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.. Chapitre 30 ..
Extrait de Candide


"Conclusion de Candide"

Introduction

Cet extrait est l’aboutissement de l’aventure et du conte, tous les personnages sont r is. La fin de ce conte est ettre en parall avec le d t, il y a une lution. Au d t, l’univers est clos et paradisiaque et a fin, l’univers est toujours clos. En quoi les personnages ont-ils lu ? Dans cet extrait, on a, plus ou moins, les r nses aux questions soulev .

Nous en ferons une lecture analytique qui nous permettra d’envisager trois axes :
-  I. Derni s pes vers la sagesse
-  II. Evolution des personnages
-  III. Sagesse et morale

ANALYSE LINEAIRE

Les r nses :

Premi partie : rencontres avec le derviche et le vieillard qui montrent que les personnages sont toujours a recherche de r nses.

 Rencontre avec le derviche : Il r nd aux questions par d’autres questions, car il n’a pas de r nse. On doit alors se r gner : "que faut-il donc faire ? (...) Te taire". "Quand Sa Hautesse ... " C’est une parabole qui montre qu’il est oblig e faire une r nse d urn Il fait comprendre andide et angloss qu’il n’y a pas de r nse.

 Rencontre avec le vieillard :
-  On a une sorte de sch narratif.
-  Situation de d lage entre la description du d t et le vieillard. Ceci entra un effet de contraste et une certaine indiff nce, notamment avec le vocabulaire de l’ignorance qui est omnipr nt.
-  On a une longue description m orative de l’accueil (accumulations, pluriels, importance des sens avec la douceur ... ) pour montrer que tout n’est pas si mauvais. C’est un monde proche de l’Eldorado, donc l’utopie de l’Eldorado peut aussi e dans la r it Mais c’est une utopie nuanc ( "ne que" exprime l’espace limit qui refuse les choses grandioses.

Seconde partie : les personnages tentent eux-m s d’apporter des r nses, lorsqu’ils sont de retour a m irie : c’est un retour physique et un retour sur eux-m s (=> questions m physiques).

 Le discours direct nous montre que les personnages vont essayer seuls de trouver les r nses.

 Il y a un d quilibre dans la r rtition de la parole : Pangloss prend la parole car il veut une r nse rationnelle.

 Il y a une volont e comprendre jusqu’au bout, la recherche d’un sens.

Evolution des personnages :

 Pangloss n’ lue pas et garde ses id .
-  Il n’a pas trouv e r nses, m avec ses exp ences. Il est donc convaincu que ce n’est pas quelqu’un d’autre qui va les lui donner. - Il est extr ment born ar il continue de rechercher les causes.
-  L’accumulation des rois montre bien qu’il n’a pas du tout lu son discours pourrait en effet continuer jusqu l’infini : "vous savez", en anaphore, mais Candide l’interrompt, pour la premi fois.
-  Sur le plan du raisonnement, il n’a pas lu Les mots : "vous ne mangerez pas" permet de montrer au lecteur que c’est un raisonnement absurde. - Il y a un d lage entre l’atrocit par les personnages et l’aboutissement l r, mat el et superficiel, voire ridicule, qui provoque un effet comique.

 Candide lui a beaucoup lu il ne copie plus son ma e, il est autonome :
-  Pangloss a le monopole de la parole, mais ce qu’il dit est vide. Au contraire, la parole certes courte de Candide est efficace : il se d che de son ma e.
-  Il est beaucoup plus mature : "profonde r exion".
-  Il interrompt Pangloss : "cela... " tout en restant respectueux mais en imposant sa mani de voir les choses. Il s’agit donc d’un tr grand renversement par rapport au d t.

 L’univers est toujours clos. On a 3 lieux symboliques :
-  Le ch au, un paradis terrestre d’apr Pangloss, mais qui est d uit.
-  L’Eldorado : Candide n’y reste pas, car utopique et sans Cun nde, cela n’est pas parfait.
-  La m irie : c’est le lieu le plus centr ur la r it les personnages peuvent y rester. C’est donc le lieux d’un travail commun : refus du raisonnement, du discours philosophique, avec une certaine impuissance en philosophie. Le derviche dit qu’il ne faut pas se perdre dans les questions m physiques, c’est une philosophie pragmatique (travail).

CONCLUSION

Candide prend enfin conscience que le mal existe. Il constate que la souffrance humaine existe, et que Dieu y est indiff nt. C’est un e id iste, a recherche du bonheur absolu et qui refuse les ambitions. Le conte aboutit avec une le d’humanit : les gens riches et puissants n’ont pas r si a conserv eur bonheur, il faut donc revenir es choses plus simples. Le bonheur est dans l’activit il ne faut pas rester passif. Les personnages ont progress d’o la r tition du verbe "devenir". On est face n pragmatisme tr productif car ils se suffisent ux-m s. La morale poss un sens propre : il faut travailler, cultiver son jardin (cela fait r rence a vie de Voltaire lorsqu’il s’est retir e la vie sociale). Chaque ment apporte quelque chose a soci , un bien collectif, une interaction. Il faut donc cultiver les talents de chacun. Cette morale nous invite ous conna e nous m , nos propres capacit Le mot "jardin" montre une certaine modestie. Il faut garder en t cette dimension modeste. Pour Voltaire, le bonheur n’est durable que s’il est modeste. Cela ne sert ien que Candide ait fait toutes ces exp ences, fuit sa r it car le bonheur se trouve l l’on est. Le plus important, c’est l’ lution de Candide. Il a tout compris.

C’est une le r iste et lucide, le de sagesse aussi, refus de l’utopie, de la m physique et des choses compliqu

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