 1728.
Les années 1728-1749 (des livres II à VII inclus) constituent une période de formation et de gestation pour Rousseau. De 16 à 37 ans. Seul et sans ressources après sa fuite, il est recueilli par Madame de Warrens, qui l'envoie à Turin se convertir au catholicisme et se faire baptiser. Cette conversion, sur laquelle il reviendra par la suite, est vécue par Rousseau comme un traumatisme, et le portrait des catéchumènes et de leur entourage n'est guère flatteur pour la religion dominante. Après quelques péripéties, il reste au service de Madame de Warrens, qui devient sa protectrice et se charge de son instruction, bien négligée jusqu'à ce moment. "Petit" et "Maman", comme ils se nomment affectueusement l'un l'autre, vivent alors des moments idylliques aux Charmettes. Cependant la maladie oblige Rousseau à s'éloigner, et le goût des voyages qui le tient depuis toujours lui fait prolonger l'aventure. À son retour auprès de Madame de Warrens, il se rend compte avec la plus grande amertume qu'il a été détrôné dans le cœur de son idole. Il quitte alors sa protectrice. Sa passion pour la musique lui fait concevoir un système de notation entièrement nouveau, qui pourtant ne reçoit pas le soutien de l'Académie des sciences. Après un début de carrière diplomatique peu en accord avec son caractère, Rousseau se met en ménage avec Thérèse Levasseur, modeste servante d'auberge, rencontrée en 1745. Les cinq enfants qu'elle lui donne sont confiés aux Enfants-Trouvés, l'Assistance publique de l'époque. L'auteur de l'Emile allèguera plus tard l'impossibilité où il se trouvait alors de les élever correctement, mais cette série d'abandon fournira des armes acérées à ses ennemis, pour qui un bon pédagogue doit être aussi un père exemplaire.
Mais bon je suis gentille qd mm...
C'est le livre 1 & debut de je sais plus quoi
1712-1728 : livre I. C'est la période de l'enfance heureuse et des premières déceptions. Rousseau naît le 28 juin 1712 à Genève, république calviniste. "Ma naissance fut le premier de mes malheurs", dit-il : sa mère meurt en lui donnant le jour. Le petit Jean-Jacques est successivement confié par son père, modeste horloger, à son oncle, au pasteur Lambercier, à un greffier que ne satisfait pas le jeune apprenti, et à un graveur brutal et injuste. Rousseau a vécu cette période comme une dégradation progressive, au cours de laquelle son innocence et sa pureté originelles sont mises à mal. L'enfant sensible et aimant apprend, à force de mauvais traitements, à se révolter, à mentir et à voler. Cette période s'achève brutalement par la fuite de Genève le 14 mars 1728.
Les années 1728-1749 (des livres II à VII inclus) constituent une période de formation et de gestation pour Rousseau. De 16 à 37 ans. Seul et sans ressources après sa fuite, il est recueilli par Madame de Warrens, qui l'envoie à Turin se convertir au catholicisme et se faire baptiser. Cette conversion, sur laquelle il reviendra par la suite, est vécue par Rousseau comme un traumatisme, et le portrait des catéchumènes et de leur entourage n'est guère flatteur pour la religion dominante. Après quelques péripéties, il reste au service de Madame de Warrens, qui devient sa protectrice et se charge de son instruction, bien négligée jusqu'à ce moment. "Petit" et "Maman", comme ils se nomment affectueusement l'un l'autre, vivent alors des moments idylliques aux Charmettes. Cependant la maladie oblige Rousseau à s'éloigner, et le goût des voyages qui le tient depuis toujours lui fait prolonger l'aventure. À son retour auprès de Madame de Warrens, il se rend compte avec la plus grande amertume qu'il a été détrôné dans le cœur de son idole. Il quitte alors sa protectrice. Sa passion pour la musique lui fait concevoir un système de notation entièrement nouveau, qui pourtant ne reçoit pas le soutien de l'Académie des sciences. Après un début de carrière diplomatique peu en accord avec son caractère, Rousseau se met en ménage avec Thérèse Levasseur, modeste servante d'auberge, rencontrée en 1745. Les cinq enfants qu'elle lui donne sont confiés aux Enfants-Trouvés, l'Assistance publique de l'époque. L'auteur de l'Emile allèguera plus tard l'impossibilité où il se trouvait alors de les élever correctement, mais cette série d'abandon fournira des armes acérées à ses ennemis, pour qui un bon pédagogue doit être aussi un père exemplaire.
18 juin 2007 à 23h02 par sophie :
bonjour j'aurai besion...!!!!!vs n'avez pas compri que vos demande n'aboutiront pas!!!vs pensez qu'une ame charitable va travailler à votre place!
17 juin 2007 à 00h42 par jennifer :
Bonjour je voudrais svp avoir un commentaire composé sur l'extrait suivant du livre4 "je n'ai pas promis......de taire des vérités" svp j'en ai besoin pour mon bac francais je voudrais bien aussi avoir un resumé du livre4 car je ne l'ai pas compri merci d'avance
13 juin 2007 à 11h49 par zahra :
Oui c de Albert Cohen moi oci jviens de l'avoir au bac cha!
12 juin 2007 à 19h13 par cha :
à Muryelle: "O mon passé" à "Ma mort aproche" c'est pas dans les Confessions, c'est dans Le Livre de ma Mere d'Albert Cohen...(je le sais jviens de l'avoir au bac ce matin XD)
12 mai 2007 à 15h06 par mathilde :
bonjour j'aurais besoin du résumé du livre 1 des confessions de Jean Jacques Rousseau très rapidement
Merci
Merci
08 mai 2007 à 12h50 par emilie :
j'aurai besoin d'un résumé des livres 1 et 2 des confessions de j j rouseau merci d'avance
06 mai 2007 à 16h57 par lolita :
bonjour j'aurai besoin d'un resumé tres court des deux premiers livres de des confessions de j.j rousseau et j'aurai besoin d'un commentaire litteraire du livre 2 des confessions : de "je ne trouvais point de madame de warrens " à " apres la messe j'irai causer avec vous" merci
30 avr 2007 à 08h55 par poerani :
joré besoin dun commentaire composer sur le livre 4 des confessions de rousseau sil vous plait rapidemen.c urgent c pr ds 24h de "jaime a marcher à mon aise" à "le fond du précipice"
merci beaucoup
merci beaucoup
28 mar 2007 à 13h49 par passe le bac ... :
salut, j'aurais besoin d'un résumé des livres 1 à 3 assez court et je ne sais pas où trouver ça ... merci de répondre ...
28 mar 2007 à 13h40 par passe le bac ... :
salut, j'aurais besoin d'un résumé des livres 1 à 3 assez court et je ne sais pas où trouver ça ... merci de répondre ...
28 mar 2007 à 12h12 par bryan :
bonjour à tous ; j aurai besoin au plus vite d un commentaire litteraire sur "les confessions "de rousseau livre 3 :de "On donnait ce jour là" à "Mlle de Breil rougit jusqu au blanc les yeux".merci de repondre tres raidement
27 mar 2007 à 19h10 par Marion :
bonjour, j'aurais besoin d'un explication du texte les confession,1782 de Jean Jacque Rousseau
merci
merci
18 mar 2007 à 23h35 par sakina :
bonsoir! enfin je voulais un résumé sur le livreV des confessions mais je n l'ai pa trouvé ,sauf qu'il y ades choses plus in téressantes .Merci quand meme!!
09 fév 2007 à 13h18 par abbouni :
Bonjour, j'aurais besoin de votre aide , j'ai un commentaire à faire sur le texte de Jean-Jacque Rousseau, les confessions :"J'étais heureux" , si vous pourriez m'aider je vous en serais reconnaissante .Fatimaabb1@hotmail.fr
Merci
Merci
09 fév 2007 à 13h15 par abbouni :
Bonjour, j'aurais besoin de votre aide , j'ai un commentaire à faire sur le texte de Jean-Jacque Rousseau, les confessions :"J'étais heureux" , si vous pourriez m'aider je vous en serais reconnaissante .
Merci
Merci
27 jan 2007 à 17h13 par anne sophie :
Bonjour, j'aurais besoin d'aide afin de faire mon explication de texte sur le passage "" je m'acheminais gaiement..." jusqu' a "... le mien ne paraissait pas." j'accepte toutes les informations que l'on pourait me transmettre, merci d'avance.
24 jan 2007 à 20h05 par kobre :
bon jour j'ai besoin d'une fish de lecture de jean jacque rousseau (les confessions) merci!!
17 jan 2007 à 17h04 par anne laure :
bonjour j'aurait besoin d'un commentaire pour un oral de 'je sens en ecriavnt cela que mon pouls s'éleve encore' jusqu'a 'y fut trop longtemps et trop fortement lié pour ne l'avoir pas beaucoup renforcé'merci!!
05 jan 2007 à 22h24 par alex :
j'aurai besion d'une fiche de lecture sur les livre I à IV des confessions !!
14 déc 2006 à 17h22 par romain :
bonjour j'aurais besoin le plus vite possible que l'on maide sur :" analysez ce qu'apporte l'écriture des voyages passée" ainsi que "les éléments qui consituent le bonheur lors de voyages à pied" de JJ rousseau, confession livre IV au début :"la chose que je regrette le plus dans les details de ma vie dont j'ai perdu la mémoire" jusqu'a :"je sentais qu'un nouveau paradis m'attendais a la porte; je ne songeais qu'à aller le chercher" merci d'avance
21 nov 2006 à 19h45 par dominique :
bonjour a tous jaurais besoin dun commentaire littéraire sur les confessions de rousseau livre 3 .....on donnait ce jour la ...jusca ...blanc des yeux. je vous remercie davance
09 nov 2006 à 14h49 par celine :
bonjour j'aurais besoin le plus vite possible que l'on maide sur :" analysez ce qu'apporte l'écriture des voyages passée" de JJ rousseau, confession livre IV au début :"la chose que je regrette le plus dans les details de ma vie dont j'ai perdu la mémoire" jusqu'a :"je sentais qu'un nouveau paradis m'attendais a la porte; je ne songeais qu'à aller le chercher" merci d'avance
06 nov 2006 à 04h39 par David :
Bonjour, j' aurais besoin de l' explication d' une lettre de Jean Jacque Rousseau.
15 oct 2006 à 10h54 par :
bonjour,j'ai besoin d'un résumé assez court des livres 1&2.
12 avr 2006 à 13h33 par manon :
bonjour, j'aurais besoin d'aide pour un commentaire de jean jacques rousseau les confession sa commence de "en moins d'un an" juska "voir autour de moi qui les valut" du livre 1
25 mar 2006 à 18h08 par Mélanie :
Bonjour, j'aurais besoin d'un commentaire de l'extrait commençant par "On ne put m'arracher l'aveu", jusqu'a "regrettant peu de nous quitter" du livre premier des Confessions.
09 jan 2006 à 00h41 par Muryelle :
Bonjour, j'ai besoin d'un commentaire composé de l'extrait suivant: "Ô mon passé" jusqu'à "Ma mort approche" du livre 1 des Confessions

